Macadam Cowboy
Note moyenne
4,0
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195 critiques spectateurs

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Max Rss
Max Rss

262 abonnés 2 344 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2026
Un mauvais Schlesinger. Ça n'est pas arrivé souvent, mais c'est arrivé. Novateur, oui "Macadam Cowboy" l'était. Et pour cause, il parlait de la prostitution masculine, sujet qui n'avait ebc jamais été abordé. Mais il n'avait rien d'autre à faire valoir. Lhis est inintéressante, en plus de souffrir de nombreuses longueurs. Sans oublier ces flashbacks qui arrivent un peu n'importe comment et qui n'apportent rien au récit, ni à la psychologie des personnages. Quant aux 2 ou 3 incartades psychédéliques, elles finissent de vous achever. Mais le plus gros point faible du film, il faut le dire, c'est Jon Voight. On l'a rarement vu jouer aussi mal. Et malheureusement pour lui et pour nous, la médiocrité de sa prestation est encore plus renforcée par la présence de Dustin Hoffman. Ce dernier étant la seule empêchant au film d'être un néant complet.
Ifop
Ifop

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2026
Iconoclaste,déconnectée ou sympathique et sensuelle;les superlatifs ne manquerons pas pour discrédités les prétendants;mais ils restent,que les qualités artistiques sont omniprésente;et pour couronner l'ensemble en une mise en scène dès plus allégorique.
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal

48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2026
La naïveté et la pauvreté héréditaire face à l'écrasement de la ville dans un film sombre, violent bien plus socialement que physiquement. Le film respire merveilleusement avec les souvenirs et les rêves des deux paumés, et cet harmonica léger face au tour d'écrou. Dur, âpre. Du bon cinéma.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

102 abonnés 4 598 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2026
Affublé d'une veste en daim et un chapeau de cowboy, Joe quitte son Texas pour conquérir New York et il a une drôle d'ambition : y faire sa fortune en devenant gigolo. Mais Joe surestime ses talents d'amant et sa conquête de l'Est et des rombières locales tourne d'emblée au grotesque, comme le montre cette première "passe".
Un temps, l'optimisme et l'assurance de Joe puis ses premiers déboires installent le ton de la comédie. Mais, au fil des désillusions du héros de John Sclesinger et de ses derniers dollars en poche, le film glisse dans l'amertume, sinon le drame. New York n'a que faire d'un plouc comme Joe et l'American way of life n'est plus pour lui qu'un chemin de déconvenues et d'humiliations. Et Joe de tomber bien bas, au côté de son compagnon de mauvaise fortune, le tuberculeux Rizzo (Dustin Hoffman).
Ce n'est pas tant un pied de nez que le cinéaste adresse à son personnage présomptueux que la démonstration que la société américaine, celle des villes en tout cas, n'est pas ce qu'il imaginait : ouverte et prodigue. Schlesinger décrit une Amérique de l'individualisme et de l'indifférence, une Amérique riche, certes, mais qui laisse une partie d'elle-même, ses citoyens les plus faibles, dans la misère et la solitude, ainsi le personnage pitoyable de Dustin Hoffmn. En somme, un faux Eden loin de son mythe et de ses valeurs fondatrices.
Jon Voight fait ici une savoureuse composition de candide promis au désenchantement.
Cinedex
Cinedex

28 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2026
J'ai revisionné ce film récemment et mon avis reste assez mitigé.C'est un travail indéniablement marquant du cinéma américain des années 60. L'œuvre brille avant tout par ses performances d'acteurs. Dustin Hoffman et Jon Voight livrent des prestations remarquables, incarnant avec nuance deux marginaux attachants au cœur d'une ville de New York sombre et sans pitié. La trajectoire de ce cow-boy naïf venu du Texas pour vendre ses charmes, qui se heurte brutalement à la réalité urbaine, propose un miroir saisissant du revers du rêve américain.
Cependant, le rythme souffre de quelques longueurs et la mise en scène accuse parfois le poids des années, notamment à travers certaines séquences visuelles ou flashbacks un peu datés qui alourdissent le propos. La noirceur ambiante et la répétition des désillusions finissent aussi par instaurer une certaine lourdeur dramatique.
En résumé, il s'agit d'un long-métrage intéressant pour sa portée historique et le talent de ses comédiens, mais son exécution manque parfois de dynamique pour emporter totalement l'adhésion.
Mme Hérisson
Mme Hérisson

7 abonnés 385 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2026
​"Macadam Cowboy" raconte l’histoire d’une amitié poignante entre deux paumés. On y suit un gars de Dallas qui débarque à New York, déguisé en cow-boy, avec pour ambition de réussir dans la prostitution... On comprend très vite qu'il est surtout complètement perdu et qu’il traîne un lourd passé. Il fait alors la rencontre d'un arnaqueur boiteux et tuberculeux qui vivote dans la misère. Bien que tout oppose ces deux solitaires abîmés: entre le grand provincial robuste mais naïf joué par Jon Voight et le petit truand mal en point incarné par Dustin Hoffman , le courant va pourtant passer. Le talent des deux acteurs permet d’être réellement captivé par leurs personnages. C’est un film surprenant, profondément émouvant par moments, et porté par une magnifique bande-originale qui parfait l’ambiance. Un classique à voir absolument.
GéDéon
GéDéon

