Melancholia
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Real C
Real C

125 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2014
Melancholia est le premier film que j’ai vu du controversé Lars Von Trier. C’est aussi un film que je voulais vraiment voir à sa sortie de par son ambiance de fin du monde. Le pitch est simple. Alors qu’une planète nommée Melancholia s’approche dangereusement de la terre, une femme nommée Justine se marie avec Michaël. Mais au fur et à mesure que la planète se rapproche de la Terre, elle devient de plus en plus inquiète et dépressive. Parallèlement, sa sœur Claire se demande comment expliquer à son fils comment expliquer qu’ils vont vraisemblablement mourir.

Ce film est pour moi est vrai paradoxe. Car c’est en gros 2 films en 1. Ce qui signifie qu’il y aura une double critique.

Tout d’abord commençons par les acteurs, ils jouent tous très bien et sont composés d’acteurs connus : Kristen Dunst (qui nous livre une composition très touchante dans ces 2 parties, encore plus que dans Spider-Man ou Marie – Antoinette), Charlotte Gaimsbourg spoiler: j’ai toujours du mal avec elle à cause de sa tête toujours catastrophée mais là c’est plus qu’appropriée
, Kiefer Southerland spoiler: très bon en père de famille qui se veut rassurant mais qu’au final est plus qu’inquiet et se suicide à la fin pour éviter de mourir
, John Hurt, Charlotte Ramblin, Alexander Skagard, John Hurt (toujours aussi charismatique et reconnaissable).

Ensuite, la première partie. Je vais faire bondir mais je la trouve vraiment nulle. Il s’agit de la partie qui se concentre sur le mariage de Justine. Je ne m’attendais pas à un tel niveau de bâclage. Si l’introduction est excellente (musique classique, mise en scène théâtrale), les premières minutes sont vraiment nulles. Tout est affreusement mal filmé, comme si c’était une caméra amateur avec des zooms forts et une caméra tremblotante. spoiler: Ajouté à ça la scène de la fête du mariage plus ou moins sans vie avec une Justine transparente et on obtient des scènes pas intéressantes, mal filmées, pas montées et vraiment ennuyeuses
. Cependant au fur et à mesure de la première partie où on avance dans la narration, et l’approche de la planète, le film se révèle de moins en moins nulle et la caméra se veut moins anarchique, est plus cohérente et il y a moins de zoom. Le film devient un peu plus appréciable du coup.

Enfin, la deuxième partie. Elle est vraiment bien faite. La réalisation n’a cette fois plus rien à voir avec la première partie et je la trouve même très intelligente et excellente surtout vers la toute fin. spoiler: Se concentrant sur Claire, la sœur de Justine, elle raconte comment cette dernière essaye de faire sortir cette dernière de la dépression qu’elle a eu à cause de la planète semble –t-il. Cependant, en voyant la planète s’approchée, elle est plus inquiète par le faite qu’elle doit annoncer ça à son fils et ne semble pas affecter par le réconfort de son mari.
Cette partie est vraiment bien faite, avec une mise en scène classique, sobre et « à la française ». Elle est bien plus agréable à suivre et la fin est majestueuse. spoiler: La planète qui s’écrase sur la Terre et les 2 sœurs qui finissent par accepter l’inacceptable se tiennent la main avec le fils en attendant la mort dans le jardin. Grandiose ! Le seul bémol, c’est que quelques scènes avant, la panique de Claire peut paraître stupide de prime à bord, mais compréhensible, si on a dans l’esprit qu’elle n’a pas réalisé que c’était inévitable.


