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Lolallociné
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4,0
Publiée le 23 juin 2023
OUESH IL EST PAS OUF NOTÉ C’EST QUOI ÇA Le lorax c’est un film d’animation brillant je crois qu’il ont noté ça un peu à l’arrache je suis super gronchon là… en regardant le film en VO (pour entendre Taylor Swift principalement) j’ai remarqué que le premier détruit la forêt pour créer du thneed et le deuxième reconstruit le forêt (et détruit la ville) avec la seed (la graine mais en anglais ça se prononce presque pareil thneed et seed je trouve ça vraiment sympa comme détail) D’ailleurs le onceler et Ted ils ont le point en commun de faire "tout ça" pour impressionner une femme… (méta) le premier pour impressionner sa daronne et le deuxième pour impressionner une jolie rousse (compréhensible) Les poissons qui chantent je les aurais skip si j’avais pu
Y en a qui oublie que ce n'est qu'un film d'animation et n'ont jamais vu de véritable navet de leur vie pour noter ce film 1 étoile....Une belle morale dans ce film d'animation, très jolie graphiquement, des musiques entrainantes, des voix juste, un vrai plaisir , à voir sans hésiter .
Esthétiquement laid avec son abondance de couleurs criardes et ses arbres en forme de sucette, "Le Lorax" est une fable moralisatrice à peine sauvée par l’extravagance de ses personnages. En plus d’agresser les yeux, elle détruit nos tympans avec ses chansons affreuses.
Chris Renaud, réalisateur de l'excellent Moi,moche et méchant en 2010 nous revient avec un nouveau film d'animation, Le Lorax. Adaptation d'un livre pour enfant écrit par un des auteurs les plus vendus au monde, Theodor «Dr Seuss» Geisel, Le Lorax est une fable mignonne sur fond de lutte pour l'écologie.
Le jeune Ted habite à Thneedville, un monde totalement artificiel dépourvu de végétation. Pour conquérir le cœur de sa dulcinée, Audrey, Ted va se mettre en tête de lui trouver un vrai arbre bien vivant. Sur sa route semée d'embûches, Ted va rencontrer le Gash-pilleur qui va lui faire découvrir la légende du Lorax.
C'est donc touché par la flèche de Cupidon que Ted va se mettre à rechercher avec ardeur cet arbre vivant. Ce postulat n'est pas sans rappeler le sublime Wall-E, chef d'œuvre des studios Pixar où on voyait un robot dans un monde post-apocalyptique protéger la seule plante restante pour l'amour d'une gentille androïde prénommée Ève. En ce sens, Le Lorax est une jolie histoire contre la pollution et la cupidité qui ne laisse pas indifférent. Chris Renaud adapte et étoffe avec réussite le livre du Dr Seuss et développe un univers décalé, visuellement chatoyant, qui fourmille de détails et explose les mirettes avec un déploiement mirifique de couleurs. La mise en scène vertigineuse n'est pas sans rappeler le récent Tintin de Steven Spielberg et Peter Jackson, l'arrogance et la pseudo-virtuosité en moins. Chris Renaud sachant s'arrêter et poser le récit, prendre le temps de raconter son histoire sans la sacrifier sur l'autel de la poudre aux yeux symbolisée par des mouvements de caméra certes impressionnants mais dénués de sens. Toutefois, le graphisme trop lisse du film peut paraître fade mais c'est sans compter sur une 3D maitrisée qui magnifie l'image et fait ressortir l'univers coloré du Lorax de manière impeccable.
