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Michael78420
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2,0
Publiée le 11 août 2026
Soyons honnête, on regarde parce que c'est le dernier film de Steve McQueen, sinon, Le Chasseur n'aurait pas grand intérêt. J'ai pourtant eu bon espoir au début, le célèbre acteur semblant être dans un rôle à contre-emploi, pour une fois maladroit au volant. Une vielle enseigne Kentucky Fried Chicken semblait comme un clin d'œil aux KFC d'aujourd'hui. La suite manque de dynamisme, ce que l'état de santé de la star peut expliquer. Je commençais à m'ennuyer quand soudain pendant son cours, Dotty (Kathryn Harrold) demande à ses élèves : "Pourriez-vous dire que Napoléon était un aussi grand homme que Lincoln ?" Et elle ajoute juste après : "Napoléon a fait des choses très bonnes choses pour l'Europe." Cette double mention de l'Empereur m'a sorti de la torpeur, juste à temps pour voir le clou du spectacle, une course poursuite dans le métro rappelant Peur Sur La Ville avec un Jean-Paul Belmondo au top de sa forme. Le problème surtout, c'est le scénario. On ne comprend pas où tout cela mène, sans arriver à faire preuve d'empathie vis-à-vis de Papa, qui s'apprête à enfin assumer son surnom. Un film qui a peu de chance de passer à la postérité.
Une histoire pas vraiment prenante dans ce polar essaimé de quelques scènes d’action, la plus intéressante étant la course poursuite dans le champ de céréales. Le rythme est très inégal et les scènes se suivent sans lien harmonieux. Un film mineur dans la carrière de Steve McQueen.
Dernier film de la filmographie de Steeve Mac Queen, sorti en France (1981) post mortem ( pas aux Usa ).
La dernière partie de carrière de SMQ ne fut pas d'une très grande richesse et l'acteur tombé dans une sorte de processus psychologique d'auto destruction n' y est pas pour rien.
Connu pour son caractère impossible, les cinéastes de renom ne veulent plus tourner avec lui. Don Siegel prévu pour le tournage de " le chasseur" ( adapté des mémoires d'un chasseur de prime moderne ) claque la porte avec le premier coup de manivelle.
Pour le remplacer ce sera Buzz Kulik, formé à la télévision, que SMQ avait rencontré à ses débuts. Pas étonnant que Siegel ait été envisagé dans ce scénario qui mêle ton comique et polar ( on pense parfois aux personnages incarnés par Clint Eastwood dans ses polars ).
On a le sentiment d'assister à un film de télévision et il ne fut pas bien reçu à sa sortie. Le temps a fait son oeuvre et " le chasseur" vaut le coup d'oeil uniquement pour SMQ.
L'acteur décédera prématurément à 50 ans des conséquences d'une sanction dont il avait écopée lorsqu'il était militaire dans la marine. Obligé de rester à nettoyer la salle des machines pendant deux mois sans sortir de la calle, il contactera une affectation due à l'amiante qui l'emportera plusieurs décennies plus tard.
On voit sa fatigue qu'il exprima sur le plateau de tournage, bien qu'il assura lui-même de nombreuses cascades. Voilà un film sans grand intérêt qui mérite d'être vu ; pour ce qu'il représente !
Le dernier film dans lequel a joué Steve McQueen a pas mal vieilli à tous niveaux. Ce personnage d’homme individualiste aux méthodes peu orthodoxes a déjà été vu maintes fois, que ce soit avant ou après ce film, qui n’apporte strictement rien dans ce domaine. Le scénario est peu étoffé. J’ai peiné à m’intéresser véritablement aux personnages, qui disparaissent longuement avant de réapparaître subitement, à l’instar d’Eli Wallach. Il faut dire que dans l’ensemble, les acteurs n’ont pas fait des étincelles, mis à part Steve McQueen, toujours aussi charismatique. Mais lors des quelques scènes d’action, son état ne lui a hélas pas permis de donner la pleine mesure de son talent, cela était criant quand il courait à la poursuite de quelque fuyard. Ce film raté m'a tout de même donné envie de me replonger dans la riche filmographie de ce grand acteur, comme quoi il y a du positif partout !
Pour ce qui constituera, hélas, son dernier tour de piste, Steve McQueen semble s'offrir une forme de récréation, se moquant gentiment de son image de King of Cool dans un pseudo-thriller parsemé d'effets comiques pas toujours bien amenés. Le problème est que l'histoire, tout comme l'écriture des textes, est un peu limitée, et ce n'est pas avec les choix de casting ou le semblant de scènes d'action filmées de façon plutôt carrée que l'on arrivera à sauver les meubles. C'est un peu un film "méta" mais qui aurait gagné en versant plus nettement dans la folie.