Bref, à la fin je ne savais pas quoi penser du film. Car il y a une telle différence entre les 2 parties que s’en est flippant. Du coup, j’ai bien failli être déçu par ce film. Mais au final, je pense que ce que je trouvais pour une mise en scène bâclée était en faite volontaire spoiler: de manière à souligner l’insignifiance du mariage et la superficialité de la vie de Justine comparé à la menace de Mélancholia
. Donc, je suis presque certain, qu’en faisant en sorte de nous livrer une réalisation au début assez anarchique et de nous montrer un film de plus en plus maîtrisé et beau au milieu jusqu’au climax final de toute beauté, était du langage cinématographique pour nous montrer une fresque plus qu’atypique. Le problème c’est que cela peut faire sortir tout spectateur non averti et mal juger ce film, comme je m’apprêtais à faire. En définitive, Mélancholia de Lars Von Triers est un vrai O.V.N.I cinématographique. Un film à ne pas conseiller à n’importe qui possédant plusieurs degrés de lecture. Mais le style de l’auteur est trop barré et inaccessible de prime à bord à l’inverse de d’autres O.V.N.I comme Requiem for a Dream. Bref un (très) bon film mais qui gagnerai à être moins expérimental.
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2025
Etonnant mais surtout inquiétant, envoutant mais aussi stressant, intriguant mais aussi déprimant, ce "Melancholia" fait passer une belle palette de sensations toutes plus fortes les unes que les autres. Après un mariage terriblement déprimant, l'arrivée de cette inquiétante planète offre une dimension fantastique mais aussi métaphysique impressionnante. Le film de Vars Von Trier est multes choses à la fois, mais est en tout cas passionnant, étonnant, original, intriguant et étonnement stressant! A ajouter les excellentes prestations de Gainsbourg et Dunst et le charisme de monsieur Sutherland "24h chrono" junior! Film original dont on retiendra la première séquence WTF de quand même six minutes!

https://hitek.fr/actualite/20-meilleurs-films-catastrophes-histoire-cinema_53486
ptitarya
ptitarya

71 abonnés 226 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2015
Difficile de faire une critique sachant que j'ai craqué très tôt mais j'ai eu le courage de finir bien que ce fut difficile, je vais dire ce qui ne m'a pas plu. Tout d'abord le début (les 2 premières minutes) n'est pas du tout accrocheur, c'est extrêmement lent et je pèse mes mots. Après je trouve qu'il ne se passe rien, alors peut être que c'est trop abstrait ou "artistique" (dans le sens d'une oeuvre d'art) pour moi mais je n'ai pas vu l'intérêt. Du coup j'ai lutté pour ne pas que mes yeux se ferment (bon ils se sont quand même fermés à certains moments), et je me suis dit que le film allait peut être se lancer tardivement. Nada, au bout d'une heure mon avis n'a toujours pas changé, c'en est fini pour moi je n'étais réellement plus dedans. C'est vrai qu'on peut y voir une sorte de peinture filmée, avec des musiques très mélancolique, mais bon ça me fait penser à l'ambiance qu'on peut retrouver lors d'un opéra, chose dont je n'adhère pas. Dommage les acteurs ne sont pas mauvais, par contre Charlotte Gainsbourg je suis pas fan mais Kristen Dunst est très impressionnante sur certains plans statique, elle arrive à nous faire parvenir des émotions en étant figée. Je ne jugerais pas la deuxième partie car je ne serais surement pas objectif vu que j'étais désintéressé après cette première partie. Finalement j'ai surement rien compris à ce film...à si quand même quelque chose, c'est que c'est pas pour moi.
jeannette75
jeannette75

17 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 décembre 2014
Long lent long et lent... De belles et poétiques images et metaphores, un scénario original. Mais ce fut long lent long et lent ...
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mai 2015
Sans doute un des plus beau film dernièrement de Lars Von Trier. Sa ne doit pas être facile de vivre dans sa tête avec un esprit pareil. Un grand sens de l'image très onirique, on imagine encore mieux l’état d'esprit du réalisateur pendant l'écriture de son scénario et à la mise en scène de son film.

Il y'a aussi au fur et à mesure une véritable identité cinématographique qui s'est construit par le biais de ces films. La caméra qui est un peu tremblante, portée à l'épaule, zoom et dé-zoom. Cela est devenus qu'on aime ou non sa signature avec aussi de longues introductions de musiques riches et complexes très théâtral qui paraîtront pompeux pour beaucoup, émotionnel, sensible et poétique chez certains.

