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DAVID MOREAU
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1,5
Publiée le 20 décembre 2020
AU NOM DE LA LOI. Soudain j'ai vu passer les oies sauvages. McQueen tire sa révérence. Le King of cool part pour sa dernière grande évasion. une dernière sortie en second degrés pour masquer et meubler ses faiblesses.
Le dernier film dans lequel a joué Steve McQueen a pas mal vieilli à tous niveaux. Ce personnage d’homme individualiste aux méthodes peu orthodoxes a déjà été vu maintes fois, que ce soit avant ou après ce film, qui n’apporte strictement rien dans ce domaine. Le scénario est peu étoffé. J’ai peiné à m’intéresser véritablement aux personnages, qui disparaissent longuement avant de réapparaître subitement, à l’instar d’Eli Wallach. Il faut dire que dans l’ensemble, les acteurs n’ont pas fait des étincelles, mis à part Steve McQueen, toujours aussi charismatique. Mais lors des quelques scènes d’action, son état ne lui a hélas pas permis de donner la pleine mesure de son talent, cela était criant quand il courait à la poursuite de quelque fuyard. Ce film raté m'a tout de même donné envie de me replonger dans la riche filmographie de ce grand acteur, comme quoi il y a du positif partout !
Dernier rôle au cinéma pour Steve McQueen usé par la maladie (mais aussi par les drogues) mais possédant encore pas mal de punch d'ailleurs il semble effectué lui-même plusieurs cascades. Le Chasseur est un mélange de polar et d'action (inspiré d'un vrai chasseur de primes) qui ne vole pas haut, réalisé par un réalisateur peu connu l'ensemble est correct mais il manque l'étincelle pour faire la différence. Il y a aussi un rythme inégal qui pénalise ce polar et l'histoire entre sa compagne enceinte et lui ou encore le gars qui veut se venger sont mal intégrées au reste du récit. Par contre quelques scènes d'action sont sympa à voir comme cette poursuite en moissonneuse-batteuse à travers un champ de maïs et cette poursuite qui commence à pied et qui finit dans un parking en passant par le métro ; à voir essentiellement pour Steve McQueen. A signaler une agréable B.O. signée Michel Legrand.
Un très bon film qui permet à Steve McQueen d'interpréter un personnage comme il les aime. Le scénario n'est pas vraiment original mais les scènes d'actions (dont la poursuite sur le toit du métro qui rappelle "Peur sur la ville") sont réussies. Le tout avec beaucoup d'humour et d'auto-dérision puisque McQueen, pilote hors pair, incarne ici un conducteur maladroit et pas doué.
eh bien, moi, ce film m'a fait pleurer à chaudes larmes, car quel courage de tourner de telles scènes de cascade , quel courage de tourner en dérision sa propre image de roi du pilotage, quand on se sait atteint d'un cancer du poumon ! alors, pour les scènes de cascade les plus dures, il s'est peut être fait doubler, mais qu'importe !
Dernier long-métrage pour Steve McQueen, à qui l’on découvrira peu de temps après ce tournage, un cancer de la plèvre (il décédera trois mois après la sortie du film). Dans Le Chasseur (1980), il y incarne un chasseur de prime dépassé par son temps. Il délaisse sa femme enceinte, son foyer ressemble à un saloon où ses amis viennent y jouer au poker en son absence, il conduit des voitures comme un empoté (sachant qu’il est en vrai, un conducteur émérite, c’est plutôt drôle), … on se demande réellement ce qui le raccroche à son métier.
Buzz Kulik réalise ici un film mineur dans la filmographie de Steve McQueen, le film peine vraiment à démarrer et fini par devenir intéressant qu’après une bonne heure d’attente ! Il faudra en effet, attendre la fameuse (et impressionnante) scène du métro aérien pour nous sortir de notre léthargie (après une improbable et lassante course-poursuite entre une moissonneuse-batteuse et une Corvette). La poursuite en métro est saisissante, tout autant que la séquence finale dans le parking aérien (tournée à Chicago, dans le quartier de « Marina City », en forme d’épis de maïs). Ce sont réellement ces deux séquences qui viennent sauver le film d’un sinistre ennui et ce, malgré la belle présence de Steve McQueen.
Dernier film avec Steve McQueen au casting alors atteint d'un cancer qui provoquera sa mort quelques mois plus tard en 1980. Malgré la maladie, il tournera les scènes de course poursuite en peinant pour courir, cela est bien perceptible. Le film a le mérite d'être drôle, le comble étant que, Papa, le personnage de Steve McQueen conduit comme un pied alors que c'est en réalité un as du volant passionné de courses automobiles. Papa a sa femme enceinte mais ne s'en occupe pas vraiment, sa maison est toujours pleine de monde, ses amis venant jouer au poker même quand il n'est pas là. Un film, sans prétention donc, mais qui reste plaisant et à voir car il est testamentaire pour le grand Steve McQueen.
Une histoire pas vraiment prenante dans ce polar essaimé de quelques scènes d’action, la plus intéressante étant la course poursuite dans le champ de céréales. Le rythme est très inégal et les scènes se suivent sans lien harmonieux. Un film mineur dans la carrière de Steve McQueen.
