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Guy Ritchie nous avait bluffés avec le premier volet de Sherlock Holmes, marquant au passage son grand retour après un passage à vide assez dur. Il y avait imposé sa vision, mis sa patte tout en dépoussiérant sérieusement le mythe du détective. Pour le deuxième film, Ritchie propose alors de reprendre les mêmes codes dans un film qui se veut assez noire et dont l’intrigue se rapproche de plus en plus d’un James Bond. Rien de nouveau donc si ce n’est que les scénaristes et le réalisateur ont essayés d’aller encore plus loin, allant vers l’extrême cela reste certes fort agréable à regarder mais gare à ne pas rester dans cette même lignée pour les éventuels suite à venir.
Ici le méchant est encore plus sombre, plus intellectuel que Holmes, bref cela devient vite bruillant au même titre que la BO signé par Hans Zimmer, qui l’a bien compris pour le coup et qui nous ressort un thème surpuissant, cachant au passage le manque de matière du film. Pourtant durant les premières minutes du film, on voit un Holmes convertit à la zen attitude déguisé en maitre zen, cela n’est donc plus une surprise pour le spectateur de retrouver un Robert Downey Jr. qui reste dans un personnage outrancier et très expressif. L’esprit brouillonnant met en lumière le manque de profondeur dans le dialogue qui se contente d’aller toujours plus loin dans le burlesque. Robert Downey Jr. est donc devenu un habitué de ce type de personnage, avec un genre de performance outrancière (Holmes étant une sorte d’Iron Man sous opium) mais prend cependant un plaisir à interpréter pour la seconde fois ce personnage qui part ici dans tous les sens mais qui occupe le devant de la scène en assurant le spectacle et masquant ainsi le récit assez simple, récit qui a pour but avant tout de nous faire voyager. Mais là où des Mission Impossible ou autres James Bond y arrive très bien, ici nous avons le droit à des décors proposant une Europe des années XIXème siècle tout droit sortie de comic-books ou étant encore très laids derrière des fonds verts. On passera outre le fait que Guy Ritchie essaye à travers ce nouvel opus nous parler un peu plus de l’homosexualité de Holmes (certaines scènes dont celle du train, confirment d’ailleurs cette remarque). On regrettera que le réalisateur utilise le plus possible son matériel favoris à savoir la camera phantom allant même jusqu’à l’overdose avec l’utilisation massive de l’hypervitesse comme dans la scène de poursuite dans la forêt mais provoquant le ridicule dans la dernière scène de combat qui se devait être le clou final du film. Alors que l’excès fonctionnait parfaitement dans Arnaques, crimes et botaniques ainsi que Snatch, Sherlock Holmes – Jeu d’ombres manque de vivacité et de récit comme le premier, à savoir une relecture particulière de la légende Holmes, alors que le spectacle est au rendez-vous. Ritchie a le budget nécessaire pour le grand spectacle et nous le montre bien ici, bien qu’il faut reconnaitre que ce n’est pas toujours très beau.
