Melancholia
Note moyenne
3,5
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1 192 critiques spectateurs

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Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

47 abonnés 842 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2014
C'était énorme, une véritable expérience cinématographique, oh que je regrette de ne pas l'avoir vu dans une salle de cinéma.
La scène d'intro est sublime, celle de fin m'a donné des frissons. La bande son est terrible et à crever le coeur, tout est poétique, les plans sont superbes et Kirsten Dunst n'a jamais été aussi ravissante, elle crève l'écran!
Je n'avais jamais vu un film aussi dramatique et sensationnel.
C'est surement le meilleur film de Lars von Trier, suivis de près par Dancer in the Dark, selon moi.
soniadidierkmurgia

1 457 abonnés 4 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2017
Lars Von Trier est rempli de contradictions qu’il expose en permanence sur l’écran, reflet de ses états d’âme tourmentée. Alors qu’il est avec Thomas Vinterberg le père du Dogme 95 qui prônait une conception pour le moins rigoriste et spartiate de la mise en scène, il lui est en permanence reproché par une bonne part de la critique une tendance au pompier et à la boursouflure qui ne sera pas démentie après la vision de « Melancholia ». Lars Von Trier qui a traversé tout comme son actrice principale Kirsten Dunst une grave dépression se fait ici l’apologue de la mélancolie. On rappellera en préambule que Saturne est en cosmologie la planète de la mélancolie. La scène d’ouverture plastiquement somptueuse citant entre autres références, l’Ophélia du peintre préraphaélite John Everett Millais, la Melencolia de Dürer ou l’ouverture de Tristan et Iseut de Richard Wagner, place d’emblée l’œuvre à venir sous le sceau d’un pessimisme romantique. Dans la demeure somptueuse de Claire (Charlotte Gainsbourg) et de son mari (Kiefer Sutherland) se tient en grandes pompes feutrées le mariage de Justine, la sœur de Claire. Justine frappée par la mélancolie assiste à son mariage plus qu’elle n’y participe. Rejouant « Festen » de Thomas Vinterberg (1998) sur un mode « Marienbad » allegro, Von Trier démonte à boulets rouges la structure familiale bourgeoise avec tous les faux semblants et l’hypocrisie qu’elle véhicule. Devant un tel spectacle (insulte de la mère à sa fille, démission du père, absences répétées de la mariée) auquel personne ne réagit, pas étonnant que Justine soit prise d'un vague à l'âme profond. Une Justine sans aucun doute l’alter ego de Lars Von Trier qui depuis longtemps affirme sa désespérance de l’espèce humaine (ce que lui reprochent ses détracteurs). Cette première partie pré apocalyptique laisse peu de doute sur la pensée du réalisateur quant au destin funèbre à suivre qui pourrait seul libérer la terre de l’emprise de l’homme, incapable de s’insérer de manière harmonieuse dans la nature qui lui a été donnée en cadeau. Le tableau de la fatuité humaine dressé de manière impitoyable, la rencontre avec Saturne peut alors s’opérer via un procédé fascinant qui nous laisse penser à travers les regards de Justine que cette destruction qu’elle appelle de tous ses vœux n’est pas étrangère à une volonté auto réalisatrice pouvant être vue comme une vengeance contre sa sœur si rationnelle qui l’a contrainte à se plier à un rite qu’elle exècre. Vu à travers le télescope de fortune du fils de Claire, l’approche de Saturne déclenche un suspense insoutenable qui est la très grande réussite du film. Juste avant que ne survient l’« apokalupsis », les deux femmes réconciliées dressent une tente magique, protection symbolique contre les éléments déchainés. Le mari a rompu les amarres bien avant la catastrophe qu’il n’a jamais voulu regarder en face. « Melancholia » ne réconciliera certainement pas Lars Von Trier avec tous ceux qui sont hermétiques ou hostiles à son art mais lui ralliera tous ceux qui seront sensibles à sa virtuosité formelle. Avec «Melancholia » imitant Baudelaire, Von Trier que la modestie n’a jamais étouffé a délivré son spleen.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 octobre 2014
à vrai dire le film s'en sort à peine: c'est léché, ça brille, de beaux costumes de mariages, du beau wagner, une belle intro sci-fi etc.

La question qui se pose après cette introduction longuette et et quelques longueurs scénaristiques: où Lars Von Trier veut-il nous emmener ? drame psychologique ? film d'ambiance horrifico-fantastique avec cette caméra à l'épaule qui réduit la puissance de l'image à quelques gros plans ?

Bref on s'égare et c'est soporifique )mourir. Conséquence: me suis endormi fin de première partie.

