Un chef d'oeuvre... les studios ghibli fabriquent a chaque film un nouveau trésor. J'ai d'abord trouver les graphismes "bizarres mais joli" finalement des l'apparition de kaguya je me suis dis "ce film est magnifique". Je suis tombée amoureuse de ce sublime compte crayonné!
Le Conte de la princesse Kaguya est un Ghibli qui a été encensé et adulé par absolument tout le monde, et après ce premier visionnage, je comprends vraiment cet engouement même si je n'ai pas eu cette claque monumentale espérée, le coup de crayon est magnifique, rien a redire, le film à son style et son identité propre et ça c'est très bien, l'histoire est prenante, les personnages intéressants et bien développés, une fin triste et qui fait beaucoup réfléchir, des scènes véritablement marquantes, ( La scène de la fuite ou de la danse sous les fleurs de cerisiers), à noter une excellente VF, comme pour tous les films du studio, très beau, qui fait prendre conscience de beaucoup de choses, on regrette qu'ils y ait peu de films comme celui-ci, la musique est magnifique et apaisante, le film jongle entre les moments doux, drôles, touchants, fantastiques, tristes et mélancoliques certains pensent que le Chef-d'œuvre d'Isao Takahata est Le Tombeau des Lucioles, pour moi il ne fait aucun doute que c'est Le Conte de la princesse Kaguya. Je ne suis peut-être pas bouche béé comme d'autres le sont, mais l'amour, le travail, la poésie et le bon sentiment derrière cette œuvre ne peut que me pousser à vous encourager de voir ce film. 18/20
Mais quel chef d'oeuvre, d une perfection rarement atteint. J ai 30ans j ai vu énormément de film qui m'a touché mais cette animation ma carrément fait verser des larmes. C est beau c est magnifique une poésie qui touche directement ton cœur mais d une tristesse à couper le souffle. À travers la princesse kaguya c est la vie même de la homme, d abord il né il est insouciant grandi et vient tôt ou tard l âge des questions et à la fin il se rappel d ou il vient et la mort viens lui chercher qui efface la mémoire, ses souvenirs sur terre effacer. Seul le moment présent compte ici et maintenant. Pour moi c est tout simplement le plus grand film que j'ai vu. Bravo l auteur vous avez flirtez avec la création.
Le plus beau dessin-animé jamais vu, pour moi. J'ai été subjugué par la beauté visuelle et la poésie mélancolique qui se dégagent de cette oeuvre. C'est vraiment très fort, très subtil, et très abouti émotionnellement.
L'animation est d'une grande finesse poétique, la culture au pays de l'imagination est magnifique, la sensibilité de l'histoire est inévitable, mes larmes se transforme en rivière d'eau douce, une agréable sensation me submerge, ajouter à de l'onirisme philosophique, un dessin animé fabuleux 5 étoiles.
Plutôt très fans de ces rares films asiatiques ou disons plutôt de ces films d'animation, Le Conte de La Princesse Kaguya respire la morale où l'argent et le pouvoir ne font pas le bonheur. Un récit malheureux, où Kaguya est envoyé sur Terre et où elle spoiler: repartira bien évidemment. Une nouvelle fois, de très belles images, des scènes parfois amusantes, notamment avec les prétendants, mais très souvent on peut acquérir le parallèle avec les films ou les dessins animés racontant les malheurs d'une jeune fille (Cf. Pricesse Sarah ou les Malheurs de Sophie). Puissant d'émotion, attachant au maximum, très bon cru !
« Le Conte de la princesse Kaguya » est une œuvre très adulte et assez sombre malgré ses atours enfantins. En effet, y est évoquée la vie sur terre d'une jeune fille aux origines surnaturelles, trouvée par un modeste paysan dans une pousse de bambou, et élevée par ses soins avec sa femme. La jeune fille grandit avec des enfants de la bambouseraie, tout aussi modestes que ses parents adoptifs, et elle goûte aux joies d'une vie simple et heureuse. Mais le paysan trouve un jour de l'or et de belles étoffes dans la bambouseraie : il en est convaincu, sa fille est en réalité une princesse. Il se doit donc de l'éduquer en conséquence et de lui offrir une place de choix à la capitale, où elle pourra s'épanouir et épouser un riche courtisan. Mais, pour l'héroïne, cela veut dire renoncer à la vie qu'elle mène et qu'elle aime tant, et à ses amis, trop « rustres » pour elle selon son père... D'autant qu'on lui assigne une marâtre en guise d'éducatrice, et qu'elle doit se plier à des usages proprement inhumains (s'épiler les sourcils, ne plus rire, se noircir les dents, rester cloîtrée chez elle, ne pas participer aux fêtes données en son honneur,...). Le conte prend alors une autre tournure, et vient dénoncer l'avidité des hommes, qui recherchent gloire, richesse et ascension sociale sans limite (on n'est d'ailleurs pas très loin du « Bourgeois gentilhomme » de Molière, même si ce dernier est drôle et léger, bien au contraire du présent long métrage). Takahata enrichit avec intelligence le conte d'origine (daté du Xème siècle) pour opposer deux conceptions de l'existence. Ce qui, en filigrane, malgré son côté désabusé, fait du « Conte de la princesse Kaguya » (et là je vais citer un ami) « un hymne à la vie. Mais à la « vraie » vie. Une vie au contact de la nature, de gens authentiques. Une vie simple ». Je ne retrouve pas chez Takahata la même joie et la même humanité (bienveillante) que chez Miyazaki. Mais certains passages de ce film sont excellents, et surtout, le ton est assez subtil et intelligent pour donner à réfléchir, tout en savourant de jolis dessins. Attention donc, ce long métrage n'est pas vraiment pour les enfants, et il vous laissera peut-être un goût doux-amer à la sortie de la séance. Mais il offre un saisissant portrait du Japon médiéval, et plus encore, dénonce avec force et brio des travers humains plus que funestes. D'une manière telle qu'on ne peut que saluer ce qui sera peut-être le dernier film d'Isao Takahata.