Les personnages du film sont très attachants, surtout Ted et sa jolie voisine, Audrey sans oublier mamie Norma, débordante d'énergie. L'humour est très présent, de façon subtil, sans forcer le trait, sans chercher à tout prix à nous tirer des rires. L'important est réellement de raconter une histoire et l'accent est mis sur la cohérence de celle-ci. Les plus grands s'amuseront à repérer les nombreuses références ; notamment ce moment ou Ted s'échappe de Thneedville et passe d'un univers coloré et étincelant à un décor lugubre et sinistre. Ce passage n'est pas sans rappeler les univers torturés de Tim Burton et Terry Gilliam, notamment le film Brazil et ses décors métalliques remplis de tuyaux. Le méchant de service, Aloysius O'Hare possède également un design insolite, sorte de mélange entre Dora l'exploratrice et notre Mireille Mathieu nationale. Sa cupidité n'a d'égale que sa lâcheté et sa fourberie, un vilain comme on les aime.
La star du film, Le Lorax, incarnée par la voix de Danny de Vito possède une personnalité fantasque et attendrissante. Grognon à souhait, son attachement à la nature est aussi élevé que la densité de sa gigantesque moustache. Il convient également de saluer la qualité des différentes chansons qui ponctuent le film et qui arriveraient à mettre la pêche à n'importe quel réfractaire au genre. Cinco Paul et Ken Daurio, scénaristes et auteurs des chansons, associés au compositeur John Powell ont réussi à mélanger récit et chansons et les imbriquer naturellement, sans artifices et le résultat à l'écran se révèle plutôt rutilant. Le Lorax s'avère donc un film d'animation scintillant qui met de bonne humeur et apporte un message écologique important sans dériver vers la leçon de morale.
Un film d'animation avec une super morale écologique. C'est un bon film pour les enfants. Une histoire intéressante qui nous plonge dans les problèmes que l'on peut avoir suite à la déforestation. Les images sont incroyables. A voir !
Après avoir co-réalisé (avec Pierre Coffin) Moi, moche et méchant (2010), Chris Renaud est de retour (en solo) avec un nouveau film d’animation, toujours produit par Illumination Entertainment (pour le compte d'Universal) et une fois de plus réalisé (ou animé) par le studio français Mac Guff. Peu connu en France (voir pas du tout pour certains), Dr. Seuss, de son vrai nom Theodor Seuss Geisel est un auteur et un illustrateur américain très populaire chez l’Oncle Sam. Au cinéma, ses œuvres ont connus bon nombre d’adaptations, avec notamment Le Grinch (2000) & Le Chat chapeauté (2003) en prises de vues réelles ou Horton (2008) en animation. Le Lorax (2012) est donc l’adaptation littéraire d’un de ses contes (écrit en 1972), cette œuvre écolo/musicale va sans grande difficulté enchanter les enfants et amuser les plus grands. Certes, la fibre écolo y est tellement présente qu’elle peut agacer les plus vieux, mais on est tout de même très loin de l’exécrable Voyage extraordinaire de Samy (2010), qui nous avait affligé une morale écolo exaspérante. L’intrigue se déroule dans un futur indéterminé, au cœur d’une petite ville où tout est artificiel, faute d’avoir privilégié la protection de l’environnement, les enfants qui se baignent dans les rivières en ressortent comme irradiés (ils sont vert fluo), il n’y a plus aucun arbre, à part des reproductions en toc et qui s’illuminent au grès de vos envies et des saisons, l’air que l’on y respire est aussi artificiel, il est fabriqué et commercialisé (en bouteille) par un homme d’affaire véreux, bref si la joie de vivre se fait ressentir (les habitants chantent et dansent), on constate tout de même que vivre dans un univers factice (avec pelouse synthétique) à ses limites. Et un beau jour, pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, le jeune Ted décide de partir en quête d’un "vrai" arbre et pour cela, il va devoir s’éloigner de sa petite ville où il découvrira alors la terrible vérité, qu’en dehors de Thneedville, la végétation a définitivement disparu et que l’air y est (pratiquement) irrespirable. C‘est à ce moment-là qu’il fera la rencontre du Gash-pilleur, un ermite qui va l’emmener à la découverte du Lorax, une créature orange et affublé d’une immense moustache, qui lutte tant bien que mal pour la protection de la nature. Un film d’animation écolo est rarement signe d’une bonne nouvelle, la plupart des précédentes tentatives en la matière ayant été décevantes (excepté Wall•E - 2008), il faut bien admettre que cette fois-ci, on y adhère sans le moindre mal. L’animation est fluide, les couleurs chatoyantes (avec ces arbres laineux aux couleurs fluo), le film alterne fable écologique et film musical avec beaucoup d’aisance, les personnages y sont attachants (voir mignons pour certains), du Lorax, en passant par les oursons ou les espèces de poissons, sans oublier cette 3D relief immersive ! Drôle, touchant et entraînant à la fois, nos craintes sont rapidement estompés et on profite pleinement du voyage (et du dépaysement) aux couleurs acidulées. Sachez enfin que l’on retrouve Danny DeVito derrière la voix du Lorax et dans la version française, c’est François Berléand qui prend le relais (ayant découvert le film en VF, le résultat s’avère tout à fait satisfaisant).
