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matt240490
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2,5
Publiée le 14 septembre 2011
Mettant en vedette le jeune Dustin Hoffman et Jon Voight, il s'agit du seul film à caractère érotique à avoir remporté l'Oscar du meilleur film, Oscar qu'il remporta d'ailleurs en 1970, de même que l'Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur scénario adapté. Personnellement, je ne pense que cela est mérité. Malgré que les deux personnages clés du métrage soient plutôt bon, à l'image de Hoffman qui s'est véritablement déguisé en clochard pour avoir le rôle en surprenant la production, le film reste assez plat. Schlesinger part d'une bonne intention mais cela ne suit pas vraiment. L'interdiction aux moins de 12 ans, due aux scènes érotiques, ne changera rien à cet avis personnel. Il est toutefois classé 175ème meilleur film du top Allociné.
Totalement barré, névrosé et complexe, Macadam Cowboy fait partie de ces films qu'il faut regarder plusieurs fois pour y comprendre réellement le contenu. Possiblement inaccessible pour certains, il est cependant tenu d'une main de maître par John Schlasinger, qui excelle à la réalisation, servant parfaitement la mise en scène et la complexité de l'intrigue, mélangeant les thématiques de la misère, de la sexualité, de la maladie et de la solitude.
Un film à oscar ne peut qu’intriguer à l’ouverture, une fois entamé, le résultat laisse une réflexion songeur, la mise en scène est distordue de flashbacks pas très romantique révélée à peine. Ce qui se passe psychologiquement chez ce cowboy G.I mâchouilleur et sa musique attribuée, donne une répétition artificielle. Une prostitution masculine venue de son country faire le voyage citadin, la flemmardise vend ses services charmes aux bourgeoises dames mûres avec quelques inconvénients, c’est l’effet inverse, subissant la gratuité des pertes. Une critique de la société américaine ambiguë, à coup de philosophie religieuse influençant le machin faisant la promotion du chewing-gum. La rencontre inespérée entre clochard, une sorte de wop boiteux maladif et ne sachant où cela veut en venir cette tournure psychédélique chez le monde huppé de l’art héroïnomane. Les revers du rêve ultra-libéral capitaliste qui attirent les désœuvrés, le parti prit sans surprise d’après la bio de ce réalisateur au thème, sexe et argent roi, enfin la santé d’abord, plus de simple frayeur sans histoire que de mort.
Un drame parfaitement interprété sur des paumes fin des années 60, une expérience temporelle par la même occasion pour découvrir cette époque sur New York, en même temps que s envolent les illusions de nos personnages.
Je ne suis pas complètement convaincu. Macadam Cowboy a tout de même le mérite de filmer une Amérique qui n'est pas souvent montrée, où là elle n'apparait plus comme une terre promise, mais plus comme un endroit sans pitié. Cependant, même si l'histoire ne se suit pas avec désintérêt, le scénario semble vite trouver ses limites et tourner en rond. Au final, j'ai trouvé que le film possédait pas mal de qualités, mais en même temps le manque de renouvellement de l'intrigue a fini par me lasser. Le film reste tout de même, à mon sens, convenable.
Indéniablement, une des réussites du cinéma américain de la fin des années 60. Réalisée par le Britannique Schlesinger, qui abuse quelque peu d'effets psychédéliques qui finissent par faire douter de sa sincérité, "Macadam cowboy" est une œuvre qui fascine essentiellement par la composition de deux comédiens hors pair, qui incarnent deux facettes du même pays : l'Amérique des laissés pour compte, la naïveté et l'ignorance côté pile, le désespoir, la maladie et la lucidité côté face. Nous ne sommes pas ici au niveau de "L'épouvantail" mais en présence d'un film qui, près de 50 ans après son achèvement, reste un témoignage très estimable sur une époque.
Un grand classique qui est une vive critique de l'Amérique de l'époque et de son Amercan Dream. Le propos y est amer et on suit avec pitié la lente déchéance de ses deux personnages certes malhonnêtes et parfois antipathiques mais assez attachants, incarnés par 2 grands acteurs, Jon Voight et Dustin Hoffman.
