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Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juillet 2010
John Schlesinger nous entraîne dans un univers bizarre teinté de d'espoir. Un scénario ridicule pour un film culte du septième art. Seul le duo Voight-Hoffman l'illumine tant leur prestance vaut de l'or, ainsi que la BO (en français, c'est Monsieur Eddy qui chante "comme un étranger dans la ville"). Spectateurs, zappez si vous n'aimez pas Dustin et Jon !
Ce film Raconte l’arrivée d’un cowboy, Jon Voight, à New York qui veut devenir gigolo. Il fait la connaissance d’un infirme, Dustin Hoffman, avec qui il va se lier d’amitié. Cette histoire est le prétexte à une critique du rêve américain bien sentie avec ce cowboy qui va vite tomber de haut. Malgré une réalisation innovante pour l’époque et quelques bons effets visuels, le film peine à décoller notamment à cause de certaines longueurs qui viennent compenser un scénario quelque peu plat. Voight est très caricatural dans son interprétation, seul Dustin Hoffman parvient à faire ressentir de la compassion. En somme, un film mi-figue mi-raisin.
Encore l'un de ses films rendus inoubliables par sa B.O. , superbe complainte de harry nilsson " everybody's talkin" ayant fait le tour du monde. Mais réduire ce film splendide à sa BO serait absurde tellement il frise la perfection de par ses acteurs au sommet de leurs possibilités ( dire que dustin hoffman y est formidable est un euphémisme) et de son message profondément humaniste. Terriblement subversif lors de sa sortie , macadam cowboy fait parti de ces films que l'on ne peut oublier .
Il y aurait tellement de choses à dire de ce Macadam Cow Boy, allons à l'essentiel. Tout d'abord ce film est bien un violent réquisitoire contre l'individualisme de la société Américaine, Schlesinger y évoque tout les thèmes tabou à travers les mésaventures d'un Candide et d'un débauché qui aspire à une vie meilleure. Ils sont là pour nous témoigner la fin tragique du Rêve Américain. Un périple formidablement filmé et monté, très fort en symbole qui ne manquera pas de ravir les fans de Dustin Hoffman qui séduit par la sincérité de son jeu au côté de Jon Voight naïf et attendrissant. Ce conte tragique moderne est autant osé qu'émouvant, il est a placé au même rang qu' Easy Rider tant les deux films regorge de similitudes ( et son de la même année ). Un pur chef d'oeuvre, Voltaire n'aurait pas fait mieux.
Déçu. Après tout ce que j ai put voir et entendre de ce film je m'attendais à un chef d'oeuvre et bien non, d'accord pour dire que ce film est malsain et glauque à souhait mais sinon c'est vide. Dustin Hoffman joue merveilleusement bien mais son rôle n'est pas tant que ça important et puis l'amitié entre les deux protagonistes est inexistante, ils s'aiment sans que l'on puisse le voir. L'histoire du texan qui vient à new york pour réaliser le "rêve américain" en se prostituant est original et bien pensé mais mal exploité. Que dire si c'est que l'on s'ennui à certains moments comme l'on peut en trouver d'autres plutot bien, un avis partagé mais à part pour les cinéphiles, il faut mieux passer son chemin, on ne rate pas grand chose.
Un chef d'oeuvre mélodramatique. Dustin Hoffman incarne un SDF américain d'origine italienne. Jon Voight interprète un new-yorkais gigolo déguisé en cow-boy. Un duo d'acteurs attachants qui nous plonge dans l'époque hippie.
Pour une 500ème critique il faut du lourd, et Macadam Cowboy fait partie des films qui m'ont le plus ému. Un scénario partagé entre la soif de vivre et l'espoir insouciant du personnage "Joe Buck" magnifiquement incarné par Jon Voight, et le monde impitoyable et cruel de l'ultra libéralisme de New York city. La longue et pénible descente aux enfers du jeune naïf est ponctuée tout au long du film de touches humouristiques et d'espoirs qui rendent le film admirables, car en la personne de Rico Rizzo (D.Hoffman), Joe qui cherchait la gloire et l'argent va sans doute trouver encore mieux avec une forte amitié. Le lien unissant les deux hommes dans la misère est le point éblouissant du film qui fait jaillir l'une des plus forte amitié à l'écran. Cette amitié est la véritable bouée qui permet aux deux compères tout comme aux spectateurs d'y croire et d'aller de l'avant sans sombrer dans un drame dépressif malgré la dureté de l'histoire, le tout sous la magnifique mélodie d'Harry Nilsson.
