Melancholia
Note moyenne
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1 169 critiques spectateurs

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Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2014
Le film commence par des images, pas vraiment fixes ni vraiment mouvantes. On ne les comprend pas, elles sont hors contexte. Pleines de poésie, mais follement incompréhensibles. Kirsten Dunst, la mariée triste, la mariée empêtrée dans des branches, la mariée qui dérive sur une rivière du muguet dans les mains... L’introduction de Lars Von Trier est certes sublime, mais aussi terriblement ennuyante. Soporifique même. Heureusement, la limousine est trop encombrante pour parcourir sans peine la route menant au grandiose château accueillant le repas de noces de Justine et de Michael. Le moment permet de se réveiller un peu avec une scène de vie simple et divertissante. Kirsten Dunst est magnifique. Elle resplendit en mariée tout en étant capable d’écœurer lors de ses crises. Son pauvre mari, le charmant Alexander Skarsgård accompagné pour l’occasion de son père Stellan, est touchant mais manque trop de développement pour susciter davantage d’émotions. La belle-famille composée de Charlotte Gainsbourg et de Kiefer Sutherland est, je trouve, assez détestable. Ils sont froids, avides de leur argent, de leur savoir. Bref, ils paraissent obsédés par le pouvoir qu’ils ont sur les jeunes mariés, mais aussi par leur envie de les rendre aussi ternes et formatés qu’eux. Cette réception qui se veut parfaite tourne rapidement –et heureusement- au désastre. C’est avec un plaisir un peu sadique que j’ai observé les choses tourner mal, en partie à cause des sautes d’humeur de Justine. Il n’est pas toujours évident de comprendre la raison des changements d’états d’âme de la jeune femme. Cela devient encore plus complexe les jours suivant le mariage. Sa dépression la rend antipathique, froide. La distance avec le spectateur se créée, Justine semble inaccessible. Finalement, le caractère de la jeune femme est assez cohérent, puisque les mystères qu’elle perçoit l’éloignent de sa réalité. Et puis il y a cette étoile qui se rapproche. Une magnifique planète bleue que l’on observe se rapprocher davantage d’heure en heures. Tout comme dans le très beau « Another Earth », celle-ci est captivante grâce à ses mystères, grâce au fait que rien n’est dévoilé sur son origine. John a beau l’étudier du mieux qu’il peut, il est finalement incapable de percer ses secrets. Chacun est impacté de manière différente par la peur qu’inspire la fin de la vie. Ce sont de beaux portraits humains plein de fragilités qui sont peints par Lars Von Trier. La fragilité. Est-ce pour rappeler la faiblesse et l’impuissance des hommes que le réalisateur a choisi de donner si peu de stabilité à sa caméra ? Cette dernière ne se fera discrète par des plans fixes seulement lorsque la panique cède la place à la beauté du moment. La lente introduction et la conclusion en sont les meilleurs exemples. Des instants tragiques où les protagonistes semblent surpasser leur peur pour livrer des scènes emplies d’une certaine forme de poésie. Finalement, « Melancholia » me laisse un ressentiment positif, malgré ses longueurs. Les caractères dépeints sont fascinants de par leur froideur, mais il n’y a pas que cela. J’aime particulièrement lorsque le septième art brouille subtilement les codes des genres. Une science-fiction différente et osée, je dis OUI !
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2014
Ce film est bouleversant. Intense et somptueux. Sombre et puissant. LVT est un immense réalisateur et toutes ses actrices y trouvent le rôle de leur vie… D'ailleurs Charlotte Gainsbourg est exceptionnelle au moins tout autant que sa collègue, un double prix d'interprétation aurait été la moindre des choses. C'est vrai qu'elle l'avait déjà eu il y a 2 ans (Antichrist), ça n'a sûrement pas joué en sa faveur…
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2011
Les mystères de Cannes , une vraie m....encensée et une actrice qui pour moi ne justifie pas son prix d'interprétation ?, curieux .
SmEuG
SmEuG

52 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2011
La première grande satisfaction qu'on éprouve suite à la vision de Melancholia, c'est d'avoir assisté au film d'un grand monsieur qui a compris comment se devait d'être le genre du film-catastrophe. C'est-à-dire, non pas se pavoiser devant un gloubi-boulga d'effets spéciaux se délectant de réduire en bouillie la statue de la liberté après avoir noyé Manhattan à coup de Tsunami, et tout cela dans l'indifférence la plus totale, mais plutôt d'illustrer le côté hautement tragique de l'événement, l'utiliser comme simple déclencheur d'une mécanique dramaturgique sur l'être humain. En fait, dans Melancholia, la catastrophe naturelle n'est qu'un outil, carrément laissé au second plan. Et c'est très bien comme ça.