Un film plutôt étonnant de part son intérêt et de son message . Dans un premier compte , Macadam Cowboy s'octroie un principe simple : New York est la ville du succès, de l'argent ; seulement au cours du film , deux personnages sympathiques s'allient pour le bonheur du public , car d'un côté un personnage sûr de soi , séducteur , de l'autre un homme simple , calme , mais trop complexé . Deux personnages atypiques , joués par deux grands acteurs ; Dustin Hoffman pour un prestation 5 étoiles et Jon Voight pour une interprétation , un peu en dessous de celle de Dustin mais toujours bonne . Un film qui vaut le détour, avec une misère accrue , mais reprise d'une manière plutôt classique , et décontractée , aux regards du scénario . Des scènes époustouflantes , comme celle de la soirée , où celle des ébats de Joe . En tout cas , la fin est prévisible , mais on peut pas goûter au fait que les 2 personnages sont attachants ...
John Schlesinger donne ces lettres de noblesses à ces acteurs. Dustin Hoffman et Jon Voight forme un binôme attachant et agrémente ce long métrage d'une jolie complicité. Le sujet est peu conventionnel pour l'époque et pourtant ce film sonne comme un " classique " Hollywoodien, dans ces phases sombres comme pour son aspect un peu plus étincelant. Un long métrage plutôt paradoxal mais aussi fort en intensité.
Macadam Cowboy est une comédie / drame assez particulier, qui m'a plutôt plu mais jamais vraiment emballé. Le pitch est extrêmement originale, surtout pour l'époque (même aujourd'hui, il serait moyennement bien vu, d'ailleurs, je ne connais pas d'autres films abordant cette thématique) : un cow-boy dont l'ambition est de devenir un gigolo pour être entretenue pour le restant de ses jours par bourgeoise new-yorkaise. New York a manifestement aux États-Unis la même réputation que Paris en France : la ville semble sur-bondée, avec une population mal aimable et toujours pressée. La relation entre Rizzo et Joe Buck est assez étrange, les deux personnages ne partageant pas grand chose (l'un est grand, jeune, beau et idéaliste, l'un est miséreux et aigri). spoiler: La fin est très touchante : la mort lente et progressive de Rizzo s'achevant peu avant leur arrivée à Miami.
Malheureusement, au-delà du pitch original, le reste de l'intrigue ne m'a pas complètement passionné et je n'ai pas forcément énormément adhéré aux personnages. Les flashbacks / hallucinations de Joe Buck sont assez perturbantes et pas toujours compréhensibles. Il n'y a d'ailleurs pas que les flashbacks qui sont perturbants, la scène de soirée mondaine est extrêmement dérangeantes. Les deux acteurs principaux sont très bons. Ils constituent un des points forts du film. Il y a une vraie alchimie entre Dustin Hoffman (excellent) et Jon Voight. On peut noter que ce dernier n'a pas peur de se montrer complètement nu plus d'une fois devant la caméra. C'est une comédie dramatique assez originale, mais qui n'est pas extraordinaire non plus à mes yeux.
L’histoire de ces deux inadaptés, qui auraient pu passer une vie solitaire s’ils ne s’étaient pas rencontrés, est touchante et terriblement triste. Ceux qui veulent leur dose d’optimisme peuvent passer leur chemin. La fin est magnifique. Cependant, l’ennui nous guette par moments, et on se demande où veut nous emmener le réalisateur. Dustin Hoffman est impressionnant, j’ai préféré son personnage à celui de Jon Voight, qui s’en sort aussi très bien.
J'ai découvert ce film par hasard un soir en zappant sur arte, et il s'avère qu'il a complètement bouleversé ma fin de soirée et les jours qui ont suivi. Un film lourd de sens, et qui n'a pris aucune ride aujourd'hui en 2007, 40 ans après. L'émotion qui m'a parcouru pendant les dernières minutes de cette oeuvre est, de loin, la plus intense que je n'ai jamais ressentie devant un film américain. Pourquoi chercher tous les mots puisqu'aucun n'expliquera réellement ce qu'a provoqué ce film en moi?
Bof, vu les critiques sur ce film, je m'attendais à mieux. Je l'ai trouvé certes assez glauque mais plus ennuyeux qu'autre chose. Y'a pas vraiment d'intrigue, l'émotion est quasi inexistante à part à la scène finale.