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Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2011
Evidemment que je l'ai trouvé excellent et je comprends qu'il ne cartonne pas aussi bien au box office francais. Ce film de Danny Boon, c'est plus une histoire qui s'adresse aux belges. Et si tu n'as jamais vécu en Belgique ou que tu n'as jamais entendu parlé du racisme historique - anti francais - et bien je peux confirmer qu'un personnage tel que celui interprété par Benoit Poelvoorde et sa famille... çà existe vraiment, et pas qu'un! En tout cas, c'est avec un vrai plaisir que je me suis bidonné dans "Rien à Déclarer". Au moins certains belges se regarderont devant la glace avant de dire qu'un francais c'est un pêteux, grande gueule, prétentieux etc... Moi je confirme qu'on est pareil!
Je ne dirai rien de plus qui s’ajoute aux mauvaises critiques du film, c’est un ratage complet qui ressert la même recette des Ch’tis avec des thèmes universels d’altruisme, d’antiracisme, de compassion, bref de mièvrerie et d’ennui confondants. Le problème est que toute les vannes tombent à plat (notamment celle du clignotant qui est à la base une blague de blondes), l’histoire tourne vraiment en rond. On a atteint un degré de prévisibilité assez extrême, la fin des douanes est annoncée dès le début et il faudra bien caser du suspense un jour ou l’autre donc on immisce la traque aux trafiquants de drogues dans le récit. Côté acteurs, la troupe des Ch’tis répond présent –avec un cachet alléchant, on suppose- et un nouveau venu vient massacrer le tout : cet acter, c’est Benoît Poelvoorde qui ne joue que sur une corde à savoir le racisme anti-français et qui le fait de manière plus qu’appuyée. Bref, pour les moins de dix ans ça peut passer mais il faut bien se rendre compte qu’on a affaire à un ‘Bienvenue chez les Ch’tis’ bis et s’il continue, Dany Boon va faire du Kad Merad en amassant le plus possible en un minimum de temps pour une retraite bien confortable !
Avertissement : je fais preuve pour ce film d’une forte subjectivité, en cause, mon attachement au Nord et par la même à la Belgique, mais aussi mon amour pour tout ce qui est en lien avec Dany Boon et/ou Benoit Poelvoorde.
Rien à déclarer, film de et avec Dany Boon, retrace les conflits entre douaniers, et l’insatisfaction de ces derniers face à la suppression des frontières en 1993 ( naissance de l’espace Schengen). Sur le fond d’une histoire d’amour à la Roméo et Juliette, Mathias Ducatel, douanier français aimant Louise Vandevoorde (Julie Bernard), chocolatière à la frontière belge, issue d’une famille belge ultra-francophobe.
Traité avec énormément d’humour, Dany Boon en tant que réalisateur a fait un travail de titan, recherche de costumes douaniers d’époques, du poste de douane qui permettrait le tournage du film, voiture d’époques (plauqe d’immatriculation comprises), retrait de tous les sites internets… Bref, il a fallu tout re-situer en 1993, et même si cela ne parait pas si loin, beaucoup de choses ont changé.
Benoit Poelvoorde, joue ici le rôle d’un con, Ruben Vandevoorde, (et si vous avez suivi, c’est le frère de la dulcinée enamourée de Dany Boon). Toujours très à l’aise dans ses rôles, c’est à se demander s’il ne l’est pas (con) dans la vie de tous les jours, la réelle que l’on vit nous. On y voit aussi François Damiens, Jean Paul Dermont, Karin Viard, Eric Godon, Guy Lecluse…
Des personnages attachants, qui me rappelle ma vie « passée », des accents, de l’humour, des sourires, du comique, et quelques invraisemblablités. Cela faisait longtemps que le temps n’était pas passé si vite dans une salle de cinéma, pas une fois à me dire « c’est un peu long là, raccourci », je ne suis certes pas tout à fait objective. J’ai rien, j’ai souri, je me suis souvenu.
Il est peut être à regretter que Dany Boon reprend le Nord comme lieu principal de l’action, cela rappelle trop « Bienvenue chez les ch’tis ». Mais il fait un travail de défense du régionalisme tout à fait saisissant, et c’est ce que j’aime chez lui.
Car ce film, même s’il est critiqué par beaucoup, surtout en mal, j’aimerais souligner qu’il vaut toujours mieux aller voir un film français médiocre, qu’une daube de blockbuster américain, qui soit dit en passant, sont rarement plus distrayant.
Je vous conseille de faire un petit tour du côté du journal télévisé de l’époque : ici
Le thème de la rivalité fanco-belge était intéressant mais malheureusement le scénario est décevant et certaines scènes sont parfois même assez niaises. Le jeu de Dany Boon est parfois lui aussi susceptible d'être critiqué, la scène où il essaie de pleurer le démontrant. Plus personnellement le casting contient par contre deux personnes que j'admire : François Damiens et mon gars Bruno Lochet, mais cela ne sauve pas du tout le film qui, même si certains gags fonctionnent, reste un énorme raté à côté de Bienvenue chez les ch'tis.
