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nestor13
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3,0
Publiée le 28 avril 2012
Ce qui est bien avec Eva Green, c'est qu'elle nous montre régulièrement ses charmes. Ainsi, dans "Innocents", on avait l'occasion de la voir nue et sous toutes les coutures pendant la quasi-totalité du film. Ici, rebelote, et c'est toujours une joie délicieuse de mater sa poitrine abondante et ses formes opulentes. J'en profite sans vergogne, car si jamais il m'arrive ce que décrit ce "Perfect sense", à savoir la perte progressive par ses protagonistes de leurs différents sens, ça pourrait ne pas durer. Enfin, n'exagérons rien, la situation évoquée n'est que de la science-fiction. Même s'il s'agit bien évidemment d'une parabole que j'ai cependant du mal à décrypter. C'est d'ailleurs ce qui me gêne dans cette histoire : on ne voit pas très bien où son réalisateur veut en venir. Est-ce négatif, nous parlant de la folie des hommes qui ne profitent pas du moment présent ? Ou négatif, nous montrant que ceux-ci arrivent en permanence à s'adpater aux catastrophes qui leur arrivent ? Le mystère reste pour moi entier. C'est pour cela que je reste mitigé par cette expérience assez destabilisante. En attendant un jour de toucher ou de goûter les doux seins d'Eva...
Ne pas se fier au pitch du film en apparence fantastique et catastrophe, Perfect Sens traite avant tout de l'humain dans tout les spectres de sa fragilité (impuissance, peur, solitude, douleur...). Une fois que l'on à compris que de grand spectacle il n'est point question ici, on peut se laissé voguer sur le rythme lent et très visuel et se laissé imprégner des émotions exacerbés dont il est ici question. Un film très intéressant, à mon sens réussi et trop injustement critiqué.
David MacKenzie est l'un des plus grands réalisateurs contemporains, et j'espère qu'on le reconnaîtra plus tard comme tel. Dans chacun de ses films (My name is Hallam Foe, Toyboy, deux chefs-d'oeuvre complètement décalés et originaux malgré leur aspect), il explore les rapports humains, mais pas de manière cucul-la-praline ou pseudo-intello comme c'est la mode, lui va vraiment au bout du truc, c'est sans concessions ni fioritures, froufrous ou embellissement, et cette approche de l'art à laquelle on nous déshabitue progressivement est juste salutaire. Ici, il reprend plus ou moins le scénario de "Contagion" de Soderbergh, on peut difficilement faire moins original. MAIS, là où on voit que Soderbergh est un charlatan doublé d'un arriviste nanti et démago acclamé par le public et la critique pour son cinéma pseudo-intello d'un rare ennui et d'une lenteur de torture, ET que MacKenzie est au contraire un authentique génie méconnu, c'est qu'on est fasciné plutôt qu'indifféré, intrigué plutôt qu'ennuyé, et on en ressort bouleversé, le cerveau quelque peu démis de sa place alors que le ciment du conformisme l'avait presque figé pendant tellement longtemps (car ces films sont rares !) Ce cerveau qui a enfin pu être balloté pendant une heure et demie tantôt du dégoût à l'admiration, tantôt de l'angoisse au rire. Quel serait le résultat d'une humanité perdant progressivement ses cinq sens ? Voilà l'intrigue du film, que le réalisateur explore d'une façon GLOBALE, et non pas limitée et occidentalo-centriste comme toujours. Il y a très certainement une inspiration plus ou moins conséquente de Saramago et de son roman "L'Aveuglement", déjà adapté en film, mais que je n'ai pas encore vu. "Perfect Sense" va cinq fois plus loin, pourrait-on dire, puisqu'il englobe tous les sens desquels dépendent l'être humain jusqu'à l'apocalypse. J'attends avec impatience le prochain film de MacKenzie, et peut-être que cette fois encore, je serai SEUL dans la salle, seul à me délecter de l'inspiration du génie pendant que la foule profane se fait lobotomiser dans les autres salles. (Oh, ce mot "lobotomiser" est souligné en pointillés rouges quand je l'écris ici. Ce mot serait-il inconnu de l'univers Allociné ? Je ne suis pas surpris, mieux vaut ignorer ce qui est gênant quand on est directement impliqué...)
Un film intéressant sur le fond mais un peu mou sur la forme. Il montre l'importance de nos sens et le fait que nous ne sommes plus rien lorsque ces derniers nous quittent. Sur la forme c'est un peu moyen car la façon dont ils perdent leurs sens n'est pas tout le temps en adéquation avec ces derniers c'est dommage.
Bien pour l'originalité du virus mais moins bien pour le manque de profondeur dans le sujet. Nous ne sommes rien sans nos sens c'est très clair mais comment expliquer le sentiment amoureux ? Comment nait-il et surtout comment perdure t-il ? J'espérais avoir une théorie là-dessus puisque relater la fin du monde au travers de la naissance d'un couple me paraissait aller dans ce sens. Dommage...Ça reste un bon film basé sur une idée subtile.
Sublime, les "3 bonnes raisons d'aller le voir le film" données par allocine sont tout à fait vrai : Le duo Ewan McGregor - Eva Green, impeccable Parce que la fin du monde aura rarement été aussi belle... Pour l'aspect visuel et sonore, très travaillé, du film
Beau film, volonté de vivre agréable et plaisante, avec juste un petit manque de crédibilité quant à la solidité de cette morale "vivre quand même" à la fin vu la situation.