Dernier film avec Steve McQueen au casting alors atteint d'un cancer qui provoquera sa mort quelques mois plus tard en 1980. Malgré la maladie, il tournera les scènes de course poursuite en peinant pour courir, cela est bien perceptible. Le film a le mérite d'être drôle, le comble étant que, Papa, le personnage de Steve McQueen conduit comme un pied alors que c'est en réalité un as du volant passionné de courses automobiles. Papa a sa femme enceinte mais ne s'en occupe pas vraiment, sa maison est toujours pleine de monde, ses amis venant jouer au poker même quand il n'est pas là. Un film, sans prétention donc, mais qui reste plaisant et à voir car il est testamentaire pour le grand Steve McQueen.
eh bien, moi, ce film m'a fait pleurer à chaudes larmes, car quel courage de tourner de telles scènes de cascade , quel courage de tourner en dérision sa propre image de roi du pilotage, quand on se sait atteint d'un cancer du poumon ! alors, pour les scènes de cascade les plus dures, il s'est peut être fait doubler, mais qu'importe !
Difficile de parler d'un tel film. Non pas à cause d'un prestige imposant mais parce qu'il est le dernier d'un mec qui a laissé une empreinte ineffaçable dans l'histoire du cinéma. Oui, car après celui-ci, on ne reverra jamais plus Steve McQueen sur un écran de cinéma. D'ailleurs, tout en ignorant de quel mal souffrait McQueen, le film a clairement été conçu tel un dernier tout de piste. Arrivé en fin de parcours, McQueen, avec un plaisir non-dissimulé et toujours avec cette désinvolture délicieuse le caractérisant, interprète un personnage lui permettant de tourner son image en dérision. Toute la première heure du film est parsemée d'un humour pas toujours fin mais sympathique avec comme clou du spectacle une hallucinante poursuite entre une voiture et une...moissonneuse-batteuse. La seconde partie du film (entendez par là la dernière demie-heure) est beaucoup plus axée sur l'action premier degré. À l'image de la poursuite à pieds dans les rues de Chicago suivie de la fameuse cascade du métro, morceaux de bravoure trouvant leur inspiration dans "French Connection" et "Peur sur la ville". "Le Chasseur" n'est évidemment pas sans lacunes mais, le tout sait se faire à la fois léger et divertissant. C'est tout ce qui compte.
6 233 abonnés
18 103 critiques
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3,5
Publiée le 8 avril 2021
C'était bien sûr le dernier rôle de McQueen. Il n'y a rien de grandiose dans cette histoire et la plupart du temps il n'y a pas vraiment d'intrigue mais c'est quand même un assez bon film. Il tourne autour du personnage de McQueen qui est un chasseur de primes. Il le montre en train de pourchasser diverses personnes et montre aussi sa vie de famille ce qui est un peu unique. Il s'en prend à de gros bouseux à de petits escrocs à des fous qui font exploser des choses et à un individu plutôt dangereux. Quelqu'un qu'il a capturé dans le passé le traque également. Dans l'ensemble ce n'est pas son meilleur film mais il mélange bien l'action et l'humour. Même si McQueen ressentait les effets de sa maladie pendant le tournage il fait un excellent travail comme d'habitude...
AU NOM DE LA LOI. Soudain j'ai vu passer les oies sauvages. McQueen tire sa révérence. Le King of cool part pour sa dernière grande évasion. une dernière sortie en second degrés pour masquer et meubler ses faiblesses.
Dernier long-métrage pour Steve McQueen, à qui l’on découvrira peu de temps après ce tournage, un cancer de la plèvre (il décédera trois mois après la sortie du film). Dans Le Chasseur (1980), il y incarne un chasseur de prime dépassé par son temps. Il délaisse sa femme enceinte, son foyer ressemble à un saloon où ses amis viennent y jouer au poker en son absence, il conduit des voitures comme un empoté (sachant qu’il est en vrai, un conducteur émérite, c’est plutôt drôle), … on se demande réellement ce qui le raccroche à son métier.
Buzz Kulik réalise ici un film mineur dans la filmographie de Steve McQueen, le film peine vraiment à démarrer et fini par devenir intéressant qu’après une bonne heure d’attente ! Il faudra en effet, attendre la fameuse (et impressionnante) scène du métro aérien pour nous sortir de notre léthargie (après une improbable et lassante course-poursuite entre une moissonneuse-batteuse et une Corvette). La poursuite en métro est saisissante, tout autant que la séquence finale dans le parking aérien (tournée à Chicago, dans le quartier de « Marina City », en forme d’épis de maïs). Ce sont réellement ces deux séquences qui viennent sauver le film d’un sinistre ennui et ce, malgré la belle présence de Steve McQueen.
