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Un visiteur
2,5
Publiée le 7 février 2012
Sujet sans intérêt majeur - la femme dans le coma et la question de l'héritage entrent assez peu en synergie dans la refondation de cet homme. Mise en scène assez plate - sans défauts majeurs toutefois. Clooney pas mal. A éviter si l'on peut.
Alexander Payne aime filmer des road-movies mettant en scène des personnages jetés sur les routes à des tournants de leur vie. La retraite pour Jack Nicholson dans "Mr Schmidt", le mariage prochain pour Thomas Haden Church dans "Sideways". C'est l'occasion pour le réalis ateur d'observer avec toute la finesse dont il sait faire preuve les réactions de ses personnages hors de leur contexte habituel. Les deux héros de "Sideways" enterraient la vie de garçon du futur marié dans les vignobles de la vallée de Santa Ynez en Californie et cette courte récréation fortement arrosée avant l'engagement pour la vie fut l'occasion d'un retour aux émois de l'adolescence avec au bout la naissance d'un amour pour le copain d'université en panne de coeur. Ici le propos est beaucoup plus dramatique, le pauvre Matt King (George Clooney) étant confronté à la mort prochaine de son épouse suite à un accident de jet ski. Cet épisode douloureux sera rendu encore plus difficile par la découverte de la liaison qu'entretenait sa femme avec un promoteur local. Flanqué de ses deux filles dont une adolescente rebelle, Matt va devoir régler tous les problèmes de conscience qui se posent à lui, compliqués par la vente proche d'une réserve naturelle héritée de ses ancêtres hawaïens sur laquelle il détient un droit de véto alors que tous ses cousins attendent sa décision favorable. La situation est bien plombée, mais Payne est un optimiste forcené et une fois encore il montre que la vie appréhendée simplement et sous le bon angle peut aider à venir à bout des situations les plus inconfortables. C'est peut-être pour appuyer cette volonté que Payne placent ses héros de la vie ordinaire dans des décors enchanteurs comme ici les îles hawaïennes que Matt et sa petite famille parcourent à saut de puce pour faire que malgré cette mort soudaine et déchirante chacun conserve sa dignité et un souvenir intact de la défunte. Pour ce résultat, Matt devra faire preuve de beaucoup de diplomatie (il est avocat) et d'abnégation, acceptant de ravaler sa rancœur, respectant ainsi jusqu'au bout les choix de vie radicaux de sa femme. C'est donc une formidable leçon de tolérance que donne Alexander Payne auteur du scénario, formidablement aidé par un George Clooney aux antipodes de sa partition habituelle de séducteur au sourire ravageur. Mais le grand George a beau y faire, même en mari trompé et dépenaillé il conserve tout son charme. Un très bon film qui nous réconforte sur la nature humaine et qui peut donner une certaine marche à suivre dans les difficultés. Le tout nimbé des musiques aériennes des îles Hawaï.
Dans "The Descendants", George CLOONEY, très brillant, livre certainement sa meilleure performance d'acteur. Le film bénéficie d'une mise en scène irréprochable signée Alexander PAYNE. C'est une oeuvre percutante, réaliste, juste et sensible sur des personnages complexes comme la vie. Ce film dégage une grande force émotionnelle, et parvient à faire chavirer le coeur de ses spectateurs. Du grand génie.
The descendants trouve un équilibre délicat entre émotion, dynamisme et gaieté. L'oeuvre d'Alexander Payne s'adresse aux habitués des salles obscures, aux spectateurs lassés de visionner toujours les mêmes histoires aux dialogues sommaires et personnages rendus trop lisses par une recherche d'identification excessive. The Descendants est un film réussi car il prend le temps de décrire des personnages complexes et attachants, de décrire avec tendresse leurs faiblesses et leurs victoires. Et parce qu'il touche à une multitude de thèmes : adolescence, relation père-fille, argent, passage à l'âge adulte (d'un personnage de 50ans), vieillesse, mort, infidélité... il est impossible de ne pas retrouver un peu de nous-mêmes en eux et de nous projeter dans les situations qu'ils rencontrent. Le casting est d'ailleurs très bon et il est difficile de ne pas évoquer Clooney, présent dans 80% des plans et qui, malgré son physique d'insupportable charmeur, m'a touché par sa vulnérabilité. J'ai aussi apprécié le contraste entre l'exotisme du cadre et l'ambiance mélancolique. Les relations père filles m'ont clairement renvoyés aux choix que j'aurai à réaliser dans le futur. Un beau film humain, parfois prenant, parfois déroutant qui manque toutefois d'un petit quelque chose d'ampleur et de mordant pour nous saisir ou nous faire rire comme il le voudrait. Une scène : l'adieu et le pardon de Julie Speer à Elizabeth King.