L'équipe de "Moi Moche et Méchant" prouve une fois de plus que l'animation française est au moins aussi bon que le cinéma hollywoodien. Dans ce dernier le gros défaut résidait dans la répétition d'un même gag, ce qui n'est pas le cas avec "Le Lorax". Les gags ne sont pas légion mais ils font mouches à chaque fois avec une certaine finesse. Les graphismes sont un poil moins géométriques quand dans "Moi Moche et Méchant" même si quelques personnages portent la marque du studio. Les couleurs criardes restent un paramètre qui partagent énormément mais ça reste effectivement très agréable, une sorte de gloubiboulga acidulé qui devrait plaire au plus grand nombre chez les jeunes enfants ; n'est-ce pas l'essentiel ?! un conte écolo dans l'air du temps qui dénonce aussi bien le gaspillage que les profits honteux des grandes firmes. La morale ne fait pas dans la dentelle mais elle fait mouche. Il est dommage que le Lorax ne soit au final qu'assez peu à l'écran, car il reste un personnage secondaire qui aurait pourtant dû être le personnage central. Bref un bon film d'animation, un peu meilleur que "Moi Moche et Méchant" mais qui reste très sympathique.
Une belle surprise qui aborde un sujet qui a le vent en poupe de nos jours. Traitée intelligemment et sympathiquement, le film se regarde avec plaisir. A noter que les chansons par contre sont vraiment mauvaises.
Une fable écologique certes, mais aussi un univers visuel inventif pour un film coloré et délirant. On aurait simplement pu trouver un autre titre, puisque le Lorax n'a finalement pas tant d'importance que ça et n'est pas très charismatique.
Sympathique, bien fait, simple et enjoué (donc pour enfants, bien que le "A partir de 3 ans" indiqué par Allociné me laisse songeur... pourquoi pas à partir d'un an ?!? A 3 ans, je doute qu'un presque béb y comprenne quelque chose), mais l'histoire aurait mérité un peu plus de temps, ou de se mettre en train plus rapidement et pas véritablement dans la dernière demi heure.
A quoi ça sert d’appeler un film le lorax et de ne le voir que quelques minutes ? Je n’ai vraiment pas compris … Je m’attendais à voir plus ce personnage et au final il n’en est rien et n’est finalement pas très important. L’animation est assez belle, l’histoire sympa mais sans plus. On arrive à passer quand même un bon moment de détente.
Fable écolo-hippie bien assumée quoiqu'un peu simpliste dans le concept et le scénario, heureusement l'animation rythmée et sympathique ainsi que quelques références astucieuses rattrapent et font passer un bon moment. Le Lorax est un nouveau personnage bienvenue dans le monde des petits et des grands.
Film sympa même si le scénario dans sa didactique est très loin de la subtilité d'un Pixar. Il y a un message à faire passer et celui qui sort du film sans l'avoir retenu devrait vraiment songer à se remettre en question! Le choix du design assez étrange ne plaira pas à tout le monde (perso je trouve ça pas terrible). Assez étonné qu'il ait tant cartonné aux USA (aux USA quoi! Un film comme ça, qui critique à fond le capitalisme!).