La Belle Américaine
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51 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2006
superbe film réalisé par robert dhéry qui nous emmène dans le Paris des années 60 . les acteurs ( trés bons ) retranscrivent bien l'insouciance de cette époque , la voiture est superbe et les scènes qui nous montre les rues parisiennes sont fantastiques . a voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2014
ce film qui a plus de 50 ans n'a pas pris une seule ride, une comédie française des années 60 typique de son époque mais avec un humour intemporel servi par une pléiade de comédiens tous amis de robert dhéry, en commençant par louis de funés qu'il retrouva quelques années après et en finissant par colette brosset, son épouse à la ville; le personnage ou plutôt les personnages joué par dhéry font penser un peu à pierre étaix ou à buster keaton, ce pierrot lunaire à qui il arrive des tas de mésaventures malgré lui, il ne contrôle pas les situations qui lui tombent sur le dos à tous moments, un peu comme dans son autre film "allez france" fait dans la même veine; ce sont des films avec des sommets d'humour qui ne sont jamais gras, ni grossiers et où les répliques sont simples mais bien taillées, des films ainsi on ne sait plus en faire de nos jours; il manie l'absurde avec maestria, d'ailleurs quand l'absurde est bien utilisé il finit toujours par aboutir à l'humour et cela il l'avait bien compris; pour être honnête ce film est la collaboration de robert dhéry et pierre tchérnia autre grand réalisateur rare du cinéma français
Patrick s.
Patrick s.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2025
C'est encore un film de voitures américaines mais c’est pourtant un film français de 1961 de Robert Dhéry et Pierre Tchernia, avec Robert Dhéry dans le rôle principal. L’action se déroule dans un quartier populaire parisien où se côtoient et s’interpellent le bistrotier, le marchand de légumes, le marchand de glaces et son amoureuse, le coiffeur, une famille d’ouvriers… dans une ambiance innocente, gaie et presque naïve des années 60. Marcel est ouvrier dans une usine qui n’est pas sans rappeler les temps modernes de Charlot, et tombe par chance sur une voiture d’occasion pas chère du tout, une splendide américaine qu’il ramène dans son quartier aux rues étroites. Il voulait acheter une moto et se retrouve avec cet engin spectaculaire de 6 mètres de longs, énorme cabriolet à capote électrique doté de 2 grandes antennes de radio sur les ailes arrière. Et allez, on embarque tout le quartier pour une première balade ! Cette auto va lui valoir bien des déboires et des aventures le conduisant à un concours d’élégance, dans un cortège officiel chez un ministre qu’il embarque, en prison … Il croise le chemin d’un copain de régiment devenu clochard …

Les gags se succèdent, à la De Funes qui justement fait partie d’un casting qui a réuni une incroyable palette de vedettes ou futures vedettes encore jeunes : Michel Serrault, Jean Richard, Jean Carmet, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Jean Lefevre, Pierre Dac, Jacques Balutin, Jacques Charrier (qui sera marié à BB), Gérard Hernandez …

On y retrouve des acteurs oubliés comme Christian Marin (Les Chevaliers du Ciel, Pouic-Pouic, Gendarmes de Saint Tropez…) ou Claude Piéplu, la célèbre voix des Shadoks, ou l’animateur de jeux télé Max Favalelli (des chiffres et des lettres), journaliste et cruciverbiste.

Mais la vedette, c’est La Voiture Américaine ! Le rôle est joué par une Oldsmobile 98 Convertible de 1959, passablement trafiquée et modifiée pour ne pas ressembler à une Oldsmobile. Elle est passée entre les mains de Bernard Pichon et André Parat, deux carrossiers installés à Sens spécialisés dans la modification de voitures d’occasion, spéciales ou accidentées. Pichon Parat a produit une très jolie 4CV coupé, modifié des Simca Vedette, des Panhard, Talbot-Lago, Ligier, il va collaborer avec le designer Raymond Loewy (la coquille Shell, Studebaker…). La société a fermé en 1983.

Parmi les autos aperçues dans le film, on remarque bien sûr les voitures américaines du concours d’élégance comme la Chevrolet Corvette C1 de 1956 et un tas de voitures françaises de l’époque, Dauphine, Traction, ID19, 403, 2CV, Panhard Dyna 57, Frégate, Simca 6, Aronde et Ariane… Le réalisateur aimait bien les américaines car il en a glissé un peu partout : Cadillac Eldorado 1955, Ford Thunderbird 1957, Cadillac Fletwood 75 de 1960, Cadillac 62 de 1954, un Dodge WC52 de dépannage de 1942.

Une Simca Aronde P60 cabriolet Océane fait une brillante apparition.

On voit passer un car Chausson de 1956 qui me rappelle des souvenirs de colonie de vacances en Corse (après avoir parcouru les petites routes de montagne au bord des ravins il a perdu ses freins arrivé à Ajaccio et raccourci une DS de moitié …)

La moto qui a du mal à démarrer et qu’on voit pas mal dans le film est une Terrot 350 HL de 1932.

Un film rafraîchissant, dégustez la fin en période de canicule !
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