Deuxième au petit déjeuner l'avis se précise: de beaux chevaux, un plan brumeux en hélico ouah. et ? envide de se recoucher ça faisait longtemps.

Tu as peur ? pas une seconde dans cette famille bourrée de clichés dont Kiefer exprime souvent son orgasme latent à l'arrivée de la fin du monde mouahaha. Il faut attendre 97min pour qu'il exprime le doute: zzzzzzz. En tout cas il a super tuxedo cravate rayée et boit du champagne !

Le jeu d'acteur passe si on n'a pas eu la chance de voir "bip"(festen) et "bip" (turkish delight et le quatrième homme) quelques jours auparavant dont on sent que LVT tente d'emprunter certains codes du genre et plans fulgurants dans un style bien plus léché néanmoins.

Bon et bien c'est la fin...

En fait 1.5 étoile par souci de réserve: le film ne m'a procuré aucune émotion si subtile soit-elle. Sûrement dû passer à côté de quelque chose...de gros :)
Cécile D.
Cécile D.

26 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2014
Mon dieu, quelle horreur. Lent, scénario insipide. Je me suis laissée influencer par les notes et franchement je suis bon public mais là c'était une vraie perte de temps. Film sans intérêt. A fuir.
Raphaël P.
Raphaël P.

31 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2014
Je ne voulais pas voir de films de Lars Von Trier, le jugeant trop sale, pervers, stressant et inquiétant. J'avais donc très peur de me lancer dans Mélancholia, un film qui m'attirait autant que ce qu'il m’effrayait. Au final, le film est impressionnant. Après une première partie (celle de Justine) assez longue et soporifique (excepté les 5 premières minutes), le film se lance dans une sorte de requiem palpitant et splendide. Au bout d'une heure, le film n’arrêtera pas de vous surprendre, de vous émouvoir et de vous prendre aux tripes avec une réalisation extrêmement intelligente puisque très imprécise. Avec une Charlotte Gainsbourg pour une fois fabuleuse et une Kirsten Dunst insupportable (dans le bon sens du terme) sans trop forcer, Mélancholia est un film qui ne vous laissera pas indifférent. Mention spéciale à la fin du film, qui vous laissera surement bouche bée.
Olivier Ferry
Olivier Ferry

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2014
Le casting est vraiment impressionnant:
Diane Kruger et Charlotte Gainsbourg pour les rôles principaux, sont excellente, mais les second rôle sont tout aussi prestigieux, au point que je regrette un peu qu'ils ne soient pas plus exploités (en particulier Charlotte Rampling )
La première partie du film est peu être un peu long mais elle est nécessaire pour installer ce climat mélancolique (de dépression )
La deuxième partie est presque hypnotique.
Elianor84
Elianor84

4 abonnés 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2015
Un film très étrange! L'histoire quoique bizarre reste très intrigante ! On suit jusqu'au bout sans voir le temps passé mais le peut regretter le manque de clarté et d'explication !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 août 2014
Mon ressenti suite au visionnage du film est quelque peu étrange... Je viens de voir un film subliment réalisé ayant une portée philosophiquement puissante et nous présentant des personnages inspirés et convaincants. Mais voilà, les longueurs ternissent le tout et ce qui est paradoxale, la réalisation et les personnages en sont la cause, alors qu'indépendamment, ce sont des réussites totales. Par là, je veux dire que les côtés très sereins, torturés mais aussi étrangement banals des protagonistes ainsi que la réalisation maîtrisée portée par une caméra à l'épaule ou bien par des plans esthétiquement parfaits et (trop ?) intenses (à l'image de la merveilleuse introduction) instaurent une atmosphère pesante collant parfaitement au film mais aussi le ralentissant, ce qui peut paraître pénible parfois je l'accorde. Mais quand on y pense ce n'est qu'un infime défaut comparé à cette oeuvre poétique et mélancolique, nous plongeant dans de réelles questions pertinentes et existentielles sur nous, Hommes. Ce merveilleux tableau dramatique se clôturant magistralement, guidé par d'excellentes interprètes et souligné par une merveilleuse oeuvre symphonique nous envoute, nous laisse admiratif mais peut malheureusement parfois nous tanner du fait de cette étrange et mélancolique simplicité. Melancholia est une vraie grande leçon de cinéma, un exemple d'un cinéma inspiré et éminent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 août 2014
Très bon film de Lars Von Trier, qui tendait vers l'excellent, même. Mais hélas pas à la hauteur de ce que j'attendais en lisant certaines analyses. Un peu trop lent et ennuyant (surtout le prologue) et une première partie où on se pose trop de questions sur les personnages.Sinon ça reste du très grand cinéma. Côté fataliste et symbolique du début à la fin, aucune scène n'est due au hasard. Les acteurs rien à dire (Kirsten et Charlotte sont excellents) scénario très touchant et réaliste, musique parfaite avec la situation, pas grand chose de mauvais, j'ai adoré ce film. Très belle représentation de la fin du monde et des problèmes de la vie. A voir sauf pour les dépressifs, car on ne rigole pas un instant pour le coup!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 août 2014
2h10 de perdu pour ma part.Une ambiance originale, des acteurs de renom et très bons ne suffisent pas à combler un scénario inexistant. J'ai ressenti ce film comme une escroquerie totale et un manque de respect vis à vis du spectateur.
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