Pessimiste comme il a toujours été, entre cruauté et sensibilité, dans ce mal-être qui est le sien depuis longtemps maintenant et semble le nourrir. Lars Von Trier donne l'impression de vouloir avoir fait ce film pour se guérir et faire sa propre médecine personnel.

Un mal-être qui semble être d'une beauté sans nom. Ce long-métrage de Lars Von Trier semble s'attaquer à l'irritabilité et l'ultra optimisme naïve de notre société. Il semble vouloir démontrer que le bonheur n'est jamais acquis, il n'est que passager, que la misérable condition humaine reprend le pouvoir sur chacun d'entre nous et que le mal est une fatalité.

Dans la première partie qui est le mariage de Justine qui est en une heure, elle ne semble pas heureuse, c'est une triste fête. Il y'a comme une empreinte de mélancolie et de détresse, comme lorsqu'on est invité chez des amis et que l'on ne trouve pas sa place, on se sent seul que lorsque tout le monde autour de vous est heureux. Un film qui ressemble beaucoup à la réalité avec laquelle elle partage le fait que le bonheur semble être une obligation et que vous n'avez pas le droit de ne pas sourire.

La lenteur du film le rendra insupportable pour les uns et sera de toute beauté pour les autres. Avec la peur d'une fin qui est épouvantable qui s'y rapproche et qui semble rallumer la flamme chez Justine qui accepte cette fin comme si le bonheur était dans la mort.

