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John D.
1 critique
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4,0
Publiée le 11 septembre 2017
Wonder woman après la grosse déception de"Batman vs Superman" et "Suicide Squad" Warner et DC comics essaient de ranimer l'univers DC avec Wonder Woman. Ce film est un vraie bonne surprise un film au style de Marvel. L'histoire de la Súper - héroïne est amusante. Les scènes d'action avec des choreographies spectaculaires et la musique exceptionnelle réussi batailles puisants. L'interprétation del Gal Gadot est remarquable, la regarde en action est palpitant peut -être le bonne idée de casting d'univers DC
Avec “Wonder Woman”, l’Univers Cinématographique DC Comics retrouve la lumière et une certaine forme d’équilibre. L’intrigue principale se passe à la fin de la Première Guerre mondiale et si les moments de bravoure fonctionnent très bien, la majeure partie des combats, en dehors du final spectaculaire, gardent une échelle et un visage humain. La réalisatrice Patty Jenkins remet les choses en place et montre qu’une femme est capable de faire un très bon film de super-héros. Sa mise en scène est fluide, malgré quelques scènes compliquées à chorégraphier, et elle a indéniablement mis sa patte dans une œuvre gardant un véritable humanisme et apportant une certaine luminosité à un univers DC plus sombre et mature que celui issu de Marvel. Le scénario de Allan Heinberg est très bien écrit. L’ouverture sur le monde humain actuel est très bien faite et l’humour de l’histoire est toujours bien amené, ne tapant jamais sous la ceinture ou faisant preuve de vulgarité. Pour incarner une héroïne aussi emblématique qui ne fasse pas ridicule, il fallait clairement le talent de Gal Gadot. Cette dernière est fort bonne et rend sa double personnalité crédible. Que ce soit dans les scènes intimistes ou les passages de combats, l’actrice est toujours à l’aise et en met plein les yeux. Chris Pine est très bon en personnage humain proche de Diana. Il faut aussi souligner les très bonnes apparitions de Connie Nielsen en reine des amazones et de Danny Huston en Général Ludendorff. Les effets spéciaux sont remarquables et parfois spectaculaires. Les cascades sont bien chorégraphiées et la musique de Rupert Gregson-Williams n’est jamais trop intrusive. Les décors de Aline Bonetto et les costumes de Lindy Hemming sont fort bien réalisés et donnent vraiment l’impression soit de se retrouver sur une île paradisiaque, soit de plonger en plein cœur de la Grande Guerre. Il faut aussi saluer le magnifique travail sur la photographie de Matthew Jensen. Un excellent film de super-héros original et intelligent avec une histoire solide, un personnage formidablement incarné par Gal Gadot, des effets spéciaux spectaculaires et une mise en scène impressionnante.
Un bon divertissement, les effets spéciaux sont vraiment excellents! Performance des acteurs au top. Bien que le scénario soit simplicite, on passe un super moment.
j'ai adoré ce film....un peu de féminité fait du bien. Ce film est beaucoup mieux que Batman contre superman une belle personne cette Diana. J’espère une suite....
Le cinéma et DC est loin d'être le mariage du siècle, une histoire d'amour où la passion du cinéphile rencontre les tergiversations de nos héros issus des comics. En effet, depuis le perfectible Batman VS Superman ou encore l'ignoble Suicide Squad, nous étions en droit légitime d'attendre enfin une origin story convaincante avec son lot de scènes spectaculaires et dont les enjeux soient cruciaux. Est ce que Wonder Woman relève-t-elle ce défi ? Est-elle l'heureuse élue qui montre le passage que les autres blockbusters doivent entreprendre ? Ma réponse sera mitigée. Wonder Woman n'est pas un mauvais film. Loin de là. Néanmoins, il ne marquera pas les esprits. Patty Jenkins - une femme à la tête d'un blockbuster (fait rarissime qui doit être souligner) - est une illustre inconnue qui se retrouve à la tête d'une machine qui engage une équipe nombreuse, des producteurs exigeants et des fans en attente. Une pression bien lourde qui font fuirent plusieurs metteurs en scène. Combattante, ce projet état fait pour elle. Wonder Woman est le reflet d'un féminisme moderne. Tout au long du récit, nous assistons à plusieurs brides et morcellements (que ce soit dans les dialogues ou les moments de bravoure) qui remettent en place, la femme au coeur du récit. Au delà de l'origin story de notre héros, c'est bien une critique du machisme au cinéma et plus généralement dans nos moeurs. Gal Gadot endosse une nouvelle fois le costume oscillant entre l'excellence et le ridicule (surtout dans les moments comiques). En revanche, Chris Pine semble être la révélation de ce film. Convenu, magnifique (l'île paradisiaque des Amazones) tout en étant grotesque (les scènes durant la Grande Guerre), Wonder Woman dont le propos reste suffisament fort pour interpeller le spectateur, ne convainc pas suffisament. La faute à un manque de surprise et de tension. Tout semble linéaire en prenant tous les poncifs du genre. Certes, c'est bien accompli mais en 2017, on en attend davantage. Détaché de l'univers DC par rapport à ses consœurs, elle me réconcilie quelque peu avec le genre. Est ce vraiment une menace pour Marvel ? On en reste encore éloigné.
