Ce film m'aura fait lacher plus d'une larme. Il faut dire, qu'à la base, le sujet n' est pas gai non plus. "Elle s'appelait Sarah" relate l'histoire (fictionnelle puisque c'est adapté d'un roman) d'une jeune fille durant la rafle du Vel' d'Hiv. Inutile de préciser que le réalisateur fait dans le dramatique et le larmoyant. Même si, par moment, celui-ci fait dans la surenchère, on ne peut sortir de ce visionnement qu'avec la sensation que le plus important a été réussit: l'émotion s'est parfaitement véhiculé.
Plutôt une agréable surprise, la rafle et les camps en France sont mieux représentés que dans le film sorti dernièrement La Rafle. Très bons acteurs et une histoire pas trop mal mais qui s’essouffle parfois
un film magnifique qui superpose deux histoires a 60 ans d'écart mais liées par une famille ! un hommage extrêmement bien réalisé à une petite fille qui fera tout pour tenir sa promesse à son frère et une femme qui fera tout de son côté pour que la vérité sorte enfin
Un film tout a fait banal au gout de réchauffé parlant de la seconde guerre mondiale et de la déportation des juifs, notamment le Vel d'Hiv, passage pourtant peu abordé au cinéma mais malgré ca "Elle S’appelait Sarah" donne des impressions de deja-vu, et si c'est son principal défaut ce n'est pas le seul, l'histoire est relativement mal racontée, on plonge extrêmement mal dedans, et les performances des acteurs sont tres peu marquantes pour la plupart.
Je ne jugerai ni l'histoire ni le livre que je n'ai pas lu, mais ce film qui ne mène à rien. Il effleure des choses sans les approfondir, il reste toujours en surface et rien ne prend racine. Il y avait certainement quelque chose à faire avec un tel scénario, mais ça ne prend pas. On demeure au stade du mélo le plus superficiel autour d'événements dramatiques mille fois ressassés. La mise en scène n'est pas mauvaise, mais il manque désespérément une direction à tout ça.
Quelques mois après le larmoyant "La Rafle", nous revenons ici sur le délicat sujet de l'histoire française du Vel' d'Hiv. Ce film est divisé en deux parties dont les narrations évoluent en parallèle: La première -environ un tiers de la durée- est l'émouvante histoire d'une petite fille juive déportée, où la vision du Vel d'Hiv et des camps sont faite avec une certaine sobriété et un réalisme fort appréciable, puis de sa fuite qui permet à Niels Arestrup d'incarner un personnage attachant. L'autre partie cependant est l'enquête, de nos jours, que va mener une journaliste obsédée par ce que sont devenus les précédents propriétaires de son nouvel appartement, et dont les découvertes, qui sont terriblement mal mises en scène puisqu’on les découvre en même temps à travers des flashbacks des années 40-50, poussent à des voyages qui semblent sans fin. Bref, les deux tiers sans but réel du film font perdre tout l'intérêt du bon travail de reconstitution peut-être trop peu mis en avant.
Ceux qui ont mis la même note que moi on dit que c'était toujours et encore la même histoire "La fameuse seconde guerre mondiale" et que ça en devenait lassant. Je ne met pas 0,5/5 pour la même raison, j'aurai mis 0 si je pouvais mais bon. Donc.. Ce film est une catastrophe mondiale ! Ne le regardez pas ! LISEZ LE LIVEZ ! Le livre est un chef d'oeuvre ! C'est surement l'un des plus beau livre que j'ai lu ! Le film n'a rien en commun avec le livre c'est baclé (oui je sais que c'est dure de bien faire en seulement 1h30) mais la c'est vraiment un désastre ! Le seul bon point de ce film est le début quand Sarah est dans les camps avec ces parents. C'est tout. Après rien est juste et tout est mélangé. Je m'excuse auprès des grands fan de Kristin Scott d'avance, mais cette actrice joue mal comme un pied !! Du moins dans ce film. C'est une horreur elle n'a rien en commun avec le personnage du livre. Enfin ... pour résumé ne regardez pas, lisez !
Magnifique film d'une simplicité remarquable, sur un scénario pas facile à négocier. On pourrait de loin le comparer avec la Rafle, qui on le même sujet, sauf que la c'est raconter de façon personnel de Julia Jarmond recherchant la vérité de Sarah, jeune juive qui a échappée à cette rafle du vélodrome d'hiver en 1942 à Paris.
une adaptation quelque peu frustrante: beaucoup de scénes manquantes par rapport à un roman bouleversant. reste tout de même un film émouvant avec une remarquable interprétation.
Un film qui m'a profondément ému.J'ai vu beaucoup d'autres films se passant à cette époque et évoquant ce sujet , mais aucun ne m'a touché autant que celui-là.
Comme je l’ai toujours écrit (« vive la VO ! », et non ! c’est pas ça cette fois, mais j’en profite pour passer le message) un film qui me procure des émotions, c’est déjà deux étoiles de gagner. Et ce film m’a ému. Encore un film sur le devoir de mémoire, tant pis, le souvenir, ça s’entretient et voir des films de temps en temps de cette époque fait figure de piqûre de rappel. Au-delà de la prestation juste, mais rien de très transcendant, de Kristin Scott-Thomas, je salue la performance de Mélusine Mayance. La scène où elle découvre subjectivement son petit frère est réussie et poignante... tout comme la scène ! Maintenant, on peut toujours ergoter sur les deux histoires qui se jouent en parallèle, j’ergoterai plutôt sur la notion de culpabilité de Julia ; elle me paraît un peu épidermique voire exagérée. J’aurais pu le comprendre du côté de Duchaussoy.