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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2012
C'est objectivement que j'ai aimé ce film. L'histoire est drôle, le dialogue est intelligent, les personnages sont variés. Après le fait que j'adore Gemma Arterton (elle est trop belle *_*), Dominic Cooper (il est trop sex :'D), Roger Allam etc... c'est secondaire. C'est tout simplement un film qui n'a pas de prétention, mais qui remporte l'approbation partout ^^.
Une petit comédie fraîche et sans prétention qui si elle ne marquera pas les mémoires, se laisse regarder très facilement ! A noter que les paysages (ainsi que Gemma Arterton) sont superbes, et le scénario assez bien ficelé, le tout forme un film vraiment pas mal !
Fort d'un bon gros début au bout d'une heure le film axe beaucoup axe sur l'histoire des jeunes filles et casse donc le rythme imposé de base pour retourné sur ce même rythme en question ce qui est fort dommage car fait perdre en attention malgré tous les personnages sont sont très sympa et l'idée de sympathiser pour certains pour les détestes ensuite plait on aime bien sur le coté très anglais campagne et cottage et cette humour très intello. La fin reste surprenante et le film contient de nombreux rebondissement dans l'ensemble on passe un bons moments ça reste une bonne suprise et la réalisation sent l'experience de Stephen frears et les acteurs tienne plus que la route surtour dominic cooper, le role de l'écrivain policier et bien sur Gemma Artherton. Un bon moment
Petit divertissement aussi venimeux, et sirupeux, qu’un chamallow …
Cette histoire hyper-gentillette, faite pour les ados en chaleur et les "bonimenteu(ses)rs-à-vénitiennes" qui épient et jactent en remuant leurs bajoues, n’est ni spirituelle, ni amusante, ni même libidineuse…
Pensez ! Rien que le propos du film est nul : « une bombasse revient au village après s’être fait refaire le nez… »... Putain ! Cela pisse haut ! C'est tourné comme une série télé, ça a le goût d'une série télé....
On est très loin du Stephen Frears de « My Beautyful Laundrette » qui sous l’administration Thatcher osaient parler d’homosexualité, de racisme et de vie difficile… Ou de celui, plus récent, qui signait « Dirty pretty thing »… Et même du très blairiste "Queen"...
Petit divertissement, disais je… Même pas !
Onques n'en aurai-je pas même dit un mot si les critiques, unanimes, n'avaient loué cette médiocrité...
Un peu déconcerté au début, j'ai été de plus en plus séduit par ce film au cours de la projection. C'est du pur vaudeville (la femme, le mari, les maitresses), mais sans l'humour gras et pataud qui le caractérise. On n'est pas plié de rire pendant tout le film mais on prend un énorme plaisir à suivre tous ces personnages et leurs "aventures", preuve en est ce sourire qui ne m'a pas lâché de toute la projo. les acteurs, excellents et attachants y sont pour beaucoup, mais le scénario n'est pas en reste, très bien ficelé, avec de multiples rebondissements. Mention spéciale à l'adolescente peu effarouchée amoureuse du batteur d'un groupe de rock.
mouais ... un film sympa et drôle ... c'est tout. c'est plutôt bien joué mais on passe pas non plus tout le film à rire. L'histoire est finalement très banale et n'a pas grand intérêt ... pour ne pas dire simpliste. finalement on se ressort pas grand chose de se film qui à quand même su nous faire passer un moment sympa.
Excellent !!! La fraîcheur de la pluie sur la campagne anglaise. La beauté de cette comédienne à la sensualité exceptionnelle. L'univers de ces semi-intellos mais tellement simples. Une belle galerie de personnages (mention spéciale pour la collégienne). Magnifique, allez-y !
"Tamara Drewe" incarne deux thèmes majeurs: l'individualisme symbolisé par tous ces personnages qui pensent d'abord à eux-même avant de penser aux autres et éventuellement aux conséquences de leurs actes. Le deuxième thème est le désir qui lui est symbolisé par l'attirance de divers personnages envers cette Tamara Drewe incarnée par la très très charmante Gemma Arterton. Avec en plus une pointe d'humour, un côté dramatique inattendu et une maîtrise dans l'écriture, "Tamara Drewe" est une oeuvre, un peu légère, mais recommandable pour tous les amateurs de comédies dramatico-romantique anglaises.
Humour anglais, quand tu nous prends… Merci Frears de nous donner à chaque fois un film des plus savoureux, sans jamais verser dans le même registre. Une vraie bouffé d’air frais quand on regarde avec horreur toutes les comédies américaines environnantes bien lourdes…
Rangez votre morale bien pensante, "Tamara Drewe" est un condensé d'époque et de réalité sur la bêtise humaine. Ou comment le retour d'une fille au bercail, ayant passé par la case "façonnage de nez", peut refaçonner la vie de toute un petit village. "La fin justifie les moyens" est la phrase qui résume bien l’œuvre de Frears. Et c'est très drôle, et très cynique, et très jouissif.