Mis à part son « Pancho Villa », Buzz Kulick ne nous a jamais rien servi de fort brillant. D’ailleurs avec « The Hunter », ce n’est pas la réalisation qui fait de ce film une œuvre cinématographique importante, c’est à la fois la présence de Steve McQueen, et le fait que le scénario est tout de même basé sur l’autobiographie d’un vrai chasseur de prime. Le visage buriné de l’acteur, sa démarche pleine de lassitude, ses cascades laborieuses durant ses missions, son attitude un peu dépassée par la modernité, tout cela donne à l’ensemble du personnage un côté profondément attachant du «cheval en fin de course-qui gagne encore-mais mon Dieu que c’est dur ». De plus, sous l’emballage d’une comédie légère, le film nous brosse un portrait au vitriol des travers du système judiciaire américain. Un système qui laisse filtrer de gros malfrats, se montre sans pitié, pour des citoyens lambda, ou des fonctionnaires de police qui ont fauté une fois, donne une énorme amplitude complaisante à des juges, des sheriffs, ou des représentants de la loi qui administrent la justice au quotidien à la bonne franquette. Compte tenu du personnage que McQueen incarne et du fait qu’il meure peu de temps après, « Le Chasseur » a un caractère prémonitoire. Il a aussi une tonalité à la fois triste et drôle. En effet, le héros, durant tout le film, se distingue par une hallucinante inaptitude à conduire correctement, à l’opposé de McQueen, qui dans la réalité, était un pilote hors-pair.
Steve McQueen dans son dernier rôle, voilà qui permet de faire de ce métrage une curiosité. Un petit film qui souffre de plusieurs défauts notables. L’histoire est quand même assez mal construite. On dirait plusieurs petits épisodes de série d’action réunis bout à bout, tant le métrage manque de coordination. McQueen poursuit untel et l’arrête, puis tel autre, en général avec force scène d’action, mais du coup ça devient vite assez pénible. Heureusement qu’il y a l’histoire de sa femme pour donner un peu de cohésion, sinon ça manque d’enjeu sous-jacent, et ce n’est pas la très mince intervention de Mason, qui débarque très très tardivement que ça va changer quelque chose. Pour moi c’est presque un film à épisode mais qui ne s’assume pas comme tel. Le casting est correct. Steve McQueen a quand même l’air un peu épuisé, même s’il impose toujours une belle présence et qu’il peut compter sur un personnage qui ne manque pas de volume, et qui lui permet, sans être à son meilleur d’être convaincant malgré tout. Autour de lui des acteurs pas très connus hormis Elli Wallach dans un petit rôle. Kathryn Harrold ne se débrouille pas mal du tout, et elle aussi a un personnage assez consistant. Globalement les acteurs ne sont pas mauvais, hormis quelques seconds rôles ratés (dont le fameux Rocco Mason incarné par le cabotin Tracey Walter). Formellement Kulik emballe de bonnes scènes d’action, c’est sûr. Il y a quelques moments vraiment spectaculaires (le parking), c’est proprement filmé bien que le réalisateur privilégie la fluidité aux effets de style vraiment personnels et originaux. Un peu déçu en revanche niveau ambiance, décors. Par exemple le début semble se passer à Harlem, mais ce n’est pas très typé, il y a un peu un côté lisse de série TV de l’époque. C’est un film un peu impersonnel formellement, c’est un fait, et la bande son, sans grand relief, n’aide pas. Bon, pour tout dire, Le Chasseur est une petite bande qui mérite surtout le visionnage pour ses bonnes scènes d’action, son second degré aussi qui parvient à rendre l’ensemble assez sympathique, et pour la curiosité du dernier rôle de McQueen. Pas vraiment désagréable, mais pas vraiment convaincant non plus. 2.5
Le dernier film de Steeve Mc Queen est une comédie d action reposant uniquement sur ses épaules et son charisme. C est amusant par moment (comme l idée de faire un héros d action qui ne sait absolument pas conduire) mais c'est beaucoup trop décousu pour faire un bon film. Le "scénario" ne suit aucune trame et semble passer d un sketch à l'autre. Seul l' histoire avec le psychopathe qui le pourchasse m' a intéressée mais elle est complètement bâclée. Bref c est très moyen, tout juste divertissant.