144 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
Récompensé par trois Oscars dont celui du meilleur film en 1970, ce long-métrage de John Schlesinger offre une vision totalement désenchantée du rêve américain. Un jeune cow-boy décide de venir faire fortune à New York en vendant ses charmes à de vieilles rombières. A travers ses désillusions, le récit dépeint une jungle urbaine tourbillonnante où misère et insouciance se côtoient. Composé à la fois de scènes drôles, cruelles mais également psychédéliques, ce film dégage une atmosphère singulière. Si l’excellente bande originale étoffe le caractère mélancolique du propos, la complémentarité entre Jon Voight et Dustin Hoffman permet de croire en cette improbable histoire d’amitié. Bref, dans un monde guidé par l’individualisme, les lueurs d’espoir restent bien minces.
Barth
Barth

7 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Un film difficile à voir, cru, sur les bas-fonds de New York, le monde des oubliés, des ratés, la cour des miracles comme on dit en Français... C'est beau, triste, les acteurs sont excellents.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2026
Avec Macadam Cowboy, John Schlesinger signe un portrait d’une Amérique désenchantée où le rêve de réussite se heurte brutalement à la solitude, à la misère et à l’exclusion. Le film capte avec une remarquable acuité l’atmosphère d’un New York crépusculaire, loin de toute idéalisation, en faisant de la ville un espace d’errance et de survie. Jon Voight et Dustin Hoffman forment un duo inoubliable, dont la relation ambiguë et profondément humaine constitue le véritable cœur émotionnel du récit. Schlesinger mêle réalisme social, éclats de subjectivité et fragments de mémoire dans une mise en scène qui épouse constamment la fragilité psychologique de ses personnages. Malgré quelques marques esthétiques très ancrées dans son époque, Macadam Cowboy conserve une puissance émotionnelle et une modernité de regard.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2025
Dans la liste des films oscarisés, c'était mon premier avec l'immense Dustin Hoffman qui notons le est bien accompagné avec Jon Voight.

Ce film est assez sombre et misérable, cependant du fait de la puissance de ces émotions que nous font ressentir les deux acteurs, le film devient grandiose et intriguant. On assiste à la dégradation du quotidien de deux personnes fauchées et obligées de se prostituer pour survivre à New-York.

Néanmoins si leur situation semble désespérée et sans issue le film n'en n'est pas moins joyeux et heureux. Effectivement, les deux personnages vont réussir à nouer une relation intime et puissante bien que leurs conditions de vies soient déplorables. C'est en cela que "Midnight Cowboy" est un beau film, il montre la lutte et le désir de survivre, le désir d'être joyeux, de ne pas se laisser aller bien que tout semble empêcher cela. Dès lors on ressort de ce visionnage certes répugné par Dustin Hoffman mais épaté par la solidification d'une telle amitié dans de telles conditions et la fin bien que triste, peut être aussi vu comme un accomplissement, mourir dans le lieux rêver.
Claude Julien57
Claude Julien57

7 abonnés 195 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2025
Le contraire de l’American Dream ! Un film dur sur la prostitution masculine, la maladie, la pauvreté, la déchéance, mais un beau film d’amitié sincère et désintéressée entre deux hommes qu’apparemment tout sépare. Jon Voight n’a jamais été aussi beau et Dustin Hoffman a rarement été aussi bon. Quant à la musique… Sans doute l’un des plus beaux pickings de guitare que je connaisse dans « Everybody’s talkin’ ».
Rémi Vionnet
Rémi Vionnet

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2025
 Macadam Cowboy (1969)

 Note personnelle : 3,6/5
 Oscar du Meilleur film 1970
1. Explication du titre, contexte et intrigue
Sorti à New York un mois avant les émeutes de Stonewall (première « Pride », le 28 juin 1969 dans la même ville), Midnight Cowboy arrive en pleine mutation de l’Amérique. On y suit Joe Buck, Texan naïf venu conquérir New York en rêvant de devenir gig0l0 (un homme payé pour tenir compagnie à des femmes riches). Mais son rêve vire au cauchemar : il finit par se pr0stituer avec des hommes pauvres dans des cinémas miteux.
Le titre français, Macadam Cowboy, souligne ce parcours de « cowboy des trottoirs (macadams) », perdu dans la grande ville. Joe croise Rico « Ratso » Rizzo (Dustin Hoffman), Italo-Américain malade et sans abri. Leur amitié, improbable et fragile, devient le centre du film.
Le film ne juge pas clairement l’h0m0sexualité : il montre surtout la difficulté de vivre en dehors des normes, entre honte, insultes et solitude. À ce titre, il colle parfaitement à son époque charnière, entre années 60 conservatrices et début des luttes sociales (Stonewall).


