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Critik D
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5,0
Publiée le 20 novembre 2014
Magnifique ! Pour moi c'est un conte qui nous ai raconté ici par Lars Von Trier, s'est magnifique de la réalisation au scénario et en passant par le casting. Je ne le connaissais pas, mais avec ce film, il m'a bluffé. Le film s'ouvre sur une magnifique introduction, qui certes m'a paru longue mais que j'aurais bien revue, une fois mon visionnage achevé. Toute la partie concernant Justine est son mariage est assez troublant et dénote entre son arrivé et le déroulement du dîné. La finalité est assez brutal, je pensais même qu'elle souffrait de trouble bipolaire, mais c'est à nous de tout analyser ce que l'on voit pour comprendre le fin mot. La seconde partie, concernant claire, et beaucoup plus compréhensible et suis un fil conducteur. A la fois drôle, touchant et inquiétant. Kirsten Dunst n'a pas démérité sa palme d'interprétation féminine, c'est très certainement l'un de ses meilleurs rôles à mes yeux, tout comme Marie-Antoinette. Charlotte Gainsbourg est également excellente, une actrice fétiche au réalisateur et j'ai compris pourquoi. Leur duo fonctionne très bien à l'écran et m'ont donné le sentiment d'être des grandes actrices tout le long du film. La réalisation est bluffante, notamment lorsqu'il film l'environnement, les paysages,... c'est beau, parfois intimiste. On a par le moment le sentiment de se faire tout petit, comme des souris dans nos sièges afin de ne pas déranger la scène. Un très beau film que je recommande vivement, j'ai beaucoup aimé et j'en suis encore scotché !
Je n'ai rien contre le scénario et les acteurs de ce film qui sont sublimes. Cependant, j'ai été révolté parla facon dont il est filmé, avec de très gros plans , caméra vacillante , donnant l'impression detestable d'être un voyeur répugnant, violant l'intimité de cette famille de psychopathes.
Je ne vais pas recommencer avec de multiples éloges sur la beauté du film. Car évidemment, il est esthétiquement magnifique. Mais je voudrais parler ici de l'humanisme de ce film. Du fait qu'il est profondément humain et que Lars Von Trier nous propose ici des personnes comme vous et moi, avec des sentiments humains. Ils ne sont pas stéréotypés, ils sont humains. C'est tout. Et le fait de s'identifier, de se sentir dans cette reception, d'être mal à l'aise, d'être angoissé, c'est ça le tour de magie. C'est ça la beauté du film. Il casse les codes, avec perfection.
Après un début fort étrange et très fidèle au réalisateur, j'ai trouvé ce film très intéressant et surtout captivant, sans parler de l'incroyable travail au niveau du graphisme de Melancholia à partir de la deuxième moitié du film.
Après une séquence plus ou moins sensationnelle, avec des effets numériques de fausse peinture sur une musique lancinante, on tombe dans une histoire de mariage dans un château qui traîne, qui traîne... les fausses coupes, les recadrages ratés, les zooms et dézooms qui dérangent, j'ai vraiment été bloqué au niveau mise en scène. A la sortie de cette purge qui n'en finit jamais, je me demande encore pourquoi c'est toujours la même musique saoulante qui revient sans arrêt... j'ai vraiment pas aimé du tout, même les personnages s'ennuient... le film est chapitré inutilement aussi... autant j'avais aimé dogville du même réalisateur mais là... ce fut une séance pénible.
Melancholia est un film troublant. Première fois qu'un film me laisse troubler, perplexe ne sachant pas si j'ai apprécié ou non. J'hésite donc beaucoup à me lancer dans une critique mais je tente. Je vais donc partir sur le fait que l'ensemble ne m'a pas convaincu car pour moi tout était réuni pour en faire un chef d'œuvre qui du coup est malheureusement loin d'en être un pour moi. Le scénario intéressant sur le papier, l'es beaucoup moins une fois à l'écran. La réalisation spéciale bien connue du réalisateur par contre est intéressante avec de beaux plans. L'introduction est géniale avec pour fond sonore de la musique classique dont le thème sera réutiliser d'une belle façon tout au long du métrage. Le gros point fort du film en résultera de par son casting, ses acteurs et surtout ses actrices avec de magnifiques interprétations. Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg valent à elles seules le coup que l'on regarde le film jusqu'au bout. De toute façon même si ce film ne convainc pas, il reste néanmoins à voir une fois dans sa vie. Mais il est beaucoup trop contemplatif, élitiste et aurait mérité d'être plus fort, plus poignant car il n’y a pas de véritables émotions, ni d’empathie envers les personnages et l'on a du mal a vraiment rentrer dedans ce qui fait donc que l'on s'ennuie. Je dirais donc que je suis déçu et la note que je lui attribue concernera seulement le travail de qualité effectué sur ce film. Tout ce que j'avais à y dire est là, mais pour autant je ne sais toujours pas si j'ai apprécié ou non. Ma note : 6/10 !