29 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2015
"Melancholia" est surprenant, non pas parce que le film est horrible à regarder, mais parce que ca semble être tout à fait assumé ! Passé la surprise, on tire de cette purge, prétentieuse qui plus est, une introduction, symbole de cette prétention, pseudo poétique - c'est surtout un grigri pour cinéma faussement intellectuel -, une trame écœurante, creuse, un personnage abominable (brillamment pour le coup) interprété par Kristen Dunst et une conclusion qui en plus de soulager le spectateur est... Belle, il faut l'admettre. On retiendra de cette abomination qu'il s'agit ni plus ni moins d'une usine à récompenses et qu'à ce titre elle ne vaut pas mieux que tout ces blockbusters absolument vides et sans intérêt. Dans les deux cas, c'est une insulte au spectateur.
maximemaxf
maximemaxf

380 abonnés 260 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2014
Lars Von Trier a un style vraiment particulier en tant que réalisateur/scénariste. Je sais que c’est facile de dire ça quand on n’a vu que deux de ses films, le premier étant "Dancer in the Dark" et le second "Melancholia". S’il y a bien un point commun pour ces deux films, c’est qu’ils ont été récompensés au festival de Cannes par le prix de l’interprétation féminin, l’une pour Björk et la seconde pour Kirsten Dunst, mais franchement si je dois parler des deux films dans leur globalité, je n’hésite pas une seconde et je vote immédiatement pour "Dancer in the Dark", parce que pour "Melancholia", désolé si je remet en doute sa nomination et sa récompense pour le festival de Cannes de 2011 mais… je sais vraiment pas par ou je pourrais commencer pour m’expliquer, mais avant de cliquer chacun votre tour sur le pouce rouge, laissez moi quand même essayer d’expliquer pourquoi je trouve ce film très largement surestimé.

Alors tout d’abord, pour faire le point sur le réalisateur, sachez que je ne peux pas supporter ce gars et son style de cinéma ainsi que sa façon de traiter les thèmes, allant toujours vers du nihiliste, d’ailleurs pour ce qui est du film "Melancholia" je précise quand même que ce réalisateur a très très mauvais goût, faire une blague sur le nazisme en allant jusqu’à dire avec ironie qu’il a de la sympathie pour Adolf Hitler durant l'année de sa diffusion à Cannes, ça fait vraiment peur et bien qu’il se soit excusé par la suite, j’aimerais pouvoir prendre cela au second degré mais non, on peut pas faire des plaisanteries pareils sur l’un des plus grands connards de l’humanité. Depuis que j’ais lu ça, je n’arrive pas à penser à ce réalisateur sans être perturbé. J’ais longtemps hésité pour attaquer "Melancholia", mais en voyant que beaucoup de monde accordait du crédit à ce film, allant jusqu’à dire qu’il était poétique, émouvant, lyrique, je me suis laissé tenté.

Mais honnêtement, j’ais pas tardé à regretter mon choix au lieu de voir "Lovely Bones" de Peter Jackson, alors je pose la question : pourquoi Lars Von Trier ? Pourquoi gâcher un concept aussi riche et autant de possibilité d’exploitation pour nous donner un résultat final aussi assoupissant et plat à tel point qu’on n’attend plus qu’une chose, le final ? Alors tout n’est pas à jeter, il y a quand même des éléments intéressant et bien ficelé dans ce film mais après, il y a vraiment quelque chose qui va pas avec ces deux heures.