Pourtant vu dans de bonnes conditions, en ayant aimé Sideways et en étant emballé par les critiques, je n'ai finalement rien ressenti, ni artistiquement, ni au niveau des acteurs, ni musicalement et encore moins touché par ce sujet...c'est pas ma faute j'ai pourtant essayé!
j'ai adoréééééééééééééééééééééééé ce film, enfin un film qui part avec vous quand vous quittez la salle de ciné. Un grand merci une grande réussite. J EN PROFITE .......pour demander aux personnes qui comme moi donne leur avis PITIE !!!! plus court la critique, je refuse de lire toutes ces personnes qui se prennent pour de grands littéraires .....RASOIRSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS
La recherche identitaire et la nécessité de faire le point à un moment crucial de sa vie sont des thèmes récurrents de la filmographie d'Alexander Payne (L'arriviste, Monsieur Schmidt, Sideways). Sont-ce ses origines grecques ? Le cinéaste semble toujours en quête de sagesse, ou de maturité, si l'on préfère, pour ses personnages masculins. Comme Nicholson dans Monsieur Schmidt, Clooney est passablement désorienté quand sa vie bien réglée se détraque et qu'il doit assumer la disparition de sa femme, l'apprivoisement de ses filles, le règlement d'un legs susceptible de le rendre riche jusqu'à la fin de ses jours. Si le cinéma est un art souvent tape à l'oeil, les réalisations de Payne affichent toujours une humilité narquoise qui montrent peu ou prou le ridicule de la condition humaine, masculine pour être précis. D'aucuns trouveront sans doute The Descendants lisse, le film est pourtant davantage nonchalant, agité de micro-tremblements émotifs, doté d'un nuancier de couleurs assez subtil, douces/amères et tragi/comiques. Sur fond de paysages (et de musiques) hawaïens, qui créent un contraste curieux et amusant. Comment prendre au sérieux un type qui pleure, quand il est vêtu d'un bermuda et d'une chemise à fleurs ? Dans un exercice anti-glamour périlleux, George Clooney est épatant. Génial dans l'auto-dérision, à la manière d'un Cary Grant, auquel sa carrière renvoie de plus en plus, il domine le casting de The Descendants sans l'écraser pour autant. Il a aussi, par ses qualités d'écoute, le talent de faire briller ses partenaires, en particulier son ado de fille, Shailene Woodley. Désolé pour notre Dujardin national, mais pour l'Oscar du meilleur acteur, il n'y a pas photo, cette année.
The Descendants réalisé par Alexander Payne en 2011. *Les points que j'ai appréciés → • Le jeu des acteurs (George Clooney) • Le décor de caste postale
*Les points que je n'ai pas appréciés → • L'histoire trop classique • Le manque de rebondissements
*Conclusion → J'ai aimé, c'est selon moi l'un des meilleurs films de George Clooney. 6/10.
The Descendants est un film sensible sur le deuil, l'adultère. George Clooney est parfait dans ce rôle de mari trompé qui perd son épouse brutalement. La photographie est également magnifique. Les paysages d'Hawai sont magiques. Je le recommande fortement.
un film assez emmerdatoire. rien de ce qu'il y a dedans n'a d'intéret réel. ça ne raconte rien et les personnages sont des stéréotypes mal représentés. même les scènes censées être drôles sont d'une rare tristesse et Clooney est sinistre et mal doublé. à voir un Dimanche après midi pluvieux, si vous avez decidé de vous suicider !
Un très bon film, au scénario original et particulièrement bien construit, pour une histoire tragique. La succession des rebondissements circonstanciels rend l’œuvre particulièrement prenante, tout en étant bien soutenue par de multiples fenêtres émotionnelles. De plus, très bonne interprétation de George Clooney et des autres acteurs (Amara Miller, Shailene Woodley et les autres…).
J'ai vu ce film en avant première et j'ai été très déçue, l'histoire n'a aucun intérêt, il n'y a pas vraiment de rebondissements car tout est prévisible... Bref un long moment d'ennui, pas vraiment d'humour, ne procure aucune émotion... Et un regard très cliché américain : "tromper son maris c'est mal, il faut être une famille soudée, il faut s'aimer les uns les autres..." N'y allez pas et n'écoutez pas les gens qui dissent que georges clooney a ici un rôle à oscar!
Suite à un accident de jet ski la femme d'un riche héritier se retrouve plongée dans le coma. Ce denier va se retrouver seul paumé face à ses deux filles et au mensonge de sa femme dont on parle déjà comme un fantôme. Georges Clooney dans un super rôle à contre emploi loin de son image de sex symbole est vraiment brillant et rend ce film touchant, le ton est juste et plaisant. Les deux jeunes actrices sont également formidables.
J'avais vraiment adoré le Sideways d'Alexander Payne, et donc je court voir The Descendants, du même réalisateur, sauf que pour le coup, c'est avec George Clooney. Doucement cynique, prenant place dans les îles hawaïennes, le tout avec d'excellents acteurs et un humour noir parfait, Alexander Payne monte la barre encore plus haut avec un excellent film. Pour le coup, Jean Dujardin a du soucis à se faire pour les Oscars, car Clooney semble bien parti pour l'avoir avec un tel rôle (Brad Pitt aussi pour Moneyball). Si le film ne m'a pas ennuyé, il reste évident qu'il reste et demeure pour un public averti : particulier, noir et tragique, le tout avec humour, ça ne plait surement pas à tout le monde. Mais Payne captive ici, le tout avec les magnifiques décors hawaïen qui font de The Descendants un excellent film qui mérite pleinement ses nominations aux Oscars. A noter aussi les excellents seconds rôles, et des personnages très recherchés. Une fin excellente qui sans être un baddy end, est loin d'être totalement joyeuse. The Descendants reste à découvrir pour les curieux, car il ne plaira pas à tout le monde, c'est sur, mais moi j'ai adoré.