2. Schéma narratif et structure
Joe quitte le Texas, échoue à New York, rencontre Ratso : les deux survivent tant bien que mal. Leurs profils opposés (Joe, extraverti naïf ESFP-2 ; Ratso, sceptique, rusé et anxieux ENTP-6) créent un duo touchant, rêvant d’une vie meilleure en Floride.


4. Analyse psycho-socio-politique (regard INTJ-9-6-5)
Midnight Cowboy est une critique sociale froide et lucide. Le contraste entre campagne et ville est flagrant (voyage en bus marquant). Joe incarne l’innocence brisée par l’Amérique matérialiste. Politiquement, le film dénonce l’échec du rêve américain : beaucoup de migrants ruraux vers la ville ont fini précaires (plus de la moitié à l’époque). La fin, très sombre, souligne cette fatalité.
Visuellement, le film reste brut et moins sophistiqué que d’autres lauréats des années 60. C’est l’un de ses points faibles, à mon goût.


5. Ce qui m’a marqué
 Le voyage en bus dans le Texas rural des années 1960 : une Amérique oubliée, hors du temps (sensation étrange de voyage à travers le 19e siècle).
 La relation Joe/Ratso : d’abord méfiance, puis vraie complicité. Ratso, présenté comme le « méchant », devient le personnage le plus attachant.


6. Limites et réserves
 Une fin trop mélodramatique, qui réduit l’impact émotionnel et peu frustrer.
 Le style quasi-documentaire, parfois monotone.
 Un manque de finesse artistique comparé aux grandes productions des années 1960 comme My Fair Lady ou Oliver!.


7. Pourquoi ce film peut toucher
Toute personne sensible sera marquée par cette amitié authentique. Le film parle d’espoir, de solidarité et d’humanité dans un monde brutal. Malgré sa dureté, il reste profondément humain.


Conclusion (INTJ-9-6-5)
Film audacieux, imparfait mais fort. Il éclaire ceux que le rêve américain oublie. À voir pour son regard unique sur l’Amérique blanche pauvre des années 60 — et pour comprendre pourquoi il reste culte.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2025
Drame ou comédie sur un "cow boy" qui veut se prostituer dans l'est... l'habit ne fait pas le moine et le chapeau ne fait pas le cow boy. Le personnage principal n'a aucun charisme et les deambulations sans intérêt de deux losers ne fait pas rêver. Fill dépassé.
Jean-luc G
Jean-luc G

92 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2024
Revoir ce film c'est revenir sur la trace de notre adolescence: mai 68, et Woodstock sont dans les têtes, mais l'Amérique n'oublie pas qu'elle est embourbée au Vietnam.
Et surtout, avec le recul, il est frappant de voir que la fracture entre la vie dans la "campagne profonde" et celle de New-York est déjà là, et prélude la profonde dichotomie actuelle de ce grand état fédéral.
Le cowboy porte beau son chapeau, ses bottes sont lustrées, et ses chemises colorées.
Son premier amour n'a probablement été qu'une conquête passagère auprès d'une jeune simplette naïve.
Avec Schlesinger, la Nouvelle vague anglaise débarque dans le cinéma américain qui va bientôt basculer dans le nouvel Hollywood si bien décrit par Tarantino.
L'image est parfois brouillonne, certainement la volonté de reproduire la frénésie de la "Pomme".
Ce qui est frappant, c'est la classification initiale comme film X de cette ballade nocturne ("Midnigth cowboy" en v.o), alors que franchement on ne voit pas grand-chose, ah si des amours homosexuel dès lors la prude Amérique veillait au grain.
Portrait social d'une époque, ce road movie tient la route (facile…) sur les épaules de deux très grands acteurs: Dustin Hoffman, on le savait déjà - ce film est tourné entre Le Lauréat et Little big man- et la déchéance physique de son personnage Rizo, est plus poignante, plus que Eastwood dans Honky tonk man. Et à ses côtés explose le jeune John Voigt, que l'on retrouvera rapidement dans Le retour de Hal Ashby, le Vietnam est encore bien là.
Aucun des deux n'a eu d'oscars en 70, ils étaient en compétition face à un certain John Wayne, quel symbole de la transition en cours à Hollywood!
Cineclub novembre 24
Fêtons le cinéma

870 abonnés 3 764 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2024
Midnight Cowboy a tout du film lancé dans la course aux Oscars : un discours social sur fond de misérabilisme larmoyant, des acteurs soucieux d’accomplir une performance et qui, pour cela, n’hésitent pas à se mettre à nu, une mise en scène chichiteuse faite d’expérimentations formelles caricaturant l’esthétique du Nouvel Hollywood. Une telle énumération ne constitue pas en soi un défaut, mais autant de limites à la pleine appréciation d’une production trop artificielle et démonstrative pour convaincre. La révision de la figure du cowboy et de la mythologie qu’il incarne, par un passage depuis l’Ouest vers l’Est, constitue pourtant un fil directeur pertinent et participe du déclin de l’âge d’or américain, dans la lignée du geste cinématographique d’un John Huston avec The Unforgiven (1960) et The Misfits (1961), qui sera également celui de Peter Bogdanovitch quelques années plus tard.
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