Mais d’abord, il faut savoir que le problème ne vient pas des acteurs, que ce soit Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, John Hurt, Kiefer Sutherland, Alexander Skarsgard, les acteurs n’ont rien d’exceptionnel ou de vraiment fort mais je n’ais pas eu de problème de ce côté-là, même si on se concentrera surtout sur les personnages joués par Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg qui montrent plus de choses à l’écran que le reste des acteurs et des personnages. Mais justement les personnages sont l’un des principaux problèmes de ce film, ils n’ont rien d’attachant ou d’attirant, entre une mariée pour qui le mariage tourne mal et devient dépressive au point de presque redescendre en enfance tout en sortant des horreurs à sa propre sœur qui la rend détestable, John qui est un pure avare râlant sans cesse que Justine n’est pas heureuse de son mariage et qui n’arrête pas de dire du mal d’elle ou encore la mère tellement détestable envers sa propre famille qu’on a envie qu’elle se barre illico, non franchement à part peut être Claire qui est un point de vue intéressant quant à sa réaction et à son état psychologique spoiler: face à une mort éminente durant la seconde partie du film
, on n’attache à personne, quasiment la plupart des personnages sont détestable et Kirsten Dunst bien que correct n’a rien d’exceptionnel ou d’épatante en tant que mariée perdue et en décalage avec la totalité des invités de la réception, et pour une actrice récompensée d’une palme d’or, j’accrochais largement plus à son interprétation de Mary Jane dans la trilogie Spiderman de Sam Raimi même si son personnage finissait par m’énerver à force d’être la quotidiennement capturée de service, c’était toujours mieux que de voir une dépressive nihiliste incapable d’être aimable avec son entourage, sauf son petit cousin.

Après, si il y a une chose contre laquelle j’ais bien envie de pester, c’est la mise en scène de Lars Von Trier. Le problème pour moi ne vient pas du tout du style de filmage du film, filmer la caméra à épaule est une technique qui peut apporter beaucoup de bonne chose dans un film avec certaines scènes ou pendant tout le long du visionnage, dans "The Wrestler" de Darren Aronofsky ça permettait d’être au plus proche du catcheur Randy Robinson et il y avait une belle histoire à raconter même si ce n’est pas mon film préféré du réalisateur traitant de l’obsession dans ses films. Dans les films dramatiques intenses comme "Incendies" de Denis Villeneuve, ça marchait très bien aussi mais le mec savait comment gérer sa mise en scène et il y avait une histoire qui enchaînait les situations émotionnelles puissantes.

Alors que là : quel intérêt de filmer pendant deux heures et quatre minutes (entrecoupé de deux plans d’hélicoptère et de quelques plans fixes et larges), un mariage qui finit en eau de boudin et la dépression de la mariée durant la seconde partie du film vu par sa soeur ? Alors je n’ais rien contre ça, mais la caméra à épaule n’est pas du tout adapté pour filmer ça et quand on ne fait que la suivre durant ses crises de dépression. Surtout qu’au bout d’un moment, on risque d'avoir un mal de crâne à force de suivre en continu ce style de caméra à épaule de Von Trier parce que ce n’est pas aussi bien géré qu’on le voudrait, j’ais vu des réalisateurs qui exploitaient bien mieux ce style, mais dans ce film soit on finit par en avoir marre, soit on finit par se perdre dans le mauvais sens du terme.

Surtout que le scénario n’aide pas à rendre l’histoire plus passionnante que ça ou même plus poétique, d’ailleurs je pense qu’on peut trouver une vraie touche de poésie et de lyrisme dans ce film, étrangement on sent qu’il y a une attention mais, moi je ne l’ais trouvé que trop rarement et grâce à une seule chose : l’introduction du film sur la musique de Richard Wagner prélude de « Tristan und Isolde » qui consiste en une série de plan fixe avec une imagerie vraiment somptueux visuellement, cette introduction installe une série d’élément qu’on retrouve en suivant le film de bout en bout comme spoiler: Claire et son fils dans ses bras sur le parcours de golf en train de fuir pour au final n’aller nulle part
. Mais durant la première partie durant la réception des mariés, et je ne vais pas vous mentir, j’étais mort d’ennui à force d’essayer de trouver quelque chose d’intéressant pour au final voir un vide avec du remplissage long et chiant. Quant à la seconde partie, j’ais trouvé la fin tellement prévisible mais mal amenée malgré les références subtils à l’introduction… que je n’attendais plus qu’une chose, que le film se termine. Alors certes, on est censé s’immerger avec le style caméra à épaule dans l’angoisse de Claire par rapport à l’approche de la planète Melancholia, et à sa peur de faire face à une mort inévitable et à la fin du monde mais ce scénario est tellement lent, simpliste et mal utilisé par Lars Von Trier qu’on s’en contrefiche totalement, parce que si visuellement c’est beau à regarder pour les effets spéciaux et le montage de l’introduction spoiler: de 8 minutes quand même
ainsi que les derniers instants, tout le reste est ennuyeux puisqu’on n’a aucune sympathie pour les personnages, ou est la poésie là-dedans ? Même Shyamalan qui est un des réalisateurs les plus incompris de ces dernières années a fait bien mieux que ça pour le côté poétique et la beauté de l'histoire avec "Le Village".

