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Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juillet 2010
Excellent jeu d'acteurs! Arterton magnifique! On aime l'histoire le cadre, le moteur des sentiments est intéréssant! Une belle comédie anglaise à ne pas rater!!!
Un excellent film de Stephen Fears !! Un vaudeville anglais !!! Un bon bordel en pleine campagne !!! Quand une journaliste people revient dans son village natal , cela entraîne la zizanie , la confusion, la jalousie !!! Avec la sublime Gemma Arteton !!!
Tamara Drewe est un parfait remède à cet hiver qui n’en finit plus. Tamara Drewe, autrefois vilain petit canard au gros nez, revient triomphalement dans son village natal avec sa carte de journaliste et un nez refait à neuf. Son arrivée va bouleverser le quotidien tranquille de ce petit coin de campagne…
Tamara Drewe est une comédie drôle, impertinente, joyeuse. Les personnages sont joliment croqués et leurs tempéraments animent une histoire simple qui réserve tout de même quelques surprises (la fin est un régal). On savoure un casting irréprochable. Le triangle amoureux est jeune et frais, animé par le charme espiègle et rayonnant de Gemma Arterton, celui terre à terre (et attirant) de Luke Evans et l’autodérision de Dominic Cooper (la scène de l’oie entre les deux est un petit moment de plaisir). Roger Allam est détestable, Bill Gamp adorable et les autres écrivains amusants même dans leurs courtes interventions. Mentions spéciales à Tamsin Greig en femme d’écrivain-correctrice-gérante de ferme tellement touchante, que l’on commence par plaindre et que l’on finit par admirer, et à Jessica Barden en groupie délurée mais attendrissante. Une femme et une fille fortes dont la détermination bouleverse le cadre immuable de la campagne anglaise, cette campagne monotone qui fait du moindre événement un rebondissement digne des romans policiers. Et donne à Tamara Drewe cette saveur sucrée des films pétillants qui nous font oublier, l’espace de deux heures, le monde extérieur.
Très déçu. Le personnage de Tamara Drewe est invisible, on ne s'y attache pas une seconde. Les situations sont caricaturales et déjà vu. La toute fin est prévisible est tombe comme un cheveux sur la soupe. C'est pas drôle et pas émouvant. Il n'y a que la réalisation de Fears, fluide, qui nous empêche de perdre le fil.
Quelques écrivains quinquagénaires sont réunis à la campagne. Arrive Tamara, une jeune femme superbe qu'ils ont connu gamine et qui vient pour hériter de sa défunte mère. Evidemment, les écrivains tombent sous le charme. Une comédie moyenne concernant l'humour peu existant ou peu appréciable. Un long-métrage où les personnages se mêlent les uns aux autres de façon désordonnée mais pour lesquels on a vite de la sympathie. Le lieu est magnifique, de quoi passer un bon moment, sans plus.
Tamara revient dans son petit village natal, afin de vendre la maison de feue sa mère. Il suffira d'un mini-short et d'une opération de chirurgie esthétique pour faire tourner les têtes de la gente masculine, et semer la pagaille... Attention, "Tamara Drewe" n'est pas vraiment une comédie romantique, mais plutôt une satire. S'il on s'attendait à une moquerie de la campagne britannique, c'est en fait une galerie de personnages qui va en prendre pour son grade. Pour la plupart des écrivains, venus trouver l'inspiration dans le cottage d'un auteur de roman policiers à succès. Rien de révolutionnaire mais un film amusant, tourné avec professionnalisme dans un cadre champêtre, et des acteurs tout à fait convaincant. Clairement, Gemma Arterton n'est pas une grande actrice dramatique. Mais son joli minois convient parfaitement à ce personnage finalement peu développé, qui tient surtout de l'élément perturbateur. On lui préférera Dominic Cooper qui s'amuse en musicien indépendant fêlé, Jessica Barden en adolescente que l'ennuie dans un bled paumé pousse vers la quasi-folie, Luke Evans en homme à tout-faire amoureux transi, Bill Camp en auteur intellectuel gentillet, ou Roger Allam en auteur imbu de lui-même et peu respectueux de sa charmante épouse. Bref, une comédie sans prétention et agréable.
Une friandise à déguster sans modération. Cette comédie 100% british, réserve quelques moments hilarants, mais c'est pour mieux masquer la véritable nature humaine, pas toujours très "fair-play". Un grand cru, signé Stephen Frears.
Une jeune femme revient dans sa campagne pour revendre une maison héritée située à coté d'un gîte pour écrivain. On oscille entre comédie sociale et romantique. Frears arrive à développer plusieurs personnages sans nous perdre. La campagne anglaise est belle comme l'héroine (du film). On rigole et on refléchit aussi. Bon film.
Une comédie british décevante. Le synopsis me paraissait pas mal mais on rigole très peu alors qu’il y avait vraiment un fort potentiel. Ca se laisse regarder mais le film sera vite oublié.
C'est assez decevant et très superficiel en tout. Parfois cela peut-être bien la superficialité mais ici elle est juste ennuyeuse,. Le nez de Tamara drew n'est pas celui de Cléopatre et le ballet des mâles britaniques en rut autour est vite lassant.
Sous son apparente légèreté et son humour, ce film de Stephen Frears s'avère assez acerbe chaque personnage étant particulièrement hypocrite. Satirique sans sombrer dans la caricature, le ton est mordant et très efficace.
Si Frears s'y entend pour brosser une galerie de personnages, on l'a déjà vu bien plus maître de son sujet et bien plus mordant que dans cette comédie dramatique aux accents convenus. J'ignore si le roman graphique est vraiment respecté, mais en tout cas c'est une enfilade de caricatures à laquelle le casting apporte quand même une certaine épaisseur. Le film dispose avant tout de deux atouts: le charme évident de Gemma Arterton très mis en avant ajouté à celui de la campagne anglaise, et une partie finale (la dernière demi-heure) qui fait vriller l'histoire et lui donne du relief, en balance avec le démarrage aux allures de long pensum.
Ah ! Ce cher Monsieur Frears et son talent lié à une mise en scène au classicisme anglais si prononcé. Il arrive ainsi au travers une histoire somme toute moderne à porter une narration très marquée d’une emprunte anglo-saxonne. Savant mélange de comédie britannique et de touches dramatiques finement parsemées, Tamara Drewe se veut une ode légère et quasi théâtrale. Loin de Shakespeare bien sûr mais enveloppé d’une structure d’un film choral, le réalisateur joue habillement de ses personnages et de leur rôle. Il arrive à nous imposer ses différents entrelacs de différentes formes et couleurs, temporalité malléable, relation à saute-mouton, retournement de situations cocasses et (plus au moins) inattendues. Le casting plus réfléchit ne donne pas la part importante à un seul comédien mais à un ensemble qui résonne d’une crédibilité posée. On se laisse donc porter, voir surprendre, par la vie de ce petit village Londonien aux remous tant impossibles qu’ils en deviennent un plaisir.
Comédie aux rebondissement parfaitement rythmés, "Tamara Drewe" est un ravissement permanent et l'un des films les plus légers de Frears. Cette légèreté n'a pas pourtant rien d'inepte mais tient plutôt d'un bon champagne, dont on dirait que c'est un vin léger. De l'époux infidèle, queutard impénitent, au jeune musicien soulé par son succès, de la midinette insupportable prête à tout pour animer son village endormi, à l'écrivain raté en panne d'inspiration, le cinéaste fait le portrait de personnages vivants et souvent truculents sans tomber dans la caricature. Quant à la Tamara du titre, elle est tout simplement délicieuse, tout comme la campagne anglaise.