Un film beau et sordide, un diamant brut émotionnel et intimiste. A ne pas regarder si vous avez le cafard et risquera de vous complaire la dedans.
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2018
Lars von Trier est un réalisateur difficile à ranger dans une catégorie cinématographique précise. Depuis son premier film "Element of crime" (1984), il a plu, dérangé, intrigué, fasciné... grosso modo, un ovni.
Sa seconde trilogie est pour moi la meilleure, "Trilogie Coeur en or", constituée de "Breaking the waves" (1996), véritable vague d'émotion d'une puissance rarement atteinte ; "Les idiots" (1998), un pur délire Trierien, version complètement déjantée de "Festen" de Thomas Vinterberg sorti la même année ; enfin, survenu en 2000, "Dancer in the dark" (2000), qui est le film qui m'a fait le plus travaillé et auquel j'ai repensé des semaines après l'avoir vu pour la première fois, une tragédie contemporaine qui, malgré de nombreux revisionnages, reste pour moi l'un des films les plus émouvants de notre siècle. "Melancholia", sorti en 2011 et présenté à Cannes en compétition pour la Palme d'or, est avec son précédent film "Antichrist" (2009) son film le plus polémique. Cependant, si "Antichrist" avait fait polémique pour les sujets qu'il traite, spoiler: le gore et le contenu sexuel de plusieurs passages,
"Melancholia" a presque être ignoré à cause du comportement de von Trier à Cannes, ce qui lui a valu de voir son film retiré de la sélection officielle. Quel dommage ! C'est en revanche un autre excellent film, signé Terrence Malick (^^), qui remporte la Palme: "The Tree of life" (2011), très semblable au film de von Trier à première vue, mais qui en fait, à ma vision, une version "inversée" de celui-ci. L'histoire de "Melancholia" se déroule en deux parties bien distinctes, durant une période indéterminée, en Suède. La première partie présente Justine (Kirsten Dunst, "Virgin Suicides", trilogie "Spider-Man", "Marie-Antoinette") et son fiancé Michael (Alexander Skarsgård, la série "True Blood"), s'apprêtant à se marier, et organisant une grande réception dans la maison de la grande soeur de Justine, Claire (Charlotte Gainsbourg, "L'effrontée", "Antichrist", "Prête-moi ta main"), et du mari de cette dernière, John (Kiefer Sutherland, "Dark City", la série "24h chrono"). Durant la soirée, Justine constate dans le ciel une étrange étoile qu'elle n'avait jamais remarquée auparavant, et est soudainement prise de panique. Tout ceci chamboule la préparation du mariage puisque l'entourage de la fiancée constate son comportement inhabituel.
La seconde partie est davantage axée sur la vision de Claire, que de Justine. Constatant que cette étoile, appelée Melancholia, s'approche petit à petit de la Terre, les deux soeurs songent à la fin du monde, tandis que John imagine un simple événement oubliable... Fidèle à lui-même, le cinéma du danois fonde deux écoles, l'une réunissant ceux qui y aperçoivent une forme rare de génie, et l'autre regroupant les spectateurs scandalisés à la vue d'un tel spectacle, terrassés par l'ennui, ou ne trouvant pas l'intérêt de suivre un film aussi gai que des funérailles. Pour ma part, il s'agit une fois de plus d'un spectacle fascinant ! On était déjà habitué avec les précédents films de von Trier à assister à un métrage tourné caméra à l'épaule, sans musiques (ou presque), et dans lesquels les acteurs semblent improviser tant leur interprétation est juste. C'est le cas ici: les scènes ont, de ce que j'ai lu, été tournées sans répétitions et une seule musique est entendue, à plusieurs reprises dans le film (prélude de l'opéra "Tristan und Isolde" de Wagner). Tout comme "Dancer in the dark",
avec son ouverture à couper le souffle malgré la sobriété des images, "Melancholia" a la structure d'un opéra tragique, découpé en plusieurs parties: l'ouverture et deux actes (ici, deux parties). Les images de l'ouverture, dès le début accrocheuses, sont une représentation très abstraite de spoiler: la fin du monde, point d'arrivée du film.
Très lente, cette scène semble aussi décourageante, parce qu'elle annonce dès les premières secondes ce qu'on doit attendre de la suite du film spoiler: (le film débute par la fin du monde et se termine par la fin du monde, créant ainsi une boucle liant le début et la fin).
Quand on parle de l'ambiance du film, que peut-on dire d'elle? Elle est belle, sombre, déprimante. Tout ceci, en reflet de ce que nous ressentirons lorsque la destruction de l'humanité (la vraie) viendra. C'est en ça qu'il s'agit à la fois d'une oeuvre profondément réaliste, mais nous pouvons également nous interroger sur la science-fiction présente dans le film ; la théorie de la fin du monde est-elle réelle? Comment vivre avec l'idée de subitement disparaître, sans rien laisser? Et surtout, comment supporter le poids des maux qu'elle nous provoque, et à notre entourage?
Tant de questions me viennent à l'esprit à la vision de ce film, toujours d'une très grande justesse puisqu'il
réussit à émouvoir et à nous faire ressentir de la compassion pour les personnages, sans être larmoyant comme "Breaking the waves". Le choix de diviser le film en deux parties est un parti-pris très astucieux puisqu'il est favorable à montrer la fin du monde sous deux points de vus, marqués par deux parties consacrées aux deux héroïnes. Quelque chose qui m'a interpellé, selon ma réflexion, la planète Melancholia peut être considéré comme un personnage à part entière vu son importance dans l'histoire ; elle est l'allégorie de toute émotion ou élément susceptible au dérangement de la vie d'un individu: elle se rapproche de la Terre, telle l'intensité d'un sentiment moral, avant d'atteindre spoiler: le stade de la mort, la mélancolie étant la tristesse liée à la Mort.
On constate aussi qu'elle impacte le comportement des personnages, présentés inconstants comme dans une tragédie Racinienne, plus particulièrement sur celui de Justine, qui voit la planète progresser son parcours vers la Terre dès le jour de son mariage, et signe de sa perturbation, se voit dirigée par Melancholia en commettant des actes pourtant inaptes à sa nature, spoiler: par exemple celle-ci trompe son mari avec un autre homme le jour de son mariage, ou quitte la réception en plein milieu pour aller observer la planète. On peut aussi faire le rapprochement avec Claire, qui par moment méprise voire déteste sa soeur dans son comportement- sachant qu'elle est la première à changer moralement-, pour ensuite lui dire qu'elle l'aime ;
L'état psychologique de Justine est ainsi très bien mis en valeur, spoiler: à fleur de peau liée à Melancholia.
Bon nombre de scènes étranges campent le film, parfois tellement sombres et quelque peu cachées sous les nuages, qu'il me donne une sensation de cauchemar lorsque j'y repense, plus particulièrement par le biais de la musique signée Wagner présente tout au long du film, répétée du début à la fin: un cauchemar n'a pas le sens, tout peut changer, à tout moment, ou rester stable, et c'est exactement la structure de l'histoire. Pour conclure, une oeuvre remarquable et inoubliable, qui marque par une immense claque visuelle, mêlant décors de jardins suédois et paysages spatiaux, costumes d'événements ravissants et quotidiens, le tout entre les mains du génie danois cannois, mettant notre esprit à rude épreuve.
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2011
A l'instar du dernier Malick, le "2012" intimiste de Lars Von Trier continue de distiller ses ambiances pré-apocalyptiques vénéneuses dans nos esprits plusieurs jours après la projection. Quand je l'ai découvert, j'ai trouvé que les premiers et derniers plans étaient touchants et esthétiquement sublimes mais qu'il y avait des looooongueurs entre le début et la fin du film, que je voulais parfois rebaptiser "Apathia". Des spectateurs semblent déçus que Lars Von Trier dévoile la conclusion dès le début, alors que là est l'intérêt (on pourrait aussi croire qu'il s'agit d'un fantasme de la mariée), car comme le dit Lars: "à quoi bon vous disputer si vous êtes (bientôt) morts"? Que dire d'autre? Les tics de mise en scène du réalisateur( la caméra parkinsonienne avec ses zooms flous) saoulent un peu. Faire exprès de mal filmer pour faire "pris sur le vif", ça va 5 minutes. Concernant l'interprétation c'est parfait, Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg rivalisent de talent. Bref, ce film m'agace autant qu'il me séduit, mais il continue d'agir et je ne l'oublierai pas.
noajo7
noajo7

