Macadam Cowboy
Note moyenne
4,0
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191 critiques spectateurs

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posbern343
posbern343

10 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2008
On a frisé le Grand Film ! Dérangeant à l'époque, superbement interprété, il manque un "monteur" à ce film, capable de laisser sur le plancher maints plans trop longs (la scène d'orgie, l'échec sexuel du Cow boy au départ de sa première vraie "relation")et un pathos psychanalitique trop lourdingue. Une demi-réussite.

Bernard-Blaise Posso
Redzing

1 460 abonnés 4 975 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2026
L'étrange balade dans New York de deux marginaux. Joe Buck, un Texan simplet qui débarque en ville en espérant devenir un riche gigolo, et qui va se heurter à la sinistre réalité. Rico, un escroc minable et crasseux adepte des petites combines. Très différents, ces deux hommes partagent le fait de ne pas rentrer dans le moule social, et de survivre misérablement.
S'il a un peu perdu de son impact aujourd'hui, "Midnight Cowboy" fut à sa sortie une sacrée claque. Sa peinture sans fard de la misère sociale new-yorkaise est très crue, à l'aube du Nouvel Hollywood. Mais le film aborde également plusieurs aspects sexuels, dont de la nudité, un viol... et de l'homosexualité, sujet très délicat à l'époque. Ce qui valut au film d'être X-rated... mais ne l'empêcha pas de rafler quelques récompenses, dont l'Oscar du meilleur film (le seul long-métrage X-rated à ce jour à avoir gagner des Oscars d'ailleurs).
Toutefois, "Midnight Cowboy" reste une oeuvre très forte. Qui doit beaucoup à ses deux fantastiques interprètes, plus vrais que nature, John Voight et Dustin Hoffman. Deux acteurs alors en début de carrière, dont Hoffman qui changeait radicalement de son rôle d'étudiant propret de "The Graduate". Pour l'anecdote, Voight joue le naïf qui débarque en ville et Hoffman le local. Dans la vraie vie c'est le contraire, Voight est natif de l'Etat de New York et Hoffman vient de Los Angeles !
Au-delà des acteurs, John Schlesinger fait preuve de plusieurs audaces de mise en scènes. Des séquences presque psychédéliques, des flashbacks par bribes dérangeantes, des effets de montage irréels, des montages alternés amusants (la séquence de la gâterie au cinéma, la partie de jambe en l'air sur fond de TV). Qui donnent allègrement de la personnalité au film.
Et puis il y a évidemment la jolie et célèbre musique "Everyboy's talkin'", qui accompagne la BO de John Barry avec brio.
S'il n'est pas aussi choquant qu'à sa sortie, "Midnight Cowboy" reste une oeuvre très forte.
gnurff
gnurff

32 abonnés 283 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2008
film un peu précurseur du début 70 ! Tres politiquement socialement violent ! on s'accroche à tout ! Un grand jeu de Dustin hoffman
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2008
Depuis sa sortie en 1969, le film de John Schlesinger, lauréat de trois Oscars, a conservé toute sa puissance. Comme beaucoup de films de la période, L’Épouvantail de Schatzberg par exemple, Macadam Cowboy, s'attache à nous raconter le destin de deux losers, pleins d’ambition, à la poursuite du rêve américain, dans l’Amérique des années 60. John Schlesinger, à travers deux êtres attachants, perdus dans la foule new-yorkaise, en quête de bonheur, d’amour et d’argent, nous restitue une vision sombre de l’Amérique et de la société qu’elle engendre.

Ce très beau film contient de nombreuses similitudes avec des œuvres de la même période. Dans Alice n’est plus ici de Martin Scorsese, Alice rêve depuis son plus jeune âge de devenir une star de la chanson. Adulte, son rêve se prolongera. Elle ira jusqu’au bout et y parviendra malgré les difficultés auxquelles elle devra faire face. Dans Easy Rider de Denis Hooper, les deux motards sillonnent toute l’Amérique dans un but précis : vivre et se sentir libre. Thématique récurrente dans le cinéma américain des années 70, qu’on appelle communément l’American Dream.

Dans Macadam Cowboy, Joe Buck, jeune homme naïf mais ambitieux, désire quitter son Texas natal, préférant l’agitation des grandes métropoles. Dans le greyhound qui le conduit à New-York, roulant jour et nuit d‘Ouest en Est, Joe revoit son passé défiler, douloureux, illustré par des flash-back récurrents : parents absents, viol de sa petite amie. Dans le Point limite Zéro de Sarafian, Kowalski, le héros du film fait le pari de rallier San Francisco à Denver en moins de 15 heures. De la même manière que Joe, son passé est évoqué par l’utilisation de flash-back : Kowalski est un ex-pilote de course, vétéran du Vietnam et ancien policier traumatisé par le viol auquel il a assisté durant son service. Le rapprochement est inévitable. Joe et Kowalski sont deux losers, qui après tant d’années d’échecs personnels souhaitent fuir, qu’importe la destination, afin d’échapper
Starwealther
Starwealther