Ici le méchant est encore plus sombre, plus intellectuel que Holmes, bref cela devient vite bruillant au même titre que la BO signé par Hans Zimmer, qui l’a bien compris pour le coup et qui nous ressort un thème surpuissant, cachant au passage le manque de matière du film. Pourtant durant les premières minutes du film, on voit un Holmes convertit à la zen attitude déguisé en maitre zen, cela n’est donc plus une surprise pour le spectateur de retrouver un Robert Downey Jr. qui reste dans un personnage outrancier et très expressif. L’esprit brouillonnant met en lumière le manque de profondeur dans le dialogue qui se contente d’aller toujours plus loin dans le burlesque. Robert Downey Jr. est donc devenu un habitué de ce type de personnage, avec un genre de performance outrancière (Holmes étant une sorte d’Iron Man sous opium) mais prend cependant un plaisir à interpréter pour la seconde fois ce personnage qui part ici dans tous les sens mais qui occupe le devant de la scène en assurant le spectacle et masquant ainsi le récit assez simple, récit qui a pour but avant tout de nous faire voyager. Mais là où des Mission Impossible ou autres James Bond y arrive très bien, ici nous avons le droit à des décors proposant une Europe des années XIXème siècle tout droit sortie de comic-books ou étant encore très laids derrière des fonds verts. On passera outre le fait que Guy Ritchie essaye à travers ce nouvel opus nous parler un peu plus de l’homosexualité de Holmes (certaines scènes dont celle du train, confirment d’ailleurs cette remarque). On regrettera que le réalisateur utilise le plus possible son matériel favoris à savoir la camera phantom allant même jusqu’à l’overdose avec l’utilisation massive de l’hypervitesse comme dans la scène de poursuite dans la forêt mais provoquant le ridicule dans la dernière scène de combat qui se devait être le clou final du film. Alors que l’excès fonctionnait parfaitement dans Arnaques, crimes et botaniques ainsi que Snatch, Sherlock Holmes – Jeu d’ombres manque de vivacité et de récit comme le premier, à savoir une relecture particulière de la légende Holmes, alors que le spectacle est au rendez-vous. Ritchie a le budget nécessaire pour le grand spectacle et nous le montre bien ici, bien qu’il faut reconnaitre que ce n’est pas toujours très beau.
Un de mes meilleurs films ! Une adrénaline du début à la fin tout en gardant l'humour de Sherlock ! Ce film est vraiment plein de surprise et les bouleversements sont présents tout le temps ! Film génial !
J aimerai qu'on m'explique ce que ce film a avoir avec Sherlock Holmes? A part le nom du héros....rien!
Passée l'excellente surprise du premier volet dans sa conception et sa façon de filmer les scènes d'action, ce deuxième volet joue les faignant en nous ressortant les mêmes ingrédients, pensant que cela suffirait à notre bonheur. Or, il n'en est rien. Le scénario est prévisible, et même les scènes plus punchy nous paraissent monotones car elles ne font que copier le premier épisode. Heureusement que le cabotinage permanent de Downey Jr remonte l'ensemble.
Ce film est d’une niaiserie pas permis. Est-ce vraiment la suite du premier ? Question stupide, je vous l’accorde, mais question dont on doit quand même se poser. Le premier était un film avec un Sherlock Holmes apparaissant intelligent, parfois drôle et possédant un peu d’action et surtout un scénario assez intéressant. Celui est … tout le contraire. Un scénario qui ne tient pas la route : le film n’avance pas, les personnages pataugent, des longueurs apparaissent. L’humour a quasi-disparu, Downley Jr. ne peut que jouer le surexcité pour pallier la faiblesse de tous ceci. Mais au lieu de remonter le film, il l’enfonce encore plus, jusqu’à en arriver à ce dire que cela devient complètement débile : un Sherlock Holmes qui voit l’avenir, tout en se battant incroyablement bien, avec une intelligence surhumaine et pour finir, un semblant de don d’immortalité. A cela rajouter dans ce film, des scènes d’action au ralenti qui n’en finissent pas, d’autres irréalistes, et vous obtenez … Sherlock Holmes 2. Une pure merveille !
Mêmes qualité (un duo d'acteur parfait; un univers très bien retranscrit...) mais aussi même défauts que le premier (des personnages plus proche d'un James Bond que d'un fin détective; des scènes d'actions très bien orchestrées mais qui sont totalement absurdes pour un lecteur des écrits de Conan Doyle).
Un bon divertissement pour les fans d'un mélange policier-action mais puristes s'abstenir.
Un bon divertissement pour les fans d'un mélange policier-action mais puristes s'abstenir.
C'est en jugeant la qualité d'un second opus que l'on se rend plus facilement compte de l'engagement que le réalisateur peut avoir l'occasion de mettre dans ses franchises. Le premier volet, sorti sur nos écrans en 2010, avait clairement répondu aux attentes des spectateurs à l'aide d'une intrigue soignée et d'un humour de tous les instants. Deux ans plus tard, Guy Ritchie propose aux amateurs des aventures de Sherlock Holmes et du docteur Watson une nouvelle aventure tout feu tout flamme qui ne s'avère pas être de très bon goût. Si le duo Downey Jr./ Law reste toujours aussi irréprochable, le manque prépondérant de ficelle scénaristique les oblige à sauter dans tous les sens sans aucune raison apparente. Une légère déception qui se fera, espérons le, effacer courant 2014 à l'occasion de la sortie du troisième volet.