Je connais la réputation sulfureuse de Lars von Trier mais je n'ai pas encore eu la chance de visionné son travail. Alors quoi de mieux que de commencé par l'un de ces long métrages qui a fait le plus couler d'encres ... J'affirme que ce type est un génie, en un film il me subjugue et je suis fou d'impatience de découvrir le restant. Pour la première fois de ma vie j'ai adoré Charlotte Gainsbourg, elle qui m'horripile tant à l'accoutumé. Ici elle est bouleversante, " humaine ", toute en fragilité elle est déconcertante et brille. Sa sœur Justine ( Kirsten Dunst ) elle toute en froideur est terrifiante, elle fascine et nous inquiète. Elle éclipse tout les autres et pourtant le niveau est extrêmement élevé. Un film de femmes, oui car mis à part ces deux actrices qui m'on littéralement bluffé s'ajoute Gaby ( Charlotte Rampling ) la mère peut être encore plus dérangé que sa seconde fille, elle est un monstre de cruauté ! Les hommes eux sont en fuites, ils quittent le navires ... Les comédiens sont supers également Kiefer Sutherland, John Hurt, Alexander et Stellan Skarsgard ainsi que le très jeune Cameron Spurr. On atteint une beauté visuelle transcendante, les ballades à cheval, les gros plans sur les acteurs et tout les à cotés et puis p***** le prologue ma scotché me laissant stupéfait devant autant de merveilles et de prouesses techniques. Par moment il m'est arrivé de penser à Leos Carax et plus particulièrement à Holy Motors pour l'inventivité, le culot, la virtuosité, et aussi pour se gout de la provocation et des polémiques ... Melancholia devient une de mes plus belles sensations cinématographiques sans nul doutes, un opéra catastrophique majestueux !
L'apocalypse vue selon Lars Von Trier. Un film lent, empreint de tristesse et très beau. Le jeu des acteurs, et surtout des 2 actrices principales, est excellent. Les musiques collent parfaitement à l'ambiance du film. Cependant, ce n'est pas un film qui plaira à tout le monde, justement du fait de sa lenteur, mais aussi à cause du pessimisme général qui dégage de l'oeuvre. Mais à moi, en tous cas, ça m'a plu.
Lars von Trier devrait vraiment engager un monteur, un dialoguiste, un cameraman, un autofocus, un musicien... Ce film est long mais surtout il ne s'y passe rien, l'intrigue et l'évolution des personnages est caricaturale et cousue de fil blanc. J'ai perdu plus de 2h de ma vie devant ce que certains appellent un film.
Difficile de faire une critique sachant que j'ai craqué très tôt mais j'ai eu le courage de finir bien que ce fut difficile, je vais dire ce qui ne m'a pas plu. Tout d'abord le début (les 2 premières minutes) n'est pas du tout accrocheur, c'est extrêmement lent et je pèse mes mots. Après je trouve qu'il ne se passe rien, alors peut être que c'est trop abstrait ou "artistique" (dans le sens d'une oeuvre d'art) pour moi mais je n'ai pas vu l'intérêt. Du coup j'ai lutté pour ne pas que mes yeux se ferment (bon ils se sont quand même fermés à certains moments), et je me suis dit que le film allait peut être se lancer tardivement. Nada, au bout d'une heure mon avis n'a toujours pas changé, c'en est fini pour moi je n'étais réellement plus dedans. C'est vrai qu'on peut y voir une sorte de peinture filmée, avec des musiques très mélancolique, mais bon ça me fait penser à l'ambiance qu'on peut retrouver lors d'un opéra, chose dont je n'adhère pas. Dommage les acteurs ne sont pas mauvais, par contre Charlotte Gainsbourg je suis pas fan mais Kristen Dunst est très impressionnante sur certains plans statique, elle arrive à nous faire parvenir des émotions en étant figée. Je ne jugerais pas la deuxième partie car je ne serais surement pas objectif vu que j'étais désintéressé après cette première partie. Finalement j'ai surement rien compris à ce film...à si quand même quelque chose, c'est que c'est pas pour moi.
Melancholia est le premier film que j’ai vu du controversé Lars Von Trier. C’est aussi un film que je voulais vraiment voir à sa sortie de par son ambiance de fin du monde. Le pitch est simple. Alors qu’une planète nommée Melancholia s’approche dangereusement de la terre, une femme nommée Justine se marie avec Michaël. Mais au fur et à mesure que la planète se rapproche de la Terre, elle devient de plus en plus inquiète et dépressive. Parallèlement, sa sœur Claire se demande comment expliquer à son fils comment expliquer qu’ils vont vraisemblablement mourir.