Qu'en est-il alors du sujet principal de ce métrage à première vue hybride, car il semble découpé en deux parties sans grand rapport? La première se focalise sur le personnage de Justine (Kirsten Dunst), absolument sublime en mariée fêtant sa récente union avec son mari. Ce qui devait être le plus beau jour de sa vie s’anéantit au cours d'un processus d'(auto) destruction.
Le deuxième chapitre, quant à lui, se braque sur Claire la soeur de Justine, qui à son tour va vivre l'enfer face à la catastrophe qui scintille d'un air narquois dans son espace stellaire.
Melancholia oppose donc deux visions de la Vie, deux peurs, deux drames ne puisant pas leur eau dans la même source. Du côté de Justine, jeune femme bipolaire, la vraie catastrophe se personnifie à travers l'homme. Tous plus véreux les uns que les autres... Sa mère règle ses compte pendant le repas de mariage, son père n'est jamais à l'écoute, son patron la conçoit comme un accessoire destiné à faire du profit et le mari de sa femme tient un rapport libidinal à l'argent. Commence alors une longue descente aux enfers pour Justine qui semble trouver une délivrance face au cataclysme qui se prépare. L'éradication de la néfaste espèce humaine est vue comme une libération quasi divine, au point qu'elle se livre à une sorte de rituel religieux en offrant son corps nu à la pâleur blanche de Melancholia. D'ailleurs, ses escapades nocturnes donnent lieu à des fulgurances lyriques dont il émane un sentiment de plénitude sublime.
Claire, dotée d'un comportement tout à fait antagoniste, aime ses proches, joue la soeur protectrice, et n'a peur que de la souffrance des autres. Elle incarne une vision plus positive de l'Humain et Melancholia représente la future destruction d'une entité qu’elle considère sacrée.
Ainsi, Lars Von Trier s’amuse de l’opposition concrète entre ces deux sœurs qui s’aiment et se déteste. Il en découle un récit bouleversant, contenant des plans absolument inoubliables (le plan final, le Travelling aérien sur les sœurs dans leur séance d’équitation), une introduction passablement similaire à celle du déjà très bon Antichrist, avec ces ralentis de toute beauté, et une ambiance mélancolique grâce à ce vespéral château enluminé, ainsi que cette fascinante planète représentant la fin de tous les maux.