Sherlock Holmes est de retour dans cette suite survitaminé ! Au programme, des scènes d'action époustouflantes, une bonne intrigue, un duel entre deux génies. Ca se regarde plutôt bien.
Madonna peut avoir d'excellents goûts pour la musique mais les choix de son mec est toujours dubitatif.
Guy Ritchie peut être comparé à Ron Howard. Les deux continuent à faire des films nuls et médiocres mais bizarrement Hollywood continuent à les financer.
D'ici une cinquantaine d'années, un autre c.. va faire un film OngBat sur Tintin si, si, vous allez voir.
Guy Ritchie peut être comparé à Ron Howard. Les deux continuent à faire des films nuls et médiocres mais bizarrement Hollywood continuent à les financer.
D'ici une cinquantaine d'années, un autre c.. va faire un film OngBat sur Tintin si, si, vous allez voir.
Le premier Sherlock ne me donnait absolument pas envie, je me suis rabattue sur le second tout ça pour me retrouver face à un film qui n'est sauvé que par 3 choses : les pitreries de Robert Downey Jr, le sex appeal de Noomi Rapace et les quelques séquences au ralenti. En parlant de pitreries, y'a comme une compétition entre Robert Downey Jr et Johnny Depp, non?
N'aimant pas du tout ce film, pire étant fâché contre ce cinéma là ,même si c'est une mode, j'ai été lire les critiques correspondant à mon avis.Celle de gimliamideselfes me convient tellement que je lui redonne la parole. Je ne saurais mieux dire:
"Je ne suis pas forcément familier avec l'univers de Sherlock Holmes, je n'ai pas lu les nouvelles de Conan Doyle (j'ai juste lu le monde perdu), mais bon le personnage est intriguant, et fait partie intégrante de l'inconscient collectif. Mais bon fait dire que le Sherlock Holmes version Guy Ritchie était complètement nul, et que donc la mise en chantier d'une suite ne laissait rien présager de bon. Mais voilà, je suis curieux, c'est un vilain défaut, et j'aime bien me foutre de la gueule des films qui insupportent. Lorsque je vois tout le tintouin qui a été fait autour de ce film car il y a une mini scène de 5s à Strasbourg, je me gausse, je vois déjà les gens se ruer en masse au cinéma, pour voir leur belle cathédrale filmée sous la caméra clipesque de Ritchie. Grands dieux, ce mec réussi à rendre laide la cathédrale. Enfin, on retrouve un casting que j'aime bien, mais bon Robert Downey Jr, commence vraiment à tourner en rond tout seul dans son univers de personnage un peu déjanté, entre ça et Iron Man, c'est le même personnage. Et pourtant le personnage serait intéressant s'il était bien traité, en voyant ce qu'a fait Fincher avec Millénium (ou bien the social network), en ce qui concerne des génies surdoué, cet affrontement de deux sommités intellectuelles aurait pu être jouissif, mais non, on retrouve une esthétique de merde, bleuté, visuellement dégueulasse, ça ne sonne pas vrai, pourtant je reconnais qu'il y a un effort pour rendre l'univers vivant, c'est à dire, que les rues sont pleines de monde, sale, il y a un truc dans ces rues qui vivent. Mais bon filmé comme ça, ça tue tout l'effort. Continuons sur l'aspect formel, c'est une calamité, les ralentis, les accélérés, pff, c'est juste immonde, comment peut-on oser filmer ça ? ça tue tout le fun qu'aurait pu apporter les combats. Et puis bon, le côté flash back/foward, c'est juste dégueulasse visuellement, alors que c'est une idée certes classique, mais intéressante. Mais là c'est très mal rendu, on se croirait dans une chorégraphie de street dance filmée pour MTV. Et le scénario, pfff, mon dieux, c'est décousu au possible, et le pire, c'est qu'ils croient qu'on va y croire. Genre ils disent : "oh mon dieu c'est dur de passer la frontière", et hop, une blague, et la frontière est passée. Navrant. Rien ne se tient, en fait ils misent sur le rythme pour faire passer la pilule. Parce que bon, un film sur Sherlock Holmes, on peut être en mesure d'exiger un scénario consistant et intéressant. Parce que personnage de Moriaty est juste un méchant comme un autre, on sent très mal que c'est un mec très intelligent. Et surtout il n'y a aucune subtilité dans tout ça. C'est très poussif, dans l'histoire, dans le gags. Rien à sauver. Si ce n'est que ce bon vieux Gilles Lellouche, tout fier de jouer dans ce navet annoncé, se trouve coupé au casting, tant mieux, ce mec est insupportable.''
