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RuleZzZ
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1,0
Publiée le 16 août 2012
De très bonnes scènes de combat. Le reste est fait d'énormités et de niaiserie. L’Indonésie, pays plutôt tranquille : face à une centaine de malfrats on ne risque d'être confronté qu'à un couteau, une mobylette, deux flingues. Le parrain du coin se résumera à un avorton exaspérant à chemise Hawaïenne qui parle beaucoup. Heureusement, les deux occidentaux de service très méchants sont là pour montrer les dents et faire valoir leur maîtrise des arts martiaux, mais qui au final ne rivalisera certainement pas avec celle du péquenot courageux tout droit sorti de son village natal, venant au secours de sa belle, prostituée à mi-temps, et de son mendiant de petit frère.
De beaux combats qui rattrapent le scénario. Belle chorégraphies et un bon casting. Quelques passages un peu longués mais il se regarde très bien. A voir uniquement en VO, la VF est juste in regardable, ça pique les yeux et les oreilles... A regarder sans hésitation, malgré une ressemblance indéniable avec Hong Bak!!!!!!!!!!!!!!!!!
Excellente surprise. Lançant ce film pour calmer l'attente de la sortie de The Raid du même réalisateur, je pensais tomber sur un "sous-Ong Bak" comme on en trouvais à la pelle à l'époque. Alors ouais, on pense direct à Ong Bak ou à L'Honneur du Dragon dès les première images mais c'est au final très différent et bien particulier, et on se retrouve devant la même sensation que devant Ong Bak la première fois, devant quelque chose d'un peu "différent". Avec des combats plus "fouillis", moins léchés mais peut être un tantinet plus nerveux, sans aucun ralentit lourdingue ni répétition dans de multiples angles sur le moindre mouvement un peu acrobatique, rendant le tout un peu plus authentique, d'avantage du "combat réel" que de la pure démonstration de capacités physiques "anti-gravité" propre à Tony Jaa. Et puis c'est un style de combat différent. Vraiment cool et bien foutu.
Bon film de combat dans le genre avec un scénar. qui tiens le coup - il y a une histoire. Mais ne casse pas des briques non plus, les moyens ne sont pas là (film indonésien). Détendant.
Merantau ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà la première question que je me suis posée avant de voir l'explication s'étaler sur de longues minutes dès le début du film. C'est simple: le mot Merantau est utilisé dans toutes les phrases ! Une introduction vite agaçante. Passé ce cap, on découvre un scénario qui tient sur un bout de papier WC: Yuda doit effectuer son Merantau et comme le petit écervelé est fortiche niveau art-martiaux, il va foutre la raclée à deux mafioso occidentaux après s'être occupé d'une bonne centaine de garde du corps pour enfin devenir maître Yuda (que la force soit avec lui !). Bon, le scénario est catastrophique mais en même temps, on sait très bien qu'avec ce genre de film ça ne vole jamais trop haut et puis rappelons-nous de "l'honneur du dragon" avec un Tony Jaa qui courrait après un éléphant. La mise en scène n'est pas si mal ici et donne l'occasion de découvrir un art-martial indonésien plutôt méconnu sur les écrans: le Silat. Les combats sont bien chorégraphiés et sauvent l'ensemble avec de bonnes idées par ci par là. Là où l'on reste catastrophé c'est au niveau du jeu des acteurs ! Jamais je n'ai vu des acteurs aussi médiocres et il n'y en a pas un pour sauver l'autre ! Tellement terrible que ça en devient risible (l'acteur principal est un ancien footballeur alors c'est sûr que ça n'aide pas...) ! Steven Seagal à côté pourrait obtenir un prix d'interprétation ! En fait, il ne faut retenir que les combats, le reste c'est pipo !
Un film de baston très honnête qui plaira à tous les amateurs de "high-kick dans ta face" peu regardant sur le scénario ou la qualité de la production. Le film vaut surtout pour l'art martial du héros, le pencak silat, très peu vu au cinéma.
