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Au Maroc, un légionnaire français est mêlé à une intrigue d'espionnage depuis qu'il a reçu les dernières paroles d'un moribond. Jean-Claude Pascal, élégant en grand uniforme, n'y comprend pas grand'chose, le spectateur non plus parce que les auteurs du scénario (Devaivre, Le Chanois) cultive le mystère en multipliant autour du lieutenant Pasquier les personnages incertains.
Ce qui saute aux yeux, en revanche, c'est la mise en scène grossière de Devaivre, les stéréotypes enfantins, les dialogues médiocres qui donnent à l'intrigue l'apparence de l'amateurisme. Le film peut au mieux se prévaloir d'être tourné au Maroc dans des décors réels de ville et de désert en couleur qui introduisent un exotisme qui n'est pas de pacotille. Difficile de trouver d'autres qualités au film.
Egayé par des scènes ridicules (Jean Murat en colonel des services secrets déguisé en marchand de tapis local, Gianna Maria Canale- ou sa doublure- dansant dans un jardin oriental) le film bavarde, ennuie, sans enjeu ni intensité dramatique.
Puis vient la seconde partie, bien plus animée, du film, avec l'apparition d'un Erich Von Stroheim grotesque qui s'autocaricature une nouvelle fois en officier allemand; on touche alors au sublime du nanar, au point que j'ai pensé aux scénarios bricolés d'Ed Wood (pour les connaisseurs). Mise en scène et direction d'acteurs en roue libre, interprétation tout en insuffisance ou en cocasserie involontaire, le film pousse loin l'ingénuité.
Ce qui saute aux yeux, en revanche, c'est la mise en scène grossière de Devaivre, les stéréotypes enfantins, les dialogues médiocres qui donnent à l'intrigue l'apparence de l'amateurisme. Le film peut au mieux se prévaloir d'être tourné au Maroc dans des décors réels de ville et de désert en couleur qui introduisent un exotisme qui n'est pas de pacotille. Difficile de trouver d'autres qualités au film.
Egayé par des scènes ridicules (Jean Murat en colonel des services secrets déguisé en marchand de tapis local, Gianna Maria Canale- ou sa doublure- dansant dans un jardin oriental) le film bavarde, ennuie, sans enjeu ni intensité dramatique.
Puis vient la seconde partie, bien plus animée, du film, avec l'apparition d'un Erich Von Stroheim grotesque qui s'autocaricature une nouvelle fois en officier allemand; on touche alors au sublime du nanar, au point que j'ai pensé aux scénarios bricolés d'Ed Wood (pour les connaisseurs). Mise en scène et direction d'acteurs en roue libre, interprétation tout en insuffisance ou en cocasserie involontaire, le film pousse loin l'ingénuité.
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