Dany Boon avait raflé la mise en 2008 avec une comédie bien franchouillarde même si elle était plutôt sympathique. Je parle bien sûr de "Bienvenue chez les ch'tis". Difficile de rééditer l'exploit deux ans plus tard. Exit Kad Merad pour laisser la place à Benoît Poelvoorde plus en phase avec le tropisme franco-belge dont le comique souhaite marquer son cinéma. Le problème c'est que Boon ne fait pas dans la dentelle avec cette histoire de rivalité franco-belge sur fond de suppression des frontières suite aux accords de Schengen et que les gags sont parfois un peu lourds ou téléphonés. Malgré tout, il demeure agréable de suivre les pitreries de Benoît Poelvoorde et de Dany Boon qui par leur opposition de style rappellent un autre duo célèbre composé dans années 60 de De Funès et Bourvil qui eut en son temps la chance de pouvoir oeuvrer sur des scénarios plus construits. Fatalement le public s'en est aperçu qui a réservé un accueil moins chaleureux à ce troisième film de Dany Boon.
Peu de temps après bienvenue chez les chti's,Danny Boon nous présente un cours qui s'intitule "qu'est ce que le cinéma français?"avec sa toute dernière perle 'rien à déclarer' .Vu le succès au box office de bienvenue chez les chtis,pas la peine d'aller chercher trop loin:on garde le même concept qui permet d'échanger le droit de railler une communauté contre la sympathie que le film est censé véhiculer à leur égard puis on agrémente le tout de blagues et de situations bonne enfant.Ensuite, il faut bien sur garder ne pas oublier d'ajouter tous les ingrédients nécessaires à la réussite d'une bonne comédie franchouillarde:des blagounettes dorées d'esprit,des musiques sirupeuses, des coups de gueule artificiels,des clichés décriés et une petite histoire d'amour.On laisse mijoter pendant 1 heure 30 et ça fera 8 millions d'entrée au box office français.D'après maitre Danny Boon .Pas la peine de s'étendre, la forme est acceptable et le fond néant.
Comme je m'y attendais, je me suis un peu fais chier devant Rien a Déclarer. Quelques phrases et scènes comiques, mais j'ai vraiment peu rigolé. Très simple, tout le tralala médiatique pour la promo n'était pas forcément justifié à la manière de "Bienvenue chez les chtis"(qui été meilleur en ). Pas un film à retenir en tout cas..
Soyons clair : "Bienvenue chez les Ch'tis" est le pire étron comique français à avoir réussi un tel hold-up au box office. S'il n'y avait eu une campagne promo digne de la propagande hitlérienne pour le vendre à presque la moitié de nos compatriotes (ce mot me fait honte soudain...), il aurait fini dans une poubelle bien crade, un trou sans fond, la décharge à nanars pour les film qui dont il est humiliant de simplement prononcer le titre ! Un lieu immonde et dégueulasse à l'image de ses détritus et que vient de rejoindre "Rien à déclarer", un film qui surfe à peine sur la danyboonmania (cet acteur si sympathique...) et la stupidité du consommateur lambda. Mû par une méchanique tellement bien huilée qu'elle glisse sur ses propres poncifs éculés jusqu'à l'os, interprété par des troglodytes au charisme d'endive pour l'un et de babouin pour l'autre, affligé d'un script aussi pesant qu'une Guinness galoise au pays de la fraiche et légère blonde de la plaine (il vaut mieux pour aller avec la cuisine au graillon...), ce produit digne d'un repas surgelé micro-ondable tout prêt d'une sous-marque de hard-discounter est tellement artificiel, ininteressant et suranné, qu'il a trouvé le moyen de se vendre au cinoche et en DVD ! A croire que beaucoup de "camemberts" sont aussi cons que les belges de leurs blagues. Sigh...
J'ai trouvé ce film pas mal du tout. Je ne comprend pas les critiques aussi négatives..... ! Il faut dire, qu'il ne faut pas s'attendre à un chef d’œuvre.Il faut le noter à sa juste valeur et non par le fait que l'on soit déçue ou autre. Il faut être objectif.
Je pense que l'histoire est assez originale, les personnages jouent moyennement bien. Parfois j'ai pensé à du théâtre Mais c'est pas ça qui va faire qu'un film est nul n'est-ce pas? Les gags sont drôles, et imprévisible. Grâce à ça et au fait qu'il y ai un scenario qui tient la route je me permet de mettre une note moyenne dans l'ensemble. Film à voir, chez soit comme au ciné. Mais j'avoue que dépenser 10€ au ciné ça fait chier ! Heureusement pour moi je n'ai payé que 4,5€ :-)
En brèf on passe un bon moment !!!! Avec un scenario qui se suit et qui se tient, et des Gags natures! et très bien trouvés!
Nul, nul, nul j'avais éclaté de rire devant les Ch'tis mais là Poelvoorde gueule ! L'intrigue beaucoup beaucoup trop classique une grande grande déception à ne pas voir si vous ne voulez déprimez . En mot d'encouragement à Dany, je lui espère de bien réussir son prochain film qui sortira sans doute en 2014 et de ne pas refaire les mêmes erreurs qu'il a pu faire pour ce film pathétique qu'est "Rien à déclarer" que je considère pour film pour enfants ou vieille ménagère sans aucune connotation péjorative .
Bonne chance Dany pour ton One man show et pour ce prochain nouveau film qui sera j'espère plus innovant !
Une bonne comédie avec un vrai plaisir sur les détails (téléphone portable très cher, l'arrivée de l'informatique mais bien sur aussi l'ouverture des frontières). Un bon moment.