Après, ce n’est peut être pas fait pour moi, "Melancholia" a pour but de se concentrer sur la psyché humaine ainsi que les rapports de l’être humain avec la mort éminente mais ce film est tellement lent et peu vivant avant le dénouement final qu’on s’endort. Je n’ais rien contre les films qui veulent apprendre quelque chose et se concentrer sur la psychologie humaine, mais dans ce cas il faut revoir sa mise en scène, ses personnages et aussi son histoire parce que pour un réalisateur qui prétend faire du cinéma « à part » et de l’expérimentation, je ne prend aucun plaisir et je le considère simplement comme une œuvre surestimé par la presse et les spectateurs à tel point qu’on a donné à ce film une palme d’or sans plus de justification, il n’y avait aucun autre film au festival qui méritait la distinction en question ?

Ce n’est pas du tout un chef d’œuvre, c’est pas un navet non plus mais en gros voilà, pour moi le voir une fois ça me suffit amplement, si vous en avez le courage, je vous conseil de le voir pour vous en faire votre propre avis.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2014
Wow !! Une claque comme on en voit rarement ! Lars Von Trier signe ici une œuvre sombre, poétique, mélancolique, tragique, dépressive, philosophique et tellement plus encore. Les thématiques utilisées sont vraiment passionnantes comme sa mort et son acceptation par exemple. Les acteurs, et en particulier les deux actrices que sont Charlotte Gainsbourg et Kirsten Dunst, sont vraiment excellents dans leurs rôles. La mise en scène est géniale et le style caméra à l'épaule m'a plu. Qui plus est, l'utilisation massive de gros plans nous permettant d'entrer dans l'intimité des personnages est vraiment une idée brillante. Quant à la photographie, elle est vraiment éblouissante. Le scénario, rempli de symboles, est incroyable et nous tient en haleine 2 heures durant. L'introduction est bluffante et la fin est magistrale. Un film à ne manquer sous aucun prétexte et dire qu'en plus je n'ai malheureusement pas eu la chance de le voir au cinéma. Une œuvre d'art !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juillet 2014
impossible de voir le film au bout de 15 min chrono, pourquoi ? parce que le caméraman s'amuse a gigoter la caméra dans tout les sens bon boulot !!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 juillet 2014
Quelle déception ! Avant toute chose, ne tombez pas dans le piège dans lequel je suis tombé : Melancholia n'est pas un film métaphysique comme le grandiose Tree of Life de Malick ou l'éternel 2001 du Maître, non, Melancholia est un drame familial accompagné d'un film catastrophe de fin du monde. Bien que je m'étais trompé sur les réelles intentions du film, jusque là, rien de quoi me déranger particulièrement ! Mais le film souffre de nombreuses maladresses du côté du scénario, du propos du film. L'idée de diviser le film en deux parties ; l'une centrée sur la famille pleine de rancoeur et de vieilles histoires, l'autre centrée sur la relation entre les deux soeurs et l'approche de l'Apocalypse ; n'était certes pas mauvaise mais pourquoi délaisser totalement la première partie dès le début de la deuxième ? Pourquoi ne faire aucun lien entre les deux ? Le personnage de John Hurt (merveilleux John Hurt !) ou de Rampling est tout simplement oublié dans la seconde partie, il n'est plus jamais mentionné ! Et Justine, interprétée remarquablement par Kirsten Dunst, pourquoi rien n'est expliqué sur ses névroses, sur ses troubles ? Le scénario, bien que bourré de bonnes intentions, est truffé de fragilités, d'éléments inexpliqués abandonnés, le spectateur ne peut s'y retrouver après le film. De plus, l'arrivée de la planète Melancholia vers la Terre est annoncée trop tard (au bout d'1h de film !) et trop brutalement. La réalisation est quand à elle très soignée au niveau des couleurs, du cadre et du rythme mais les mouvements de caméra hyper mobiles de Von Trier sont parfois lourds, quelques plans fixes n'auraient pas fait de mal !
Alors, me direz-vous, pourquoi 3/5 ? Eh bien malgré tout, la musique est fabuleuse, Charlotte Gainsbourg m'a, comme d'habitude, beaucoup ému, le film est quand même plein de bonnes intentions, de plus l'idée de la planète entrant en collision avec la Terre est excellente...

Un film à voir selon moi, mais qui n'est ni parfait, ni à la hauteur de ses ambitions !
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