Voilà un bon navet. C'est lent, tout est lisse sans rebondissement, deux scènes d'action, une morale à deux sous, des effets spéciaux dignes de bioman ...
Les Marvel parviennent souvent habilement à faire pénétrer leur univers fantastique dans le monde réel. Ce n'est pour ce film pas du tout le cas. C'est gros comme une baraque et pas crédible pour 2 sous. Les dialogues sont parfois d'un niais effarant. C'est très très gentillet, fleur bleue avec plein de guimauves et la fin est totalement pathétique. Curieusement également certaines effets spéciaux piquent les yeux tellement c'est raté avec des ralentis pourris pour laisser place à une romance mièvre au possible. Un gros gros ratage...
Nous vivons une époque formidable. La logique d'aseptisation des films à grand spectacle est arrivée au bout du formatage complet de produits sans auteur et sans saveur. Alors qu'on allait voir un blockbuster héroïque signé Sam Raimi, Tim Burton ou Christopher Nolan, aujourd'hui le spectateur va voir un « Marvel » ou un « DC » démoulé précipitamment par une écurie. D'ailleurs, en dehors de toute considération d'écriture et de direction artistique qui lui échappent pour l'essentiel, peut-on voir encore « un auteur » derrière un film dont le contrôle sur la table de montage excède rarement 40% du produit fini diffusé en salles ? (et encore, sur un produit « low cost » cf. Fabrice du Welz) Dans ces conditions, y a t-il quelque chose à singulariser sur le plan des choix de direction cinématographique entre des films comme Man of steel, Batman vs Superman, Wonder Woman voire même Warcraft ? Hormis les intrépides joueurs et fans de super héros, y a t-il des cinéphiles capables de déceler quelque chose de Duncan Jones, Patty Jenkins voire même de Zack Snyder dans chacun de ces films ? Cette logique de standardisation est parvenue à son aboutissement : même identité visuelle (photographie bleue-orange, texture numérique dure et grasse), même écriture de l'action (ralentis à outrances, plans iconiques répétés et contre productifs), même score musical pachydermique stabylotant toutes les émotions de « l'écran »... Dans ces conditions, comment peut-on déceler voire même reprocher l'inexistence d'un auteur ? Le cinéma d'action n'a jamais été aussi peu inscrit dans la physique et même parmi les hommes. Il n'y a plus de matière perceptible (CGI et fonds verts sur 90% du film), plus de profondeur dans l'image (le modelé propre au travail photo et lumière à la prise de vue des films plus anciens), plus de sensibilité à la gestion de la physique du monde environnant. Tout est parfaitement lisse, fluide dans l'interaction entre les « hommes » et leur réalité augmentée . On se déplace, construit et détruit si facilement que cette aisance contribue au caractère expéditif de l'intensité supposée d'une scène, et nuit à la dramatisation d'un plan et de son action considérée comme déterminante. Dans ce cinéma translucide et reproductible à l'infini, Wonder Woman est simplement composée de la même recette idiote appliquée inlassablement. Le conditionnement d'un Big Mac servi toujours à l’identique, le spectateur n'attendant rien d'autre que le même burger servi de la même façon quelles que soient les circonstances. Pas même que l'on connaît vraiment l'auteur de la recette d'un burger servi dans une chaîne de fast food, Patty Jenkins n'a aucune raison d'exister dans ce modèle de création. Dans cette conception désincarnée, y aura t-il encore des acteurs en mouvement lorsqu'une IA modélisée sera capable de simuler les faciès ultra expressifs et les dialogues ultra savants de Gal Gadot ou Chris Pine ? Ces studios traditionnels peuvent craindre en effet les nouvelles plateformes de financement et de diffusion (Netflix, Apple, amazon). Dans ces conditions, ils peuvent mourir et avec eux, leurs 50 futurs DC, Marvel, Star Wars ou Alien. La nature a horreur du vide, et ça tombe bien, les cinéphiles aussi.