110 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2008
Film novateur en 1969, Macadam Cowboy n'est plus, de nos jours, qu'une formalité. La liberté sexuelle, de pensée et de se comporter était à son commencement à l'époque. Vivre c'était choisir de faire les choses dans la folie sans se soucier de la morale. Schlesinger retranscrit ce phénomène de belle manière, il faut l'avouer. Les tabous les plus frappants tels que le sexe, la prostitution, l'homosexualité ou la drogue sont abordés sous tous les angles. Parallèlement, Téchiné a fait un peu de la même chose dans son film "J'embrasse pas" où un jeune homme de la campagne décide de partir pour Paris qui est pour lui paradisiaque, une vie rêvée. Téchiné a vu ça, malgré tout, d'une autre manière. Le point de vue était plus contemporain et donc moins axer sur cette envie de révolutionner le mode de vie. Malgré la performance de Dustin Hoffman, je n'ai pas réussi à adhérer à ce portrait d'une époque novatrice. Le fond n'est pas assez creusé, on reste trop dans la banalité et les dialogues sont souvent sans queue ni tête. On peut simplement féliciter la BO plus qu'agréable, le reste ne m'a pas touché plus que ça. Une oeuvre qui a terriblement vieillie. Dans un genre presque équivalent, je préfère très largement "Easy Rider" qui retrace de manière beaucoup plus intéressante et jouissive cette vie marginale propre à une génération.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 décembre 2007
tout simplement sublime. Ce film est un chef d'oeuvre qu'il faut courir acheter / voir / revoir.
La prestation de Dustin Hoffman le place définitivement dans la catégorie des meilleurs acteurs et John Voigt est touchant de simplicité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2007
Un bon film, avec de bons acteurs. Ce film est une bonne critique mais la fin se veut un peu trop prévisible (bien que le film ne joue pas la dessus) et il manque un quelque chose pour propulser ce film au rang des grands films. Un bon film neanmoins
Backpacker
Backpacker

93 abonnés 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2007
En évoquant aussi directement la prostitution, les drogues ou l'homosexualité, comme "Macadam cowboy" a dû paraître novateur et provocant à l'époque. Malheureusement, ce temps-là est révolu : ce film a clairement vieilli, à sa décharge. Il reste encore intéressant à regarder, notamment pour Dustin Hoffman, en dépit de son manque de rythme...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 juin 2007
L’intérêt du film réside lors des apparitions de Dustin Hoffman, après difficile d’adhérer au frêle Jon Voight.
falex
falex

11 abonnés 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2007
La dérive touchante de 2 pommés dans New York. Le film, qui a dû en choquer plus d'un à sa sortie en 1969 puisqu'il traite ouvertement de la prostitution, de l'homosexualité ou encore de la drogue, fait partie de ces flms qui font réfléchir. Il est doté d'une superbe B.O (avec notmment la chanson d'Harry Nilsson: "everybody's talkin'") et d'une interprétation de haute volée de J.Voight et D.Hoffman. Un film désanchanté qui met à mal le rêve américain.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juin 2007
Un naif attérit à New York et devient Macadam ,et un tocard l'aide afin que tout les 2 touchent un grain d'espoir . Une histoire dure et une critique assez acerbe sur les Etats-Unis. C'est un récit assez dingo, mais extrémement bien ficelé.Seul problème, je ne peux pas vous en dire en plus, sinon, à quoi cela vous servirez d'aller voir Macadam Cowboy ? Un film qui n'a perdu aucune ride , et un Dustin Hoffman déja en forme à cette époque là.
En clair un classique , à voir impérativement.
selenie

7 478 abonnés 6 709 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2008
L'histoire d'une amitié entre un rital handicapé mourrant et un faux cowboy gigolo beauf joué par deux acteurs géniux et à leur apogée. Dustin Hoffman est parfait et Jon Voight en tombeur un peu niais à l'encontre ses rôles depuis 20 ans. La force du film vaut par le lien entre l'optimisme un peu bête du cowboy loyal confronté à un ami cynique et mourrant. La fin est émouvante et réussie.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2007
Je me souviens avoir été agréablement surpris par Macadam Cowboy. Je ne suis pas à proprement parler fan de ces films existentiels où il ne se passe pas grand chose - à première vue en tout cas. Mais le charme opère, en raison tant du jeu subtil des deux acteurs principaux que d'une chanson entraînante qui incline à accepter volontiers ce "voyage" que Schlesinger nous propose. Dustin Hoffman est méconnaissable en petit trafiquant minable, et Jon Voigt loin des rôles de dur (parfois très caricaturaux comme dans "Anaconda") qui ont caractérisé la suite de sa carrière. Le film a quelque peu vieilli (d'où trois étoiles), mais j'ai quand même apprécié cette âpre lutte pour la survie ainsi que les liens d'amitié que l'on voit se tisser peu à peu entre nos deux compères, d'abord par nécessité puis de façon plus profonde. Et cerise sur le gâteau, la fin est réussie et m'a marqué. Chapeau bas.
AMCHI

6 966 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2009
Une descente aux enfers malsaine dans ce beau film de la fin des années 1960 qui laisse présager ce que sera le cinéma dans les années 70. Un film qui vous interpelle et qui nous montre la misère dans nos sociétés de consommation, Macadam cowboy reste toujours aussi puissant et réaliste. John Schlesinger a su mettre du rythme dans cette belle histoire de 2 losers (sans tomber dans la mièvrerie ou le mélo) qui vont connaître une belle amitié malgré leur déche totale, les 2 acteurs en question Jon Voight et Dustin Hoffman (ce dernier avec le même réalisateur jouera aussi dans l'excellent Marathon man) sont tous les 2 formidables. Très belle B.O. pour un film dur mais magnifique avec une fin émouvante mais l'humour est aussi présent avec la scène où Rico s'imagine avec Joe les rois de Floride.
bedsouin
bedsouin

36 abonnés 177 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2007
J'ai découvert ce film par hasard un soir en zappant sur arte, et il s'avère qu'il a complètement bouleversé ma fin de soirée et les jours qui ont suivi. Un film lourd de sens, et qui n'a pris aucune ride aujourd'hui en 2007, 40 ans après. L'émotion qui m'a parcouru pendant les dernières minutes de cette oeuvre est, de loin, la plus intense que je n'ai jamais ressentie devant un film américain. Pourquoi chercher tous les mots puisqu'aucun n'expliquera réellement ce qu'a provoqué ce film en moi?
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