Pour terminer, il est essentiel de parler du casting pour lequel LVT signe un sans faute. Dunst, Gainsbourg, Sutherland, Hurt, Rampling, Skarsgard….Tous ces grands noms sont parfaits dans leur rôle respectif.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2013
Force est de constater que 2011 fut une année particulièrement féconde en trésors visuels et autres joyaux de mise en scène. Ainsi, nos petites mirettes ont eu l'insigne honneur de se régaler avec "The Tree of Life", "Drive", "Melancholia" et, dans une moindre mesure pour ma part, avec "Black Swan".
Ce que l'on retiendra inéluctablement de "Melancholia" concerne la splendeur et la poésie de son prologue bercé par la musique de Wagner et l'incroyable puissance de sa scène finale, ainsi que les prestations géniales de Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg. Mais, le film est bien plus que cela car si l'on élude le fait que le milieu du récit souffre de quelques longueurs, le film est une réussite incontestable. Lars von Trier s'est aventuré dans les méandres de la peur, de la dépression, de la nature humaine, de la vie et de la mort, de l'amour filial et des opposés, méandres qu'il connait d'ailleurs très bien et qui lui ont permis de donner naissance à une oeuvre à la fois poétique et malade dont le force évocatrice est patente. Le spectateur se trouve dès lors bercé dans une atmosphère romantique entre douceur et révolte, entre peur et apaisement et entre amour et souffrance par le biais d'une mise en scène impeccable, d'un visuel extrêmement bien soigné, de prises de vue qui permettent de pénétrer au plus profond de l'intime et d'interprétations subtilement dosées. A l'image d'Ophélie, Kirsten Dunst prête son faciès pur et son sourire enjôleur à Juliette tandis que Charlotte Gainsbourg passe admirablement bien de la contenance à la panique. Mais, il faut aussi évoquer les seconds rôles qui participent au triomphe de L.V.T : Charlotte Rampling marque les esprits, Kiefer Sutherland montre qu'il est un acteur avant d'être un Jack Bauer, Alexander Skarsgård joue le niais éhonté à merveille et je soulignerai enfin les belles performances de Stellan Skarsgard et de John Hurt.
Avec "Melancholia" von Trier a fait du grand Lars et signe ici, à mes yeux, sa plus belle réussite. Revenu de loin, à l'instar de Kirsten Dunst, L.V.T filme l'Humanité et la fin d'une monde avec lyrisme et jusqu'à l'envoûtement, jusqu'à la confrontation finale procurant ainsi au cinéma l'une de ses plus belles scènes de l'année 2011. Un film à ne pas manquer!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 juin 2012
Ce film est sublime, surtout la scène d'intro qui est magistrale !
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2016
J'ai mis longtemps à voir Melancholia car c'est le film de Lars von Trier qui aborde les thématiques les plus sombres. Je pensais que visionnage serait lourd et déprimant, mais il n'en est finalement rien. C'est même totalement l'inverse : l'ensemble a beau être rondement mené, il laisse l'impression de ne pas aller assez loin, principalement à cause de la séparation en deux parties. La première suit le luxueux mariage de Justine, organisé dans maison de sa sœur Claire. La réception rassemble toute la famille, ce qui permet au réalisateur de mettre en scène, comme à son habitude, des personnages qui se font mal les uns les autres. L'enjeu principal est le chantage affectif fait à la mariée : plusieurs de ses proches, par cruauté ou négligence, lui reprochent de ne pas apprécier l'événement à sa juste valeur. Le comportement de Justine se dégradera en conséquence, conduisant à l'annulation de la cérémonie. L'ennui, c'est que les états-d'âmes de la jeune femme resteront obscurs jusqu'à la deuxième partie, où l'on apprendra qu'elle est dépressive. Le mariage aurait peut-être eu plus d'impact si on avait appris cela dès le départ. Certes, il prend du sens rétrospectivement, mais sans cette information la première partie semble être un agencement de méchancetés maladroit qui est en plus largement désamorcé par des moments beaucoup plus légers (le problème la limousine, le comportement du père). Cela n'empêche pas les personnages d'être justes, notamment celui de Charlotte Rampling, mais il y a quelque chose dans la manière de les mettre en scène qui semble un peu gratuit, vain (peut-être le fait qu'on ne revoit pas la famille de Justine par la suite ?), un peu comme si Lars von Trier était en petite forme. Heureusement le bonhomme se rattrape lors de la deuxième partie, qui se concentre sur Claire. Cette dernière s’occupe désormais de sa sœur, complètement rongée par son mal-être. Cette situation permet d'approfondir leur relation. On sent qu'elles sont profondément attachées l'une à l'autre, et on constate aussi que la maladie se place comme une barrière, qui les poussent à se dire des mots méchants, à se blesser, malgré leurs efforts. Le réalisateur montre toute la beauté de leur relation, et également de leurs différences, qui ne seront que plus marquées par l'arrivée de Melancholia. En effet, la fin du monde signifiera la perte de contrôle et la panique pour Claire, tandis que Justine, d'un calme olympien, y trouvera une sorte d'accomplissement spirituel. Le long-métrage installe donc une longue attente pour laisser les personnages (et les acteurs) s'exprimer librement sur l'attente de la mort, tout en employant comme un coup de couteau traître la musique de Wagner, qui vient régulièrement rappeler l'issue fatale du film. Mon seul véritable regret sera la photographie. Après les tons jaunâtres agaçants de la première partie, je voulais voir les plans grandioses dont tout le monde parlait, mais j'ai été déçu. Il est vrai que tous les plans qui incluent Melancholia sont travaillés et intéressants, en particulier le dernier qui est aussi beau qu'angoissant, mais le reste m'a laissé de marbre. Les hommage à la peinture ont notamment un aspect plastique assez dérangeant, qui ne rend pas honneur à l'image cinématographique en elles-mêmes. Dommage, parce que Dunst en robe de mariée allongée dans un étang, je valide. J'attendais de Melancholia un chef-d’œuvre, et je n'ai eu qu'un bon film. Lars von Trier me semble moins incisif, moins jusqu'au-boutiste qu'à l'accoutumée dans le portrait de ses personnages. Cela me fait penser que ce film est le plus accessible de son auteur, ce qui est paradoxal puisque, comme je l'ai déjà dit, c'est celui qui aborde les sujets les plus graves. Et il le fait d'ailleurs très bien, contrairement à ce que disent les détracteurs, qui n'ont pas su déceler toute la richesse et la finesse de l’œuvre. Melancholia est donc une déception, mais les défauts que j'ai pu lui trouver s'estomperont peut-être lors d'un revisionnage futur.
Azahi59
Azahi59