10 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 août 2011
aucune étoile ! en fait ,il faut le voir pour le croire , pour faire une critique ,il faut qu'il y ait eu un film ,et depuis que je vais au cinéma ,sacre bleu ,c'est le film le plus ,le plus ,le plus ridicule , j'ai vu tree of life et je ne sais pas comment on peut comparer ces 2 films , allez ,j'ai beaucoup ri en sortant du ciné avec un pote ,on s'est refait les dialogues ,et la pauvre justine savait le nombre de haricot mais n'a pas vu que son mariage allait etre un échec mais ELLe A EssAYé (elle :I ve tried ,sa soeur : yes ,you've tried ) ,et bien ,crotte de bique ,si on avait su que c'était juste pour éssayer ,on serait pas venu à la céremonie de mariage qui dure "UNE HEURE" , allez le voir pour y croire !!!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2013
chef d'oeuvre absolu, parmi les 25 meilleurs films. L'esthétique est génial. Le début du film est prodigieux. Les acteurs sont tres tres bons.
Le film vous met sous tension et met en exergue tous les différents rapports humains devant la vie, la mort, la folie, l'argent l'amour, la haine etc...
ce film est marquant et ne laisse pas indifférent
à voir et revoir
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 novembre 2014
Lars von Trier devrait vraiment engager un monteur, un dialoguiste, un cameraman, un autofocus, un musicien... Ce film est long mais surtout il ne s'y passe rien, l'intrigue et l'évolution des personnages est caricaturale et cousue de fil blanc. J'ai perdu plus de 2h de ma vie devant ce que certains appellent un film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 novembre 2012
La première partie (10mn) est marquante et laisse espérer un bon film. Que néni ! Après ce prologue qui nous fait miroiter de faux espoirs, le calvaire commence et l'ennui ne nous quittera pas jusqu'a la fin du film.
Blankovitch
Blankovitch

