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DenbroughX
63 abonnés
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4,5
Publiée le 19 avril 2010
Une oeuvre qui,malgrès les années passées,garde toujours la même force du a ses séquences d'images très efficasses et sa B.O de grande qualité.Les thèmes éxposées ne sont certes plus d'actualité mais le duo d'acteur Hoffman/Voight est toujours aussi intense et puissant.Le parcours de ces deux hommes,l'un venant du Texas,un blond gigolo déguisé en Cow-Boy,l'autre un italien boiteux et sinueux qui se perdent de jours en jours dans la désillusion et le désert New-Yorkais nous plonge dans un chaos d'une réalité implaccable.Brillant et comme le disait Spike Lee : Un pu*** de chef d'oeuvre !!!!!!!
Pour ma part, un des dix plus grands films jamais vu! "Midnight Cowboy" vous prend au bide dès le début. La musique de John Barry, l'harmonica lancinant revenant sans cesse qui ne vous lâche plus, vous enfonçant dans un road -movie sombre, à travers le New york des années 70..Les marginaux des bas fonds, une société en parallèle infestée de tarés en tout genre... Voilà dans quoi Butch (John Voight) tombe, ce playboy bouseux texan à la limite de la ringuardise et de la naîveté persuadé de faire fortune en tant que gigolo, se retrouvant rapidement happé par cette jungle urbaine. Sans un sou et seul au monde... , Il va rencontrer par hasard, Rico Rizzo (Dustin Hoffman) souffreteux petit entourloupeur italien qui après avoir détroussé Butch de son dernier dollar, deviendra rapidement son plus fidèle allié pour survivre grâce à sa roublardise au milieu de cette ville féroce et névrosée. Une amitié va naître entre les deux personnages. Occupant un studio lugubre d'un immeuble abandonné, Rico et Butch passeront l'hiver à grelotter et, entre deux combines et petits larcins, rêveront- ils de Miami -beach ,de chaleur et de soleil. Chef-d'oeuvre de John Schlesinger, noir au possible mais à la fois touchant et dramatiquement drôle. Hoffman et Voight sont tout simplement magistraux !!
Un film où l'on voit New York d'un autre œil : comme une ville de débauche, une ville où le rêve américain n'est que fiction. Un pur moment à partager avec ces deux acteurs hors du commun, élevés au rang de star à la fin des années 60. Ce film est vrai, déjanté, tragique, comique, tout ce qu'on peut attendre du cinéma.
Un bon exemple de la solitude urbaine dans ces villes à " 2 vitesses ", et ou la régression sociale sévit de + en + : Ou aller de toute façon sans argent ? Un film finalement poignant & intense, malgré il est vrai une fin un peu courue.
Un film bouleversant où Dustin Hoffman et Jon Voight crève l’écran et nous font découvrir le parcours de deux antihéros pas tout à fait comme les autres. Joe Buck est un texan qui un jour décide de plaquer sa petite vie bien faite pour partir vivre à New York. Son seul moyen de gagner de l’argent étant la prostitution. Il tente plusieurs fois ce chemin mais s’y perds, et puis un jour il rencontre Ratso Ricco, un arnaqueur dont il va faire le pigeon de l’une de ses arnaques. Quelques jours plus tard, Joe revoie Ratso et tente de lui soutirer l’argent qu’il lui à pris mais Ratso ne l’as pas. Ratso lui propose alors de venir chez lui. Les deux hommes vont alors faire connaissance et découvrir qu’ils ont des parcours très proche. Un film qui est d’une intensité rare et qui témoigne d’une humanité terriblement injuste. La beauté visuel de la réalisation de John Schlesinger est saisissante et nous plonge dans un univers comblé par les meurtres le sexe et l’injustice. Dustin Hoffman y est bouleversant, son jeux d‘acteur crève l’écran et Jon Voight est parfait dans son interprétation magistrale du Gigolo Joe Buck. Le scénario est à tombé par terre tellement il est saisissant de vérité et de réalisme. Le point fort du film étant l’idée centrale de faire en sorte que deux antihéros de l’Amérique décrite dans le film se rencontre. En deux mots un film magique dont la beauté visuel n’a d’égale que le jeux des acteurs qui participent à se grand périple saisissant d’humanité.