Apportant véritablement un brin de fraîcheur au sein de ce monde de blockbuster super héroïque presque exclusivement masculin, Wonder Woman signe une œuvre plutôt divertissante, mais manque cruellement d'originalité. Si l'origin story au centre du film nous parait cohérente, les 2h20 prises par l’œuvre pour nous la conter semble un peu trop importante, des longueurs se font donc ressentir et c'est bien 20 minutes qui mériterais d'être coupé selon moi, à l'instar de Batman V Superman qui méritais sa demi-heure supplémentaire. Si sur les points visuels, WW reste presque sans reproche, si l'on passe outre les quelques effets spéciaux douteux, le film étant alors également marqué par des slow-mo véritablement efficaces, il ne peux malheureusement pas compter sur grand-chose d'autre pour impressionner le spectateur. En effet, le reste se révèle bien banal. Que ce soit le casting livrant une performance plutôt bonne mais pas renversante, malgré un duo Gadot/Pine fonctionnant très bien, l'humour qui reste efficace sans être exceptionnel, ou encore les scènes d'action peu original, le film, avec comme lourde tache de signer la première grosse production super-héroïque féminine, livre un divertissement malheureusement des plus classique, qui aurait vraiment mérité un traitement beaucoup plus profond et davantage de prise de risque a mon goût, mais reste tout de même un moment sympathique a passer.
"Wonder woman" sort de son île pour mettre un terme à la guerre en allant combattre sur le front en jupette et ainsi sauver le monde ! C'est très réducteur, mais c'est pourtant ça. Mais vu le concept de "Wonder woman" et le sujet qu'il exploite, on aurait pu s'attendre à bien pire. En effet, le défi était de taille, et cette adaptation s'en sortira finalement pas trop mal, malgré une dose excessive de scènes larmoyantes (avec un surplus de ralentis, de gros plans, de morales à deux balles et de violons en veux-tu en voilà), un scénario un peu bête et facile, notamment dans sa seconde partie en ce qui concerne la réelle identité du personnage de Sir Patrick (incarné par David Thewlis), histoire de livrer le fameux et plus coriace combat final entre le bien et le mal (originalité quand tu nous tiens). Face à ce manque d'innovation, l'intérêt diminuera donc grandement après sa première partie qui a pourtant su nous surprendre agréablement. "Wonder woman" n'en reste pas moins très joli visuellement, Gal Gadot est clairement charmante et ne déplaira pas non plus dans ce rôle, mais l'aspect niais très prononcé du film (à se demander si cette surdose n'est pas pensée pour initier le public féminin et fragile aux films de super-héros) et son absence flagrante de risque seront grandement regrettables.
D'ordinaire pro DC comics, j'ai bien aimé ce film que j'ai vu au cinoche durant la fête du cinéma en juin 2017.
Franchement, vivre sur l'ile magique des Amazones, ça fait un bien fou et rendre hommage aux vrais super héros mythologiques d'Homère, c'est cool.
J'ai eu du mal avec le casting du vilain aka le loup garou d'Harry Potter. Pas crédible pour un sous. J'ai pas du tout apprécié d'autres trucs comme la vision du réalisateur sur Arès, sur les clichets du frenchie et ceux de l'indien américain.
De la vraie guimauve... À part les chorégraphies de combat, ce film est inintéressant, avec un scénario plus que pauvre... Un film hollywoodien débile comme il y en a beaucoup. Aucune profondeur... On compte juste sur la plastique de l'actrice... Bref, aucun intérêt...
Très curieux pour une actrice qui prône la paix,l'amour et qui en même temps soutien les frappes sur Gaza en Palestine occupé.Sinon un film ridicule et totalement inutile,heureusement je n'ai pas mis un euro pour ce film,c'est ma plus grande satisfaction.