"Je ne suis pas forcément familier avec l'univers de Sherlock Holmes, je n'ai pas lu les nouvelles de Conan Doyle (j'ai juste lu le monde perdu), mais bon le personnage est intriguant, et fait partie intégrante de l'inconscient collectif. Mais bon fait dire que le Sherlock Holmes version Guy Ritchie était complètement nul, et que donc la mise en chantier d'une suite ne laissait rien présager de bon. Mais voilà, je suis curieux, c'est un vilain défaut, et j'aime bien me foutre de la gueule des films qui insupportent. Lorsque je vois tout le tintouin qui a été fait autour de ce film car il y a une mini scène de 5s à Strasbourg, je me gausse, je vois déjà les gens se ruer en masse au cinéma, pour voir leur belle cathédrale filmée sous la caméra clipesque de Ritchie. Grands dieux, ce mec réussi à rendre laide la cathédrale. Enfin, on retrouve un casting que j'aime bien, mais bon Robert Downey Jr, commence vraiment à tourner en rond tout seul dans son univers de personnage un peu déjanté, entre ça et Iron Man, c'est le même personnage. Et pourtant le personnage serait intéressant s'il était bien traité, en voyant ce qu'a fait Fincher avec Millénium (ou bien the social network), en ce qui concerne des génies surdoué, cet affrontement de deux sommités intellectuelles aurait pu être jouissif, mais non, on retrouve une esthétique de merde, bleuté, visuellement dégueulasse, ça ne sonne pas vrai, pourtant je reconnais qu'il y a un effort pour rendre l'univers vivant, c'est à dire, que les rues sont pleines de monde, sale, il y a un truc dans ces rues qui vivent. Mais bon filmé comme ça, ça tue tout l'effort. Continuons sur l'aspect formel, c'est une calamité, les ralentis, les accélérés, pff, c'est juste immonde, comment peut-on oser filmer ça ? ça tue tout le fun qu'aurait pu apporter les combats. Et puis bon, le côté flash back/foward, c'est juste dégueulasse visuellement, alors que c'est une idée certes classique, mais intéressante. Mais là c'est très mal rendu, on se croirait dans une chorégraphie de street dance filmée pour MTV. Et le scénario, pfff, mon dieux, c'est décousu au possible, et le pire, c'est qu'ils croient qu'on va y croire. Genre ils disent : "oh mon dieu c'est dur de passer la frontière", et hop, une blague, et la frontière est passée. Navrant. Rien ne se tient, en fait ils misent sur le rythme pour faire passer la pilule. Parce que bon, un film sur Sherlock Holmes, on peut être en mesure d'exiger un scénario consistant et intéressant. Parce que personnage de Moriaty est juste un méchant comme un autre, on sent très mal que c'est un mec très intelligent. Et surtout il n'y a aucune subtilité dans tout ça. C'est très poussif, dans l'histoire, dans le gags. Rien à sauver. Si ce n'est que ce bon vieux Gilles Lellouche, tout fier de jouer dans ce navet annoncé, se trouve coupé au casting, tant mieux, ce mec est insupportable.''