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4,0
Publiée le 31 mai 2012
Chassè-croisè amoureux dans la jolie campagne anglaise et au beau milieu de tout ça la magnifique Gemma Arterton alias Tamara Drewe! C'est d'ailleurs le titre du film, une chouette comèdie dramatique mit en scène par Stephen Frears qui se sert de ce film pour s'amuser...et nous amuser surtout! Alors nous avons ici la belle Tamara qui dèbarque de Londres pour s'installer à la campagne, bouleversant le quotidien d'un village jusqu'ici paisible! On sent encore une fois que Frears avait envie d'une bouffèe d'oxygène loin de "Dangerous Liaisons" et des intrigues de Buckingham Palace, même si on retrouve dans ce mètrage des liaisons toujours aussi dangereuses et des intrigues souvent juvèniles! il y a un clash de culture dans "Tamara Drewe", entre urbain et rural, entre libèraux et conservateurs! En fait tout les oppose et c'est ce qui donne à ce film attachant une petite saveur sucrèe, servi par des comèdiens de talent, qui s'amusent tout autant! A commencer par notre ingènue prèfèrèe qui porte le nom de Gemma Arterton! Cette formidable beautè se fait presque voler la vedette par une chipie adolescente jouèe par une très prometteuse Jessica Barden...
Certains affirment que depuis quelque temps, le cinéma de Stephen Frears ronronne, se contentant d’exercices de style dans différents genres comme le film historique (« The Queen », le film à costumes (« Cheri », « Mme Henderson présente »), le film à suspense (« Dirty Pretty things ») ou la comédie comme avec ce « Tamara Drew » dernier opus en date du réalisateur anglais. Il est vrai que les dernières livraisons de Frears n’ont pas la percussion de ses meilleurs films quand il était à son zénith dans les années 1990, toutefois une légère baisse d’inspiration ne vaut pas de jeter aux chiens cette comédie qui démontre que le savoir-faire et l’expérience acquise permettent l’accomplissement d’un travail fort honnête même s’il n’est pas toujours génial. La critique est souvent impitoyable avec un réalisateur auteur quand il se transforme en solide faiseur et préfèrera toujours accorder ses louanges à un de ses confrères qui se répéte en tentant de donner l’illusion que sa verve créatrice est toujours présente. Cette gentille comédie qui rappelle un peu « Another year » de Mike Leigh sorti la même année est une joyeuse moquerie à propos de ces écrivains à succès ayant acquis un statut qui leur permet de vivre sur leur lauriers en se comportant comme des petits maîtres avec leur entourage immédiat. C’est exactement la position de Nicholas Hardiment (Roger Allam) qui a fait de sa bourgeoise demeure campagnarde un lieu où les apprentis écrivains viennent chercher leur inspiration et peaufiner leur style auprès d’un modèle de réussite. Mais Nicholas est tiraillé par sa libido qui lui intime de tromper sa femme avec toutes les jeunes femmes qui passent à portée de son stylo plume. Ces écarts sont l’occasion de scènes de ménages épiques avec son épouse Beth (Tamsin Creig) face aux pensionnaires ravis de constater que leur maître à penser est aussi soumis aux tracas terrestres. Quand Tamara Drew jouée par la très pulpeuse Gemma Arterton débarque au pays après l’avoir désertée pendant plus de dix ans et s’être offert un nouveau visage suite à une rhinoplastie, tous les hommes du village et particulièrement Nicholas sont en émoi. A partir de cette mise en place vaudevillesque, Frears en vieux routier n’a plus qu’à dérouler tous les ressorts traditionnels de la comédie. On sourit souvent aux déboires amoureux de cette petite tribu espionnée par deux petites chipies que leur amour immodéré pour une star de rock venue se perdre dans cette campagne pour les beaux yeux de Tamara va conduire à déclencher une série de catastrophes aboutissant au drame. On retrouve ici le non conformisme de Frears qui choisit de ne pas cèder jusqu’au bout aux canons du genre pour régler au final ses comptes avec le personnage somme toute assez détestable que représente cet écrivain égocentrique et sans réelle consistance. L’acidité de la conclusion montre que le séjour de Frears aux Etats-Unis lui a transmis un puritanisme l’inclinant à ne pas laisser impunis les accommodements avec les lois de la morale chrétienne. Il faut peut-être voir là une des explications de cette perte de causticité qui peut lui être reprochée aujourd’hui