24 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2012
Très très bon film, Melancholia s'aborde avec beaucoup de réticence pour ma part au vu des critiques négatives dont on m'avait fait part. Et bien je suis tombé de haut, car la qualité de ce film s'observe à la seconde où il commence. Les 7 premières minutes, curieuses mais somptueuses, ont forcément dues en faire hésiter plus d'un quant à la question "j'arrête ou je continue ?". Mais il est clair qu'arrêter un tel film est franchement dommage, car il en résulterait d'une grande perte. Avis aux cinéphiles.

Melancholia se distingue comme un film tragique, on sait grâce aux premières minutes que le film se termine par la mort, dramatique, au vu de l'évolution physique et psychologique des personnages, et enfin de science fiction, par l'invention totale de cette planète "Melancholia" qui s'approche lentement mais sûrement de notre petite planète.
Nous sommes servi par des effets spéciaux incroyables, d'une beauté infinie qui se fait presque autant ressentir que quand les personnages sont en extase devant, le spectacle est vraiment sublime.
Que ce soit au tout début dans l'espace ou alors lors du plan à même la Terre, les images présentées sont uniques, et magnifiques. Il résulte de ces images une mise en scène lumineuse collant avec les couleurs et ajoutant une atmosphère pesante, à la limite de l'étouffement, chose que ressentent d'ailleurs les personnages lors du passage de la maudite planète.

Les personnages, parlons en. Tous sont brillants, juste et exploitent 100% de leur capacité pour encrer au maximum à la réalité sordide à laquelle nous faisons face. L'interprétation peu habituelle de Kirsten Dunst est royale, à la hauteur de la promesse faite par l'affiche du film. Charlotte Gainsbourg apporte beaucoup également, en totale opposition à Kirsten, jouant ici le rôle de sa soeur.

Autre observation vue à l'écran : les décors. Le choix de l'espace confiné où à lieu la fiction est juste. On assiste presque à un huit clos, mais bien plus ouvert, permettant une observation dramatique continue et grandissante. Ces décors, que ce soit l'intérieur de la maison, qui est présentée rapidement afin de nous familiariser, ou alors le jardin, immense, mais si petit face à Melancholia.

Au final le film nous est présenté comme une oeuvre d'art, presque comme une peinture à de nombreuses reprises, au début mais aussi à la fin, lors de "l'affrontement final".

La mise en scène grandiose de Lars von Trier, qui peut paraître étrange est ici exposée de façon, selon moi, à donner l'illusion au spectateur d'être présent, d'assister au film, et de fait à nous encrer, nous faire découvrir de façon familière les personnages. Aussi, certains raccords entre les images sont brutaux, presque violents et j'en déduis une volonté d'appui sur le tragique, une volonté d'appuyer sur la fatalité de plus en plus imminente, à savoir la collision entre les deux planètes.
Nous avons aussi droit à une image superbe,
celle de Kirsten Dunst nue face à Melancholia, on a ici une offrande de son corps, de son âme à la mort, en quelques sortes.

Mais finalement l'aspect le plus intéressant visuellement reste l'inversion totale des trois protagonistes principaux, Charlotte Gainsbourg, qui était la soeur raisonnable, sûre d'elle, totalement contrôlée devient la plus paniquée, agissant de façon stupide au moment où la mort est la plus proche. Justine, alias Kirsten Dunst, qui joutait, elle, absolument le contraire de sa soeur, elle était totalement libre, agissant avec stupidité au départ, mais avec justesse au final, sans réflexion de la conséquence de ses actes, à l'exemple du rapport sexuel qu'elle effectue avec le jeune le soir même de son mariage. Et enfin, Kiefer Sutherland, qui était la mari confiant, sûr de lui par rapport aux conséquences du rapprochement des planètes, totalement opposé à la mort, qui finalement se la donne lui même avant même que Melancholia ne heurte la terre, et qui plus est, il se la donne, avec les médicaments qu'avait préparé Charlotte Gainsbourg au cas ou...
De quoi méditer sur le travail du scénario, tant il est riche !