Un joli film qui ne fait pas le poids face au Tombeau des Lucioles du même auteur ou alors à presque n'importe lequel Miyazaki. Il n'y a pas cette grandeur douce et calme qui émane des plus grands films de ce genre, et c'est dommage car le terrain semblait propice à un sublime projet. Déçue, donc, par ce film dont je ne garderai pas un souvenir impérissable.
C’est tout simplement le film le plus extraordinaire que j’ai jamais vu. Putain cinq ans ! Il m’a fallu cinq ans pour m’en remettre !! Et pourtant, j’ai vu le tombeau des lucioles, mes voisins les Yamada, Pompoko (celui-là je l’ai vraiment adoré : une histoire complètement surréaliste de ratons-laveur aux couilles transformistes). le chef-d’œuvre ultime de Takahata.
Mêlant drame et fantastique, ce film est selon moi un petit bijou de l'animation, j'ai adoré les traits des dessins, la mise en avant de certains éléments, donnant une grande poésie à l'ensemble.
Beau, puissant et poétique, ce film est une merveille de douceur. Retraçant l'histoire d'une créature extraordinaire tombée du ciel (ou presque) dans notre monde et qui se voit perdre peu à peu son innocence pour coller aux exigences sociales considérées comme valorisantes. Une belle critique, rude mais touchante, comme Isao Takahata sait si bien le faire de la perversion de la pureté naturelle par la main de l'homme. Un postulat classique du studio Ghibli. Question mise en forme, la finesse du trait accentue la fluidité des mouvements et l'intensité des expressions, tout comme les couleurs pastels soulignent la douceur des paysages et personnages. Ceux-là, d'ailleurs, s'articulent tous sur une forme d'innocence, naïve et attendrissante, imbécile ou même cruelle mais qui suscite toujours la compassion. Un seul regret, la longueur du film, qui en fait une œuvre profondément explorée, complète et destinée à un public exigent, enfants comme adultes, mais qui demande à relancer la dynamique plus souvent, ce qui parait bien plus difficile dans la seconde partie, dont le ton radicalement différent de la première, passe de la légèreté à la gravité, de la spontanéité à la remise en question ou encore de l'innocence à l'exigence. Et, du fait de la longueur du film, la bande son aurait aussi gagné à être davantage exploitée pour être un élément d'action supplémentaire plutôt qu'un simple support au récit. Malgré ça, Le Conte de la Princesse Kaguya est une pépite du cinéma d'animation tant sa palette d'émotion est large et colorée.
Superbe et émouvante légende d'une princesse condamné à vivre sur terre pour une gentillesse non comprise par le souverain de la lune, l'histoire commence dans les campagnes se poursuit dans l'ancienne capitale Kyoto et se termine sur la lune l'histoire est triste, la princesse à vécue des moments tristes, mais ça personnalité va au delà de l’espérance et ces attendes de chaque hommes qui succombèrent à son charme d'où son nom Kaguya. Belle Histoire des temps anciens.
Le Conte de la Princesse Kaguya a beau offrir de savoureux dessins et une histoire sensible et honnête, il y a quelque chose qui bloque. Son format long et son rythme fade donnent à ce manga une anesthésie globale. Tous les quarts d’heures, on se sent tomber dans les bras de Morphée. Le réalisateur nous avait pourtant habitués à des chefs d’œuvres tels que Le Tombeau des Lucioles. L’histoire est néanmoins exceptionnelle et les dialogues concordent brillamment avec les dessins. Mais il y a des films qui on tout pour eux, mais dont on n’accroche pas. Le Conte de la Princesse Kaguya en fait partie. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44