Ce film est pour moi est vrai paradoxe. Car c’est en gros 2 films en 1. Ce qui signifie qu’il y aura une double critique.
Tout d’abord commençons par les acteurs, ils jouent tous très bien et sont composés d’acteurs connus : Kristen Dunst (qui nous livre une composition très touchante dans ces 2 parties, encore plus que dans Spider-Man ou Marie – Antoinette), Charlotte Gaimsbourg spoiler: j’ai toujours du mal avec elle à cause de sa tête toujours catastrophée mais là c’est plus qu’appropriée , Kiefer Southerland spoiler: très bon en père de famille qui se veut rassurant mais qu’au final est plus qu’inquiet et se suicide à la fin pour éviter de mourir , John Hurt, Charlotte Ramblin, Alexander Skagard, John Hurt (toujours aussi charismatique et reconnaissable).
Ensuite, la première partie. Je vais faire bondir mais je la trouve vraiment nulle. Il s’agit de la partie qui se concentre sur le mariage de Justine. Je ne m’attendais pas à un tel niveau de bâclage. Si l’introduction est excellente (musique classique, mise en scène théâtrale), les premières minutes sont vraiment nulles. Tout est affreusement mal filmé, comme si c’était une caméra amateur avec des zooms forts et une caméra tremblotante. spoiler: Ajouté à ça la scène de la fête du mariage plus ou moins sans vie avec une Justine transparente et on obtient des scènes pas intéressantes, mal filmées, pas montées et vraiment ennuyeuses . Cependant au fur et à mesure de la première partie où on avance dans la narration, et l’approche de la planète, le film se révèle de moins en moins nulle et la caméra se veut moins anarchique, est plus cohérente et il y a moins de zoom. Le film devient un peu plus appréciable du coup.
Enfin, la deuxième partie. Elle est vraiment bien faite. La réalisation n’a cette fois plus rien à voir avec la première partie et je la trouve même très intelligente et excellente surtout vers la toute fin.spoiler: Se concentrant sur Claire, la sœur de Justine, elle raconte comment cette dernière essaye de faire sortir cette dernière de la dépression qu’elle a eu à cause de la planète semble –t-il. Cependant, en voyant la planète s’approchée, elle est plus inquiète par le faite qu’elle doit annoncer ça à son fils et ne semble pas affecter par le réconfort de son mari. Cette partie est vraiment bien faite, avec une mise en scène classique, sobre et « à la française ». Elle est bien plus agréable à suivre et la fin est majestueuse.spoiler: La planète qui s’écrase sur la Terre et les 2 sœurs qui finissent par accepter l’inacceptable se tiennent la main avec le fils en attendant la mort dans le jardin. Grandiose ! Le seul bémol, c’est que quelques scènes avant, la panique de Claire peut paraître stupide de prime à bord, mais compréhensible, si on a dans l’esprit qu’elle n’a pas réalisé que c’était inévitable.
Bref, à la fin je ne savais pas quoi penser du film. Car il y a une telle différence entre les 2 parties que s’en est flippant. Du coup, j’ai bien failli être déçu par ce film. Mais au final, je pense que ce que je trouvais pour une mise en scène bâclée était en faite volontaire spoiler: de manière à souligner l’insignifiance du mariage et la superficialité de la vie de Justine comparé à la menace de Mélancholia . Donc, je suis presque certain, qu’en faisant en sorte de nous livrer une réalisation au début assez anarchique et de nous montrer un film de plus en plus maîtrisé et beau au milieu jusqu’au climax final de toute beauté, était du langage cinématographique pour nous montrer une fresque plus qu’atypique. Le problème c’est que cela peut faire sortir tout spectateur non averti et mal juger ce film, comme je m’apprêtais à faire. En définitive, Mélancholia de Lars Von Triers est un vrai O.V.N.I cinématographique. Un film à ne pas conseiller à n’importe qui possédant plusieurs degrés de lecture. Mais le style de l’auteur est trop barré et inaccessible de prime à bord à l’inverse de d’autres O.V.N.I comme Requiem for a Dream. Bref un (très) bon film mais qui gagnerai à être moins expérimental.
Récompensé à Cannes en 2011 (avec le Prix d’Interprétation Féminine) malgré la polémique autour de Lars Von Trier, Melancholia est sans aucun doute un des meilleurs films des années 2010. Alliant subtilement la mélancolie à la science fiction, Melancholia est un véritable film coup de poing, qui perturbe, trouble et bouleverse.
Tout commence par une ouverture du film grandiose lente, troublante, frissonnante sur fond de Wagner. La lenteur de cette ouverture est captivante et transperce le spectateur donnant un réel sentiment de trouble face à ce déchaînement étrange de la nature. Melancholia envoûte et est une véritable claque d’esthétisme ; un point qu’il ne faut pas renier que l’on apprécie ou non sa lenteur et histoire.
