Série b mi jason mi mickael mayers le film dure 1h20 heureusement , on se croirait dans un film filmé au camescope avec un budget de 20 euros , le film met 40 minutes à démarrer, scènes gore quasi inexistantes , je déconseille aux amateurs
Qui a dit que le slasher était mort ? Empruntant autant à Vendredi 13 qu'à Cut en passant par La Colline a des yeux pour son titre légèrement pompeux, l'inédit The Hills Run Red arrive pourtant à demeurer efficace. Sans forcément jouer dans l'originalité (loin de là), le film de Dave Parker joue la carte du zigouillage en masse dans la forêt d'une bande d'étudiants en cinéma par un nouveau freak musclé et masqué qui a le mérite d'avoir un look sacrément accrocheur : le bien-nommé Babyface. Il faut dire qu'avec sa carrure imposante, son crâne dégarni et son masque de bébé à moitié défoncé, notre fringant serial killer a de la gueule, apportant ce qu'il faut de brutalité pour devenir un nouveau boogeyman des plus mémorables... Pourtant, ce scénario s'avère plus malin qu'il n'y parait. En effet, commençant (lentement, certes) comme une chasse au film perdu à la manière de 8MM pour ensuite devenir un bon petit slasher en forêt, le film va tourner à la fin dans une sorte de torture porn semi-psychologique où l'on va aller de révélations en révélations. Ainsi, l'inattendu est le mot d'ordre dans cet hommage passionné au film de genre qui en surprendra plus d'un grâce à sa mise en scène soignée (la qualité de l'image est bluffante pour un produit du style), ses séquences gore réussies, ses personnages crédibles (jouant par ailleurs habilement avec les codes) et son scénario aussi intelligent qu'irrévérencieux. Et si quelques longueurs et une poignée de détails maladroitement mis en scènes viennent ternir la qualité du long-métrage, l'ensemble reste incroyablement poignant, notre boogeyman étant plus intelligent qu'il n'y parait et le prouve à travers quelques scènes tantôt drôles tantôt glaçantes... « Tu peux continuer à chanter si ça peut te rassurer » dit-il à une victime en train de lui chanter une berceuse pour soi-disant l'apaiser. Une séquence-choc qui apparait dans un final grandiloquent où l'hémoglobine coule à flots. On regrettera cependant d'assister à une version assez amputée de ses scènes les plus trash mais qui arrive tout de même à revigorer le film d'horreur de par ses nombreuses (et trop rares) qualités. Bref, The Hills Run Red ne révolutionne rien mais apporte ce petit quelque chose de neuf au genre et ça ne se refuse pas.
0/20 : LAMENTABLE ! J'ai voulu "tester" ce film par rapport aux critiques qui m'avaient l'air plutôt positives dans l'ensemble. Catastrophe ! J'ai perdu mon temps à regarder ce nanard ! Notre ami le tueur psycopathe frôle le ridicule avec son masque démodé style "petit baigneur maléfique", sa tenue banale (j'avais l'impression de voir l'un de mes voisins faire une farce) et ses petits grognements porçins. Le jeune héros (qu'on a du dénicher d'une boîte "Holiday's Ken" avec sa frimousse plastifiée et inexpressive), la blondasse (Sophie Monk) très cliché (qui passe son temps à s'exhiber seins nus/string), les personnages secondaires (le pote et la copine de Plastic Man) sont fadasses et pour finir, William Sadler, qui se ridiculise dans son rôle de cas social complètement givré ! C'est long, gratuit et idiot ! "The Hills run red" de Dave Parker ne sera jamais à la hauteur de "The Hills have eyes" d'Alexandre Aja ! Fuyez !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Une bonne surprise ce "Hills run red" ! Franchement c'est un bon petit slasher, avec un méchant bien moche et bien dégueulasse, des scènes bien gores et une histoire plutôt originale. On se retrouve avec un film dans le film, les jeunes cherchent un film d'horreur qui était soit disant si horrible et terrifiant que le réalisateur a disparu avec les bobines et plus personne ne l'a jamais revu, donc à certains moments de notre film on découvre des scènes du mystérieux film. C'est assez sympa dans l'ensemble et ça se laisse regarder avec plaisir ! Je vous le conseille !
Néo-slasher trés gore qui vire au survival malsain et bien barré vers la fin. Le sujet est original, on suit 2 cinéphiles qui se lance dans le tournage d'un documentaire sur un slasher introuvable devenu culte. Si le pitch du film dans le film ne tient pas toutes ses promesses, ça reste suffisament déviant pour être plaisant.
The Hills Run Red commence comme un bon neo-slasher, avec une intrigue alléchante, un casting convaincant et une réalisation bien au dessus de la moyenne de ce type de production (DTV). Malheureusement, je suis moins enthousiasmé par la deuxième partie qui vire dans le survival et le torture porn. Et qui perd la quasi-totalité de se qui fessait le charme et la force de la première partie. Je lui accorde 3,5/5 pour son ambiance, pour ses décors mais surtout pour les 40 premières minutes ! A voir pour les fans du genre !
