JCVD collabore ici avec John Avildsen, réalisateur de Rocky et de Karate Kid. Le film est esthétiquement assez réussi même si le budget n'a pas dû être colossal. Le décor est celui du Désert des Mojaves au sud-ouest des Etats-Unis. On est donc à la croisée du road-movie, du film d'action et du western moderne. Aux côtés des Muscles de Bruxelles, on retrouve Danny Trejo "El Machete" et Pat Morita (le maître de Karate Kid justement), deux rôles secondaires relativement prestigieux pour un film de Van Damme. Le rôle de Danny Trejo apporte un petit plus spirituel au film avec sa philosophie amérindienne, il joue aussi le rôle du compagnon de Jean-Claude. Le personnage de Pat Morita est plutôt axé sur le comique. Son rôle est assez extérieur à l'histoire et vient un peu comme un cheveu sur la soupe. Du côté du casting, on a aussi le droit aux charmes de Jaime Pressly, actrice dans la série Earl mais surtout connue pour être mannequin. Pas de méchant véritablement charismatique ici, c'est peut-être le point faible du film par rapport à d'autres films de JCVD. Pas mal de petits rôles déjantés viennent agrémenter le tout. Le scénario est, quant à lui, comme souvent dans les films de l'acteur belge, un peu naïf (des méchants contre des gentils, quelques préjugés un peu faciles, une ville totalement isolée de la civilisation, une vengeance qui justifie toute forme de violence, des nanas qui tombent toutes raides dingues du héros...). Néanmoins, cela procure quelques scènes bien drôles. Notamment une scène dans laquelle une jeune femme vient à la chambre d'hôtel de Jean-Claude pour le "remercier". Celui-ci lui dévoile son intimité ainsi qu'à son autre copine qui viendra s'inviter à la fête. La scène est en même temps epiée par une vieille religieuse qui sirote une bouteille de whisky en proclamant "il procure de la joie à tout le monde"! ...Quoi? Quelque chose vous a échappé? Globalement, si on garde une âme d'enfant, on passe plutôt un bon moment. Notons quand même que Jean-Claude nous offre une prestation tout à fait honorable par rapport à ses premiers films.
Tout d'abord ne vous fiez pas au casting du film sur Allociné, c'est pas du tout le bon. J'en arrive maintenant au film Inferno, c'est l'enfer en effet, l'histoire à aucun peps, des bastons aussi vide que le désert qui nous entoure. C'est navrant et surtout dommage parce que les dix premières minutes j'ai accroché, un Van Damme déchirer et qui se laisse aller, un look sec et sauvage, seulement après voila qui se balade tout le long avec un chapeau de cowboy tout le charme s'en va.
Ce n'est pas le meilleur film de Jean Claude, ni le pire, mais ce petit film est agréable à regarder. Le côté je me moque de tout de Van Damme est ce qu'il y a de mieux.
Gentillet... J'ai halluciner où j'ai vu Tom Hanks faire une apparition à la fin en chauffeur de bus? Il se serait perdu. Faut que j'arrête de boire, sinon je finirai comme JCVD dans le film ^^
Quand Van Damme se prend pour Clint Eastwood et bien, c'est un ratage monumental! Sur un scénario de western, mais version à moto, notre JCVD laissé pour mort suite à une altercation dans le désert avec trois frères, décide de se venger en les exterminant ainsi leur bande afin de libérer une petite bourgade de leur emprise! JCVD a les yeux qui brillent pendant tout le film (cocaïne?), fait des blagues de maternelles, n'arrive plus à être gracieux dans les combats etc etc Concernant la réalisation, John G Avildsen cachetonne également ici en se contentant de filmer un pseudo téléfilm dans le désert sans saveur, sans action spectaculaire. Pourtant, une belle brochette de gens connus traverse ce film et les actrices ont de jolies yeux. En bref, un épisode quelconque de Walker avec Norris est dix fois plus palpitant que ce film. Un ratage!
Premier direct-to-video de Van Damme, le film est un désastre. Encore à l'époque "drogue", l'acteur belge cabotine au maximum, joue la carte de l'humour lourd l'air ahuri pendant tout le film, combattant péniblement les quelques figurants qui plombent ce film plus qu'inégal. L'histoire était pourtant sympathique, une vraie histoire de vengeance dans un western moderne, proche de Dernier recours. Mais dès le début du film, quand Van Damme discute avec son ami imaginaire (le génial Danny Trejo), on comprend que le trip ne prendra pas... Filmé avec les pieds, à la lumière quelconque et à la musique rappelant les premiers Carpenter (rires), Inferno commence mal. Les scènes d'action sont aussi risibles que les lignes de dialogues d'acteurs has-been sans charisme qui essaient en vain de se rattraper cinématographiquement parlant : Pat Morita, Larry Drake méconnaissable ou encore Vincent Schiavelli. Quant à JCVD, il énerve du début à la fin de par son rôle aussi crédible qu'un balai-brosse et par ses quelques coups de poings mal chorégraphiés, continuant à montrer ses fesses et à sauter un peu partout horizontalement. À éviter, mauvaise période pour Van Damme.