L'oeuvre complète s'avère être un petit bijou, à voir de préférence en VO, car le doublage de Kirsten est moyen en français sur ce film. Mention spéciale à cette dernière pour l'obtention de son prix, largement mérité.
Honnêtement, foncez le voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2013
C'est genre de film qui fait que j'aime le cinema !
C'est ce film qui meritait la palme d'or a Cannes en 2011 !
Quel choc ...
Avant de parler des acteurs , du scenario ou de la relisation je veux d'abord dire que Melancholia possede la meilleur photographie que j'ai jamais vus ! J'ai vus enormement de beaux films mais celui les depasse tous !
Pour les acteurs , commencons par Kristen Dunst c'est simple elle a plus que meriter son prix ! Trouver des actrices qui arrivent a entrer dans son personnage comme ca de nos jours ! Elle change du bonheur au malheur d'une facon juste incroyable ...Puis il y a Charlotte Gainsbourg qui est tres bonne mais fais un peu pale devant la prestation de K.D ! Et les autres que l'on voit asser peux sont tres bon sans plus .
La realisation , personne ne le dit mais tu le monde le pense tu meritais le prix du meilleur realisateur c'est tout .
Le scenario , la fin du monde vue de facon realiste pas comme dans c'est put.. de productions hollywoodiennes a la con ! Non c'est juste ecrite de facon realiste et ( deprimante ) mais ce scenario marche surtout grace a sa phographie et ses acteurs .
Le seul defaut , c'est sa camera , d'accord que l'on filme camera a l'epaule mais que l'on fasse des zooms sans changer de plans m'enervent un peu mais la ou interviens encore pour sauver ce defauts c-a-d la photographie qui grace a elle nous importe peux de la facons dans s'est filmer ! Mais certains plans sonts plus que magnifiques je ne dit pas .
Le debut , la communication entre elle et la terre et la fin sont juste inexplicable tellement elle degage une beauter qui est vraiment a couper le souffle !
Je le conseille aux cinephiles ( en vostfr et bluray ! ) , les autres ( certains ) apprecieront pour la beauter du film mais en l'oubliant vite et les autres ne feront qu'une lenteur abominable qui par ailleurs ne ma poser AUCUN probleme , je ne me suis pas ennuyer une seconde !
Voila je pense que c'est un des films les plus magnifiques que le monde du cinema n'aura jamais cree ! Voir le plus beaux car pour moi il l'est !
black-jack
black-jack

13 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2012
Ce film aurait pu être un chef d’œuvre s'il n'était incessamment pollué par la prétention imbécile et creuse de son auteur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2011
Une bonne vision de la fin du monde (l'attente est le plus dure , la fin est brutale mais rapide) avec deux excellentes actrices . Le début avec le mariage est néanmoins assez long .
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2012
Je me suis endormie en plein milieu...
A part la musique et la dernière image du film; tout le reste est à mourir d'ennui !
Raphaël P.
Raphaël P.

31 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2014
Je ne voulais pas voir de films de Lars Von Trier, le jugeant trop sale, pervers, stressant et inquiétant. J'avais donc très peur de me lancer dans Mélancholia, un film qui m'attirait autant que ce qu'il m’effrayait. Au final, le film est impressionnant. Après une première partie (celle de Justine) assez longue et soporifique (excepté les 5 premières minutes), le film se lance dans une sorte de requiem palpitant et splendide. Au bout d'une heure, le film n’arrêtera pas de vous surprendre, de vous émouvoir et de vous prendre aux tripes avec une réalisation extrêmement intelligente puisque très imprécise. Avec une Charlotte Gainsbourg pour une fois fabuleuse et une Kirsten Dunst insupportable (dans le bon sens du terme) sans trop forcer, Mélancholia est un film qui ne vous laissera pas indifférent. Mention spéciale à la fin du film, qui vous laissera surement bouche bée.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2012
Un film à l’esthétique tout simplement sublime, et aux acteurs formidables.
Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 451 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juin 2014
Ce film est d'un ennui mortel.
Pour commencer, pendant huit minutes nous avons le droit à des séquences d'images qui défilent très lentement. Ensuite, un mariage débute. Puis, le mariage n'en finit pas, jusqu'à la moitié du film. Le couple n'est pas crédible du tout, il n'y aucun dialogue. Juste une relation étrange dans le sens secrète de Justine avec sa soeur. Et une relation absente avec celui qui était son futur époux: Michaël.
Non mais à quoi rime ce film sérieusement? De quoi parle le film? Un mariage raté? Une fille qui cache des secrets? Une femme dépressive?
J'ai essayer de tenir, pendant très très longtemps, ce qui rime à moi jusqu'à la moitié du film.
Ne jamais regarder ce film. Juste la beauté de kristen dunst mérite de voir la BANDE ANNONCE seulement..
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