Ouh là, on a du méchant, là !! Si le début fait penser à un plagiat de l'esprit Jason (voir le faux trailer, on s'y méprendrait), on biffurque radicalement sur autre chose, de bien plus sérieux et éffrayant. Plutôt crédible, certaines morts originales (vive les branches d'arbres), et des séquenses de gores intenses (on pense à massacre à la tronçonneuse), pour un final méchant. A voir pour les fans endurcis.
Il est de ces films dont la qualité laisse perplexe, et qui pourtant bénéficient de budgets pour des sorties grandiloquentes en cinémas et des promos énormes. Puis il en est d’autres, de très bonne qualité, produits il y a déjà deux ans, et qui restent inédits en France. Ce fût le cas de l’excellent Triangle de Christopher Smith, et c’est également le cas de ce très bon The Hills Run Red. Le pitch du film est des plus interressant pour les amateurs du genre. Un fan de cinéma d’horreur se lance à la recherche des bandes originales d’un film qui fait peur et qui reste introuvable : The Hills Run Red. Il embarque sa nana et un pote et, après avoir retrouvé la fille du réalisateur, met le cap sur les lieux du tournage… une forêt bien entendue coupée du monde, où traine un méchant monsieur étrangement similaire au bad guy du film original.
Ici, on navigue entre slasher et survival, et on ne s’ennuie pas. Le réalisateur joue à fond sur les clichés, un peu à la manière du dernier Scream, et bien que les rebondissements soient classiques, on y prend beaucoup de plaisir. La mise en scène est dynamique et les effets gores sont bien sympas malgré un budget assez limité.
Devant la caméra, les acteurs sont justes et ont l’air motivés. Le sympathique Tad Hilgenbrink (Big Movie, American Pie, Lost Boys) s’en sors très bien, tandis que la magnifique Sophie Monk (un presque sosie de Scarlett…) offre au-delà de son corps, une bonne performance.
Un film qui aurait mérité bien plus de considération des boîtes de prod…Bon, bah, dans deux ans en DVD en France alors…
Article complet sur http://www.mauvais-genres.net/2011/08/01/take-a-look-around-viii/
Très très bonne surprise! "Michael Myers" et "leather face" ont un nouveau petit camarade de jeu. Ce n'est qu'un DTV mais ça fait plaisir d'en voir un de qualité. L'image est belle, les acteurs bons, le sujet original et un poil barré, suffisamment gore et sadique pour se démarquer d'un mauvais slasher. Le film rentre dans cette catégorie avec son lot d'éléments indispensables mais il me semble qu'il a réussi à détourner les clichés.
Même s'il ne mérite pas tout à fait ( étoiles, The hills run red est juste un slasher type, hommage gore au fleuron des films d'horreur des 80's, et qui prêche par son ambiance, ses effets spéciaux gores, ses mises à mort originales, et surtout parce qu'il agit sans prétention ni esbroufe, avec pour seul objectif de satisfaire le spectateur/fan avec une excellente maîtrise. Aussi, quand j'en vois certains le comparer à la colline à des yeux d'alexandre aja, je me demande presque le rapport. Bref, pour moi, un bon slasher qui tourne au survival et à la mérite estimé de réussir là où une majorité de films de cette ère a du mal à réussir. Et rien que pour ça...
Bon, je ne vais m'attarder à vous expliquer pourquoi ce film ma emballé, car c'est inutile. Sachez juste que j'aime de tout mon coeur les films d'horreur, et que j'ai adoré celui-là. Ca résume tout non ? C'est trash mais sexy, esthétisant mais crade, vu et revu mais sincère, stupide maist grisant. Un p'tain de bon film d'horreur quoi ! Prions donc pour qu'il rapplique par chez nous au plus vite. En DVD bien-sûr, au cinoche on aura bel et bien qu'une Saw6 grasse et indigeste à se mettre sous la dent... Distributeurs français, vous me navrez et persistez à jouer les culs gelés hypocrites et castrateurs. Soit. C'est juste triste, et tellement français... Mais parlons d'autre chose ou je vais m'énerver. Vous voulez qu'on parle de quoi les p'tits gars ? Des fesses de Sophie Monk ?? OK chui chaud.
comme cela ete deja dis c est du deja vu mais j ai bien aimer surtout la premiere partie parce que le reste c'est pas tout a fait ca mais cela reste bien mieux que la plupart des films d horreurs ou survival ,etc.. qui sortent en dvd et j ai ete surpris par le jeu d actrice de sophie monk ce n'est pas une charlize theron c'est sur mais je pensais que c'etait une playmate parce que j avais deja entendu son nom sans savoir qui c'etait mais je m etais tromper et en plus son jeu d actrice n'est pas si mauvais et pourtant elle ressemble vraiment a ses playmates qui font des apparitions dans des films pour ados comme american pie donc mille escuse pour sophie monk elle joue vraiment mieux que celle qui jouent pour ces films pour ados bref film a regarder en dvd sans prise de tete
Ce film qui pourtant partait bien avec un croquemitaine d'un genre nouveau et une bonne dose de gore est plombé par un casting foireux et une fin ridicule, dommage car on en ressort déçu.