Nous y voilà donc bien installé dans un fauteuil confortable, d’un cinéma accueillant, pour une séance particulière. Sans avis préconçu et avec beaucoup d’enthousiasme et il faut le préciser parce qu’il y a Ewan McGrégor et Eva Green, me voilà face à l’écran noir de mes nuits blanches.
Oui, c’est vrai ils sont tout les deux assez beaux et leur histoire d’amour sympathique. On se retrouve face à un coup de foudre qui n’explose que dans l’imagination et il faut bien l’avouer, cette histoire d’amour, si elle n’était pas portée par ces 2 là, aurait un intérêt très limite. Donc on complique l’histoire, par un aspect apocalyptique, qui dénoncerait pêle-mêle et par métaphore interposée, les limites des systèmes, -ici en l’occurrence le capitaliste – via la perte de nos 5 sens.
‘’Bien, bien, bien’’ comme dirait l’autre, mais je ne trouve pas la jonction entre le soi disant poétisme de la relation et l’absurdité d’une apocalypse sensorielle. Ah, peut-être bien un certain message écologiste, pour nous faire regretter, les misères que nous imposons à notre mère nourricière, la terre.
D’aucun se dirait, mais de quoi parle-t-il donc ? Qu’est-ce que cet avis sur ce film de David Mackenzie ? Vacuité ? Le siège du cinéma était bien confortable, il m’a permis, ici ou là, de m’abandonner quelques minutes, par-ci, par là aux bras de Morphée et de rêver à la violence des embruns, lourdement chargés en iode et source de vie.
Bref, Perfect sense is not perfect… mais, je n’ai peut être pas tout compris, (sourire)
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Perfect Sens est un film sur une épidémie d'ordre mondiale pas comme les autres, en effet on s'intéresse beaucoup plus à la maladie et à son impact sur les gens qu'à la manière de la soigner et aux travaux des chercheurs.
La maladie en elle-même est aussi original, car il en résulte le ressentie d'une émotion forte (la même pour tous le monde) puis la perte d'un sens (également le même pour tout le monde).
On se rend bien compte à quel point certains sens sont utiles pour les humains et il est intéressant de voir comment les gens réagissent à cette perte.
Au fur et à mesure que le film avance, le nombre de sens perdus augmente ainsi que le désarroi de la population.
Au milieu de cette épidémie, il y a Susan (Eva Green), épidémiologiste de son état et jeune femme célibataire sortant d'une relation difficile et Michael (Ewan McGregor), chef cuistot enchainant les plans culs. Ils vont se rencontrer et tomber amoureux et il faut croire que vivre un début de relation alors que l'on perds ses sens les uns après les autres ce n'est pas évident.
Les deux acteurs sont touchant, et surmontent ensemble les épreuves.
Le film est très humain, mais dérive parfois dans un délire métaphorique/bobo avec des diaporama d'images diverses et variées...WTF.
Un film agréable, sans prétention à faire dans le dramatique à grande échelle.
On ressent bien l impuissance et l inévitable qui nous gagne, J ai aimé ce thème et cette fatalité avec ce couple ou tous s’oppose, enfin Presque. Les premières questions qui me sont venues à l esprit le lendemain, que ferais-je, Avec qui je souhaiterais être ? Si pareil échéance devait arrivée. Le film a les qualités qu’il a, mais il au moins, il m’a interrogé.
Sur une idée qui en vaut une autre, la perte des sens, voici un film non seulement décousu, prétentieux, mais terriblement ennuyeux. A l'ennui s'ajoute une bande son très agressive. Bref, je n'ai pas tenu jusqu'au bout...
Quelques belles images, au début, et des comédiens honorables ne parviennent pas à sauver ce triste navet.
Un film avec Ewan McGregor et Eva Green avec aucune publicité, passé presque inaperçu... il est sans doute destiné à un public qui aime farfouiller dans les petits cinémas à la recherche de nouveauté, et c'est ce qu'on trouve avec "Perfect Sense". Une fin du monde sans explosion, ni invasion ou overdose d'hémoglobine. Un principe d'épidémie jamais vu, montrant l'adaptation de l'être humain au fur et à mesure de ses pertes sensitives, en se concentrant sur celles qui lui restent, spoiler: pas pour longtemps . spoiler: A la fin ils ne leurs restent qu'un seul sens (le perfect sense?), ce qui nous incite à une plus grande réflexion sur nous même, sur ce à quoi nous dépendons. "Perfect Sense" est un film osé, novateur et beau ; sa promo discrète participe au rythme du film, calme en apparence mais violent de sens.
Décidément en cette année 2012, de nombreux réalisateurs ont décidé de s'attaquer au sujet d'actualité : la fin du monde.... L'univers développé dans ce film est assez proche de celui de "Contagion" (Soderbergh), ambiance "grise", KO progressif, mais avec "Perfect Sense" on sort des sentiers battus avec une fin du monde version sensorielle. David MacKenzie aborde un sujet original et tout à fait plausible sur la perte de nos sens et ses répercutions sur la vie de tous les jours. Je dois avouer que cette version de fin du monde est au final bien plus flippante que tout autres amenant à une "mort subite" (Nucléaire, pluie de météorites, séismes...). Bien que le sujet soit intéressant, "Perfect Sense" me laisse malgré tout un léger arrière-goût d'amertume, peut-être en raison d'une histoire d'amour qui aurait eu le mérite d'être d'avantage développée...