Sans surprise, Melancholia est un réel film sur la mélancolie de sa grandeur à sa décadence. Le destin de Justine et de la dangereuse planète sont étroitement liées. Plus la planète s’approche et plus Justine devient cynique, faisant grandir l’inquiétude chez sa soeur.
La fin du film est de toute beauté et sans prétention. Pas d’explosion spectaculaire à la Michael Bay ; Lars Von Trier arrive à faire ce que peu de réalisateur de science fiction parviennent, c’est à dire créer une tension et inquiétude grandissante et créer un sentiment d’impuissance . Sous fond de mélancolie, Melancolia est aussi un film de catastrophe.
Claque esthétique et réel film coup de poing, Melancholia est un film à ne pas manquer et un des meilleurs films des années 2010.
1er film que je vois de Lars Von trier. Je ne connaissais de ce réalisateur, que son Dogme 95, prise de son direct, caméra épaule, très peu de retouches photo, prises longues, jeu d’acteur non répétés laissant parfois plzce à des improvisations. « Melancholia » fait bien sur partie de ce dogme, mais pourtant on a tout de même des éléments et une intro hors de cette mise en scène. L’intro se rapproche même d’une mise en scène de Terrence Mallick (pour les mouvements lents et les planètes qui sont en gravité) ; mais Von trier rajoute des éléments propres à son cinéma. Son schéma narratif est novateur, il annonce de manière « picturale -en faisant référence à de grands tableaux- mettant en scène ces personnages (en l’occurrence au centre de celles-ci Kirsten Dunst), sa trame narrative. C’est un film étrange sur la mélancolie, le couple, la peur, et traitant avec réflexion la mort et la fin du monde. Malgré son aspect de film fantastique, je trouve que le film grâce à sa mise en scène comporte bcp d’éléments réalistes, qu’il perdra dans la seconde partie. Le film, comme « Full Metal Jacket » est coupé en 2 parties bien distinctes. Et de la même manière, j’ai beaucoup plus aimé la première partie -mariage déprimant et mélancolique- que la seconde qui est plus froide, plus fantastique et moins rythmée. Il y a une absurdité et un comique subtils qui donnent un charme et une honnêteté à cette tragédie. La première partie, comme « Gone Girl» dépeint de manière assez forte le message « le mariage n’est pas ce que vous croyez être ». A l’inverse de Gone Girl, Melancholia clôture cette satire dès la moitié du film c’est-à-dire à la fin de la 1ère partie. Il y a deux choses très intéressantes et très intelligentes dans ce film. La première c’est la nudité, durant toute la première partie, la mariée (Kirsten Dunst) faussement joyeuse, ne se « lâche » pas, comme aurait tendance à le faire des jeunes mariés. Elle ne profite pas de son mari et ne se dévoile pas, de même que la caméra elle non plus ne la dévoile pas même quand elle est dans son bain. Alors qu’en revanche dans la seconde partie, la pudeur n’est plus présente, elle se « dévoile » à la planète Melancholia, comme si elle était en connexion avec celle-ci. Puis la relation entre sœurs est très intéressante et laisse place à des changements de situation : la mariée déprimée et mélancolique, devenue malade, est celle qui à la fin du film donne le plus d’espoir, malgré son inintérêt de la vie. Inversement sa sœur n’accepte pas de mourir, eti veut changer les choses alors que la nature est trop puissante pour contrer son destin. Tout ceci n’est pas un spoil, on sait ce qui va se passer. L’étrangeté fascinante laisse une ambivalence au sentiment que j’ai mais pose la question de la mort et de son appréhension ; question qui nous travaille en pensée ou face à une œuvre. Je finirai par dire que ce film est une parenthèse ciné extrêmement réussie d’un nihilisme plutôt vrai et d’un genre exceptionnel sans que je l’ai trouvé lui exceptionnel.
Alors, que dire. Melancholia est mon premier film de Lars Von Trier, d'une je pense, longue lignée. A titre de comparaison, je vais reprendre l'image de l'opera. La première partie en Slow Motion nous dévoile une esthétique simplement sublime. Abordant l'apocalyspe, l'incummunicabilité, la dualité et j'en passe, Melancholia est une oeuvre d'art. Qu'on aime ou non, il faut le reconnaître. Kristen Dunst joue un rôle ici, d'une telle maturité, qu'on pourrait en verser une larme. De même pour Charlotte Guinsbourg. Cette confluctualité est tellement profonde... Ce qui ma également frappé, c'est l'ambiance dans laquelle le réalisateur nous plonge. Le mariage a tout en apparence de parfait, mais il est quand même d'une tristesse accablante... Film magnifique, un héritage de Stanley Kubrick peut être...? Qui sait...