Macadam Cow boy, ou la tentative d'insertion d'un cow boy texan dans la société moderne. On est forcé de constater que le sujet n'y va pas par quatre chemins et commence dès le départ à envoyer dans la mur notre héros, qui ne connaît rien au métier de gigolo et qui va peut à peut se faire manger par cette société inconnue. Très vite, il doit faire de sévères concessions, allant jusqu'à oublier ses goûts hétérosexuels. Tous ces enjeux sont plutôt bien mis en valeur, et les acteurs sont bien dirigés. Après ça, il n'y a pas grand chose à ajouter, une facture classique, un dénouement qui fuit, quelques longueurs comblées par du dialogue... Drame des années 70.
Un chef-d'oeuvre retraçant le parcours de deux êtres en perdition. Le "rêve américain" n'est pas accessible à tout le monde. Bouleversant. Inoubliable!
Tout juste fini, Macadam Cowboy ( Midnight Cowboy ) est tout simplement un chef-d'oeuvre. Original, fort en émotion, le film passe à une vitesse incroyable. Cette histoire de cowboy prostitué joué par un exellent Jon Voight qui rencontre un jeune paumer parfaitement bien joué par un Dustin Hoffman totalement méconnaissable. Film particulié, il faut aimerce genre de film, mais il reste magnifique. John Schlesinger ( Marathon Man ) réalise là encore une fois de plus un film culte qu'il faut avoir vu au moin une fois.
Film qui laisse une impression mitigée. C'est une belle fresque de l'Amérique autour des années 70, où un homme habillé comme les héros d'antan est en quete du rêve américain, mais sans succès. Il manque au film une intrigue principale, la fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe avec le crime de Ratso qui ne s'inscrit pas dans la psychologie du personnage.
John Voight et Dustin Hoffman sont parfaits, la mise en scène assez dérangeante (par les flash d'images qui se succèdent parfois), mais le scénario aurait pu être plus intéressant, d'autant plus que malgré les quelques flash-backs que nous avons sur le héros, son passé reste flou. Le film se termine ainsi alors qu'il semblait y avoir encore des choses à raconter.
La situation au Vietnam s'enlisait, la jeunesse américaine ne voulait plus de l'Amérique de leurs parents (tout droit sortie d'une pub pour la lessive des années 50), la lutte pour les droits civiques était en train de mettre en évidence les turpitudes de cette même Amérique blanche, "Bonnie and Clyde" et "Le Lauréat" avait modifié la donne cinématographique et le western lui-même taillait des croupières à ce qu'il avait si longtemps idéalisé (avec Peckinpah entre autres). Et "Macadam Cowboy" s'inscrivit dans cette mouvance avec brio, délaissant les gueules de jeunes premiers propres sur eux, pour nous donner à voir le revers du rêve américain. Et il est pas propre le revers, c'est le moins que l'on puisse dire.
Un bon film, avec de bons acteurs. Ce film est une bonne critique mais la fin se veut un peu trop prévisible (bien que le film ne joue pas la dessus) et il manque un quelque chose pour propulser ce film au rang des grands films. Un bon film neanmoins
Joe Buck, blond et beau gosse, quitte sa petite bourgade du Texas pour monter à New York, où il espère se faire entretenir par des femmes riches, il a des arrieres gout de bouseux des campagnes ce qui fait sa personnalité. Mais la dureté de la ville lui fait rapidement perdre ses illusions. Seul, sans un sou, il fait la connaissance de Ratso Rizzo, Dustin hoffman, un petit Italien chétif, boiteux et tuberculeux. Depuis ce film, je me suis regarder le debut de sa carriere et je peux enfin dire qu'elle foutu acteur, c'est un maitre qui a fait des chef d'oeuvre (little big man, rain man, papillon,..... Bref a voir et a revoir !