A titre personnel je n'ai pas été emballé par ce 2eme volet de SH ... Un film bien réalisé , mais comme un manque de justesse ... peut'être l'histoire d'amour de Dr W trop présente dans le film ou l'impression d'un sur jeu de la part de R Downey ...
Un pur plaisir à regarder ! Très bien réalisé avec un système de "ralenti" pour la plupart des scènes d'actions, ce concept fonctionne vraiment superbement bien et on prend plaisir à regarder ça ! Le jeu d'acteur très convaincant l'histoire bien ficelé etc...(et j'en passe) Ce film est vraiment...SUPER !
Guy Ritchie aime bien le cinéma chic et choc voire toc selon certains. En cela il est bien un cinéaste de son temps . Avec la réappropriation entreprise en 2010 du mythe du célèbre détective sorti de l'imagination de Conan Doyle, il occupe enfin la place à laquelle il aspirait au sein de la Mecque du cinéma. Le succès du premier opus jouant sur le retour en force de Robert Downey Jr associé au très en vogue Jude Law a bien sûr entraîné Guy Ritchie dans une suite comme il est de rigueur de nos jours. Ici le scénario un peu plus lisible, met en scène le professeur Moriarty ennemi juré de Sherlock Holmes qui entraîna celui-ci dans un combat fatal en Suisse au bord des chutes de sinistre mémoire du Reichenbach qui permirent une première fois à Conan Doyle de se débarrasser de son héros devenu envahissant avant de le ressusciter à la demande insistante de son public. S’il tente de mieux coller aux personnages, Ritchie n’en oublie pas pour autant de recourir aux effets qu’il aime tant comme ces combats décomposés à l’extrême, destinés à montrer la préscience de Holmes qui voit et imagine tout avant les autres. La tentation est grande pour Ritchie d’abuser de ces artefacts mais il parvient à rester à la frontière de l’abus pour nous servir une aventure plutôt plaisante du célèbre héros dont l’auteur n’imaginait sans doute pas que son détective finirait en bad guy maniant aussi bien les arts martiaux qu’il goûtait sans modération aux délices des vapeurs d’opium. Si Downey a une fâcheuse tendance à sur jouer pour masquer son manque de crédibilité sur les cascades, Jude Law dans cette deuxième aventure est parfaitement entré dans le rôle du docteur Watson. L’univers visuel de Ritchie fait à certains moments penser à celui de Laurent Boutonnat le metteur en scène des clips de Mylène Farmer. Ritchie semble avoir trouvé le support idéal pour son cinéma survitaminé grâce à Sherlock Homes qui lui permet de toucher un plus vaste public.
Jeux d’ombres est sympa loufoque, on voyage en Europe fin 19 me dans un décor soigné et stylé.
On se marre y a de l’action, une intrigue assez alambique mais pas trop non plus,
Donney Jr en fait des caisses mais on adore quand même !! Et puis on fait la rencontre du machiavélique professeur ennemie juré de Holmes !la classe non ?
C’est foutraque hyper moderne, les scènes d’action filmées comme dans la série télé Spartacus, des "bullet time" en veux tu en voila !
C’est donc tout à fait spectaculaire, divertissant drôle ou palpitant, un point de vu plus pertinent qu’il n’y parait sur le personnage est développé !
Je ne dis pas que c’est un chef d’œuvre mais c’est très sympathique
On se marre y a de l’action, une intrigue assez alambique mais pas trop non plus,
Donney Jr en fait des caisses mais on adore quand même !! Et puis on fait la rencontre du machiavélique professeur ennemie juré de Holmes !la classe non ?
C’est foutraque hyper moderne, les scènes d’action filmées comme dans la série télé Spartacus, des "bullet time" en veux tu en voila !
C’est donc tout à fait spectaculaire, divertissant drôle ou palpitant, un point de vu plus pertinent qu’il n’y parait sur le personnage est développé !
Je ne dis pas que c’est un chef d’œuvre mais c’est très sympathique
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