75 abonnés 268 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 août 2011
Un ennui mortel pendant 130 minutes.
Parfois esthétiquement beau mais si pénible à regarder, si lent et si ennuyeux que je n'ai pas eu la moindre compassion pour la dépression abjecte de ce réalisateur mégalomane.
J'aurais aimé que la planète me percute bien plus vite.
pelu
pelu

28 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2018
j'ai vraiment beaucoup apprécié ce film même si il faut reconnaitre qu'il est d'une grande complexité et pas facile a digérer et comprendre. il mérite d'être vu plusieurs fois pour je pense.
le film est déjà une réussite esthétique la beauté des images tels des tableaux ou la musique classique crées une sensation de lyrisme d'onirisme tout le long du récit.
Dessus vient se rajouter cette mélancolie douce , belle , cette ambiance de fin d'humanité , calme , paisible , ce cauchemar annoncé. une ode à la fin du monde mais face à cela une sérénité affirmée. Malgré le pessimisme de Lars Von Trier...une dualité intéressante.
le tout sur fond de drame familial , des relations amères , de vieux conflits... il aborde ainsi des facettes humaines , des réactions de chacun face a l'inévitable...la cruauté , le suicide , la fatalité , la dépression, la rancune, le dénis.....magique, dérangeant.
le film fait se poser des questions jusqu'au final qui s'avère écrit d'avance car c'est dans cette éradication annoncée de l'humanité que réside la psychologie du film. je ne le considère pas comme un film de SF pourtant, bien au contraire mais plus un drame psychologique sur la fin du monde , chacun attendant le moment fatidique.
Au final on ne sait plus vraiment ce que l'on doit en penser et pour le coup le réalisateur qui dirige le film avec talent a bien réussi son coup. mais je persiste sur le fait qu'il doit falloir le visionner à plusieurs reprises afin de pouvoir l'apprécier à sa juste mesure.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2012
Il y a d'abord cette introduction opératique sidérante : qu'on aime ou qu'on n'aime pas Wagner (à fond la caisse), "l'Art Pompier", la suffisance auteuriste affichée ici par Von Trier, ce prologue est une expérience de cinéma extrême, vrai, fort, et qui fait que Von Trier a déjà gagné son pari avant que le film n'ai même vraiment commencé ! Ensuite, il y a ce que l'on préfère chez Von Trier, du cinéma filmé caméra à l'épaule, le plus près possible d'acteurs merveilleux parfaitement "dirigés", donnant le meilleur d'eux même, pour une vision affreusement dépressive de la vanité de toutes les entreprises humaines : amour, sexe, business, famille, rien ne vaut la peine d'être sauvé, nous dit notre Danois suicidaire, tout sera balayé dans une apocalypse aussi terrifiante que parfaitement sereine. Heureusement, pour nous infliger ainsi son pessimisme le plus radical, Von Trier utilise comme (presque) toujours toute l'intelligence de son cinéma, enchaînant scènes époustouflantes de crudité émotionnelle et moments de respiration enchantés, construisant une remarquable architecture narrative, dont la complexité n'a d'égale que la parfaite lisibilité. "Melancholia" est un film dérangeant, à la fois obsédant et magnifiquement léger, un film que l'on pourra détester (ce n'a pas été mon cas...) mais qui s'installe d'emblée au panthéon du 7ème Art.
Ashitaka3
Ashitaka3

130 abonnés 1 238 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2014
Après une séquence plus ou moins sensationnelle, avec des effets numériques de fausse peinture sur une musique lancinante, on tombe dans une histoire de mariage dans un château qui traîne, qui traîne... les fausses coupes, les recadrages ratés, les zooms et dézooms qui dérangent, j'ai vraiment été bloqué au niveau mise en scène. A la sortie de cette purge qui n'en finit jamais, je me demande encore pourquoi c'est toujours la même musique saoulante qui revient sans arrêt... j'ai vraiment pas aimé du tout, même les personnages s'ennuient... le film est chapitré inutilement aussi... autant j'avais aimé dogville du même réalisateur mais là... ce fut une séance pénible.
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