Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Metro
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CinemaTeaser
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Libération
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Première
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TéléCinéObs
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Metro
Bien plus qu'une réussite, sa relecture relève du coup de maître. Sans jamais tomber dans le piège du tire-larme, le réalisateur instille l'émotion avec un rare sens de la parcimonie. Sa mise en scène, précise et élégante, s'attarde sur les silences et les gestes.
CinemaTeaser
Véritable mélo rétro, "Last Days Of Summer" brille par la prestation brûlante et sensuelle de son duo d'acteurs.
La Croix
À mi-chemin entre le thriller et la romance, ce joli film baigné dans une lumière de fin d’été pleine de mélancolie, parvient à mêler suspense haletant et lent apprivoisement réciproque, fait de gestes inattendus, d’attentions, de regards.
Le Figaroscope
Last Days of Summer a le suspense et l'incertitude anxieuse d'un thriller, la sensualité et les émotions simples et bouleversantes d'un mélodrame (...). Quelques flash-back sans légèreté n'enlèvent pas à ces quatre jours de fin d'été leur pouvoir de trouble émouvant.
Le Monde
La mise en scène n'a malheureusement pas toujours la même subtilité que les sentiments des personnages. Mais la maestria des acteurs corrige ce travers, Josh Brolin compose un taulard en fuite tout en fêlures. La grâce de "Last Days of Summer" se loge tout entière dans la prestation de Kate Winslet (...).
Le Parisien
(...) un huis clos haletant aux dialogues bien sentis. Et ce, malgré une réalisation un peu académique.
Les Fiches du Cinéma
Dans un style constamment sur le fil, Jason Reitman adapte Joyce Maynard : mélodrame magistralement subtil ou totalement pataud ?
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Critikat.com
Jason Reitman adopte pour cette cinquième réalisation un ton nettement plus dramatique, qui flirte souvent avec un traitement kitsch, mais d’où émane une sensualité réellement saisissante.
Franceinfo Culture
Un thriller sentimental de belle facture, à la fois sensible et plein de suspense.
Le Journal du Dimanche
Le cinéaste indépendant canadien Jason Reitman fait des choix intéressants, toujours ancrés dans une réalité sociale (...). Le huis clos n'évite pas certains clichés mais le charme opère néanmoins, grâce à l'alchimie entre Josh Brolin et Kate Winslet.
Les Inrockuptibles
(...) fidèle à son académisme consensuel, qui pour une fois ne se cache plus sous un rire sardonique, le cinéaste lui préfère la piste d’un mélodrame œcuménique.
Paris Match
Tout cela est charmant, bien joué – par Kate Winslet, Josh Brolin, et le nouveau venu Gattlin Griffith -, mais les ficelles du mélodrame sont si présentes, que l'on ne parvient jamais à croire en cette histoire d'amour totalement invraisemblable.
Positif
Flash-back explicatifs et répétitifs, musique ultra-dramatique ou romantique. Film à passé proche, l'aventure est un voyage «nostalgie». On admire les expressions sur les visages et les gros plans sur les mains et les pieds, jusqu'au point culminant, à savoir la fabrication d'une énorme pie aux pêches, dégoulinante et juteuse (...) Dommage, on a plus faim.
Télérama
Tout au long de ce mélo intimiste, on cherche à reconnaître la patte de Jason Reitman : son ironie mordante (Thank you for smoking), son goût pour les outsiders acides et attachants (Juno, Young Adult). (...) Ce côté artificiel est heureusement compensé par la délicatesse des interprètes (...).
aVoir-aLire.com
Une histoire d’amour dépressive dans la moiteur estivale d’une Amérique du terroir que l’on ne connaît que trop bien. Jason Reitman est un faiseur dans l’American indie movie et comme à l’accoutumée, il pratique son art plutôt bien sans chercher à le transcender.
Libération
Machin maniéré aux coutures très apparentes, le film suscite une forme d’épiphanie écœurante, toute hollywoodienne, quand se révélera la véritable finalité du conte initiatique : relater les prémices d’une aventure entrepreneuriale (de l’éphémère père de substitution, le gamin devenu grand a retenu toutes les recettes de pâtisserie).
Première
Tout le film baigne dans un entre-deux frustrant dont la conclusion, confondante de niaiserie, confirme le fourvoiement de Jason Reitman que l'on préfère définitivement cynique et méchant.
TéléCinéObs
C'est sans doute dans ce phagocytage de petit malin que réside l'échec d'un film calibré, téléguidé et poseur, qui se rêve en objet virtuose, dense et sensuel.
Chronic'art.com
Avec "Last Days of Summer" et après une poignée de films inégaux, Jason Reitman aura confirmé deux choses : 1- qu’il ne sait pas faire grand chose d'autre que suivre aveuglément un scénario 2- qu’il est un bon directeur d’acteur.