Pour ce qui constituera, hélas, son dernier tour de piste, Steve McQueen semble s'offrir une forme de récréation, se moquant gentiment de son image de King of Cool dans un pseudo-thriller parsemé d'effets comiques pas toujours bien amenés. Le problème est que l'histoire, tout comme l'écriture des textes, est un peu limitée, et ce n'est pas avec les choix de casting ou le semblant de scènes d'action filmées de façon plutôt carrée que l'on arrivera à sauver les meubles. C'est un peu un film "méta" mais qui aurait gagné en versant plus nettement dans la folie.
Difficile de parler d'un tel film. Non pas à cause d'un prestige imposant mais parce qu'il est le dernier d'un mec qui a laissé une empreinte ineffaçable dans l'histoire du cinéma. Oui, car après celui-ci, on ne reverra jamais plus Steve McQueen sur un écran de cinéma. D'ailleurs, tout en ignorant de quel mal souffrait McQueen, le film a clairement été conçu tel un dernier tout de piste. Arrivé en fin de parcours, McQueen, avec un plaisir non-dissimulé et toujours avec cette désinvolture délicieuse le caractérisant, interprète un personnage lui permettant de tourner son image en dérision. Toute la première heure du film est parsemée d'un humour pas toujours fin mais sympathique avec comme clou du spectacle une hallucinante poursuite entre une voiture et une...moissonneuse-batteuse. La seconde partie du film (entendez par là la dernière demie-heure) est beaucoup plus axée sur l'action premier degré. À l'image de la poursuite à pieds dans les rues de Chicago suivie de la fameuse cascade du métro, morceaux de bravoure trouvant leur inspiration dans "French Connection" et "Peur sur la ville". "Le Chasseur" n'est évidemment pas sans lacunes mais, le tout sait se faire à la fois léger et divertissant. C'est tout ce qui compte.
Dernier film de la filmographie de Steeve Mac Queen, sorti en France (1981) post mortem ( pas aux Usa ).
La dernière partie de carrière de SMQ ne fut pas d'une très grande richesse et l'acteur tombé dans une sorte de processus psychologique d'auto destruction n' y est pas pour rien.
Connu pour son caractère impossible, les cinéastes de renom ne veulent plus tourner avec lui. Don Siegel prévu pour le tournage de " le chasseur" ( adapté des mémoires d'un chasseur de prime moderne ) claque la porte avec le premier coup de manivelle.
Pour le remplacer ce sera Buzz Kulik, formé à la télévision, que SMQ avait rencontré à ses débuts. Pas étonnant que Siegel ait été envisagé dans ce scénario qui mêle ton comique et polar ( on pense parfois aux personnages incarnés par Clint Eastwood dans ses polars ).
On a le sentiment d'assister à un film de télévision et il ne fut pas bien reçu à sa sortie. Le temps a fait son oeuvre et " le chasseur" vaut le coup d'oeil uniquement pour SMQ.
L'acteur décédera prématurément à 50 ans des conséquences d'une sanction dont il avait écopée lorsqu'il était militaire dans la marine. Obligé de rester à nettoyer la salle des machines pendant deux mois sans sortir de la calle, il contactera une affectation due à l'amiante qui l'emportera plusieurs décennies plus tard.
On voit sa fatigue qu'il exprima sur le plateau de tournage, bien qu'il assura lui-même de nombreuses cascades. Voilà un film sans grand intérêt qui mérite d'être vu ; pour ce qu'il représente !
Le dernier film de Steeve Mc Queen est une comédie d action reposant uniquement sur ses épaules et son charisme. C est amusant par moment (comme l idée de faire un héros d action qui ne sait absolument pas conduire) mais c'est beaucoup trop décousu pour faire un bon film. Le "scénario" ne suit aucune trame et semble passer d un sketch à l'autre. Seul l' histoire avec le psychopathe qui le pourchasse m' a intéressée mais elle est complètement bâclée. Bref c est très moyen, tout juste divertissant.
Honnête film d'action et de divertissement des années 80 par contre la construction d'un vrai scénario d'ensemble n'était visiblement pas la priorité, dommage car Mcqueen malgré la maladie arrive à faire vivre un personnage intéressant.
Uniquement pour le plaisir de voir Steve McQueen une dernière fois à l'écran. Le personnage de "Papa" est assez intéressant, mais la mise en scène est maladroite. Par exemple, le passage où Steve McQueen est chez les culs-terreux, il finit alors par se battre avec une moissonneuse-batteuse. On voit un bâton de dynamite voler, McQueen réaliser un bond assez ridicule sur le côté, et enfin une grosse touffe d'herbe atterrir sur le coin de la gueule de McQueen. C'est tordant de rire. Et je ne parle même pas, ensuite, du fait que Steve McQueen réussisse à faire démarrer et à conduire sans problème une moissonneuse-batteuse. Soyons sérieux deux minutes les gars, arrêtez de nous prendre pour des glands. Les autres scènes d'action sont bien banales, affirmer qu'elles n'ont pas marqué l'histoire du cinéma relève du pléonasme. Le suspense n'a rien de haletant, là-aussi on ne peut être que déçu. En clair, un film qui relève de la catégorie "pour passer le temps le dimanche soir".