Merantau c'est de la volonté sans aucun moyen alors on prend ce qu'on trouve, des "acteurs" baignant dans l'amateurisme, des scénaristes sortant de l'école maternelle, des maquilleurs recrutés sur des chantiers et j'en passe. Certes, les cadreurs et les monteurs se débrouillent et c'est bien dynamique mais rien d'autre de plaisant sur la technique qui pue l'amateurisme. "J'aurais quand même pas fait mieux, enfin si, enfin non, mais si...." Du coup, vu que le reste est un balbutiement, on se détend sur les combats et c'est plaisant de découvrir le Silat, un art martial méconnu en Europe et très "animalophile". Bref, du beau. Les chorégraphies ne sont malheureusement pas à la hauteur de cet art puisque: d'une, les ennemis sont assez faibles qualitativement et de deux, on a vu beaucoup mieux... Au final, c'est un petit film cambodgien qui se laisse regarder en VOST ou sans son car le doublage français est un vrai scandale!
Dans le genre film d'action pure nous avons ici un film de haute facture ; sous-entendu au-dessus de ce que peut produire Luc Besson et là, je pense notamment à «OngBak». D'abord le héro est interprété par un acteur bien meilleur que ce dernier film cité et, qui plus est, n'a pas à rougir niveau arts martiaux loin de là. Mais le vrai bon point vient de la mise en scène. Gareth Evans évite l'écueil facile et pourtant souvent inutile des ralentis à outrance. L'action est ici pure et directe avec une efficacité plus impressionnante car moins démonstrative.
Un ensemble qui, au final, s'avère assez moyen. Point négatif : le scénario. Il est évident que celui-ci ne constituait pas la priorité du réalisateur. Points positifs : l'esthétique de certaines scènes (qui m'ont parfois fait penser à Crying Freeman) et l'affrontement final. Et puis cette fin à la Cold case, pourquoi pas, pour fans du genre. Disons que le film parvient au moins à distraire.
Une agréable surprise. Notre jeune héros doit accomplir son Merantau, une sorte de rite de passage à l'âge adulte. Il doit quitter son village pour découvrir et affronter le monde. Là, voulant aider une jeune femme se faisant tabasser, sous l'emprise d'un mac, il va entrer en conflit avec un réseau de prostitution. Côté scénario, c'est très classique, minimaliste, mais pas dégueu pour autant. Evidemment, ce que l'on recherche ici sont les scènes de combat, et elles sont très plaisantes. Les impacts sont violents. Après, il vaut mieux éviter de le comparer à la référence Ong Bak où le scènes de bastons sont véritablement virtuoses, plus acrobatiques, mieux chorégraphiées, hallucinantes, Tony Jaa ayant en plus un talent monstrueux de gymnaste. Côté interprétations, Iko Uwais est un peu lisse, les méchants sont pitoyables, mais l'héroïne tire son épingle du jeu en se révélant touchante sans en faire des tonnes. A propos du versant fleur bleu de l'oeuvre, il est plutôt bienvenu mais si des séquences s'étirent trop pour le mettre en avant. La fin quant à elle est plutôt choquante et surprenante (éviter le complet happy end est judicieux. Par contre on est alors confronté à l'aspect "sacrifice" pour une noble cause qui revient souvent dans les films asiatiques). Ce qui a surtout retenu mon attention est la dextérité avec laquelle la caméra est manipulée. Elle est d'une grande agilité quand il s'agit de présenter les combats sous différents angles originaux. Un vrai délice ! Alors oui, Merantau a des lacunes mais un certain charme opère et l'action allant crescendo semble bien réelle et est de très bonne facture. En somme un très sympathique moment à passer pour les amateurs de films d'arts martiaux.
Malgré un début quelque peu chaotique qui manque cruellement de rythme, Merantau s'avère être un bon film de genre qui réservera son lot de châtaigne et de combat au Cali. Un spectacle honnête.
Je n'ai pas osé le regarder jusqu'à la fin! Vraiment très mal joué. Comme lu dans d'autres critiques on ne peut s'empêcher de comparer à Ong Bak qui reste la référence du genre. Je n'ai pu justement qu'aller le revoir pour soulager la douleur que j'avais à regarder Mérantau.