Avis personnel. Drame social poignant... Si l'on veut, on peut voir ça comme ça. Pour moi, c'est trop. On tourne très vite en rond dans un mélange baroque de sordide et de décadent où l'on ne veut montrer que la misère crasseuse, le handicap, la maladie, la souffrance et la déchéance. J'ai ressenti une recherche de misérabilisme outrancier que la qualité des comédiens ne suffit pas à compenser. Comme, en plus, on se trouve face à un montage aussi heurté que tourmenté truffé de flashbacks confus et disparates, je n'ai pas beaucoup accroché, j'avoue. L'idée de base aurait pu exploiter le sujet sans stagner à ce point dans le sombre et le glauque. Mis à part le côté grotesque de la mentalité et de la tenue vestimentaire de Jon Voight/Joe, elle se prêtait, me semble-t-il, à des moments d'un certain humour qui n'aurait pas dénaturé les intentions tout en atténuant quelque peu les effets lourds de cette morosité trop crue. L'amitié qui se noue entre les deux hommes est une petite lueur dans cette déprimante grisaille. Vraiment pas pour moi.
Un très bon film comme beaucoup aux Etats-unis durant les années 70 mais qui se détache particulièrement par le duo d'acteurs qui deviendront incontournables dans les décennies suivantes. La musique et l'ambiance très urbaine du film en font un classique du cinéma underground mais pas que!
Je me souviens avoir été agréablement surpris par Macadam Cowboy. Je ne suis pas à proprement parler fan de ces films existentiels où il ne se passe pas grand chose - à première vue en tout cas. Mais le charme opère, en raison tant du jeu subtil des deux acteurs principaux que d'une chanson entraînante qui incline à accepter volontiers ce "voyage" que Schlesinger nous propose. Dustin Hoffman est méconnaissable en petit trafiquant minable, et Jon Voigt loin des rôles de dur (parfois très caricaturaux comme dans "Anaconda") qui ont caractérisé la suite de sa carrière. Le film a quelque peu vieilli (d'où trois étoiles), mais j'ai quand même apprécié cette âpre lutte pour la survie ainsi que les liens d'amitié que l'on voit se tisser peu à peu entre nos deux compères, d'abord par nécessité puis de façon plus profonde. Et cerise sur le gâteau, la fin est réussie et m'a marqué. Chapeau bas.
Un bon film noir. C'est la désillusion de tout ces gens qui veulent croquer la grosse pomme. Le sujet est certe interressant, les acteur sont très convainquant, le scénario est incroyable, mais le problème c'est la réalisation; par moment ça part dans tous les sens et on ne sait pas trop ce que le réalisateur a voulu faire, celà rend parfois le film lourd. A voir tout de même.
Macadam Cowboy ou comment briser le rêve américain. Film très efficace qui, avec une grande sobriété et simplicité de réalisation, dépeint le New-York des années 1960, des rêves impossibles et de la constante pauvreté. Dustin Hoffman et Jon Voight sont tous deux excellents dans cette histoire d'une amitié ambigüe. Le film est fluide, rythmé et les personnages ont chacun une évolution cohérente. Le genre de films qu'on voit de plus en plus, qui essaient de montrer le rêve américain irréalisable (et qui le font souvent avec tellement d'effets de montage que c'est parfois risible) mais ici c'est simple. C'est peut-être d'ailleurs l'une des grandes forces du film, montrer une réalité triste et morose avec une histoire et une réalisation simples sublimés par le très bon duo d'acteurs.
En voyant ce film, on comprend pourquoi il est devenu un classique. Il y a une histoire, tragique, drôle, terriblement humaine. Il y a aussi et surtout les deux marginaux, inadaptés socialement, qui font à la fois pitié, sourire et pleurer. Ils ont une épaisseur, une histoire, racontée en flashs pour le cowboy Jon Voight. En plus de nous emmener du Texas en Floride, en s'arrêtant longuement dans le New York de 1969, Schlesinger y ajoute des images, énormément, beaucoup de détails qui sont là si l'on veut bien les voir. C'est une vraie photographie d'une époque. Et le montage est impressionnant, les effets visuels font "old school" mais sont tellement beaux. On ajoute encore la chanson de Nilsson "Everybody's talkin' " et de l'harmonica (eh oui ! c'est un film de cowboy aussi) qui restent en tête.
Dès les toutes premières minutes du film, ce cowboy m'a fait sourire, pour en finir à être figé de tristesse. En effet le cinéaste filme ici une vraie descente aux enfers. On commence au texas avec un personnage plein d'optimisme; mais arrivé à New york, tout dégringole à l'image de l'appartement sale à souhait des deux personnages. Du hasard d'une rencontre va naitre une belle amitié entre deux êtres perdus qui tentent de survivre à la jungle de New York. Tiraillé par des flashbacks douloureux et par des images de fantasmes bizarres et oppressants, la film est doté d'une émotion folle et de passages oppressants. Le rythme du film est sinon lancinant, doté de trouvailles visuelles fantastiques et d'une musique douce qui nous bercera tout le long. Le rêve américain raté de ces deux personnages est paradoxal : on se sent concerné à 100% par leur situation et on leur espère un avenir meilleur. Un film touchant et sincère.