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sylvano81
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0,5
Publiée le 20 décembre 2012
Dommage qu'on ne puisse pas mettre moins de 0,5. C'est quoi ce gros navet sérieu?! Avec Donnie Darko et Brazil ce film fait partie des plus gros films surcôté de l'histoire, sauf que les 2 premiers avaient quand même des qualités alors que ce film est d'un ennuie prodigieu, le seul momment intéréssant ce n'est pas les 15 dernière minutes comme disait un autre, mais les 5 dernières secondes !
Tout ça pour ça ? La première heure ne sert à rien du tout, à part faire plaisir aux fans d'Alexander Skarsgård ("True Blood"). La seconde partie est un peu plus intéressante, mais c'est long, lent et irréaliste au possible. Et la manière dont tout ça est filmé fait très vite mal à la tête.
Je ne suis pas un critique de films, pas plus qu'un grand connaisseur en la matière. Les échos que j'avais eus de Melancholia ne m'enthousiasmaient guère : on le décrivait comme un film intellectuel, compliqué, arrogant, ennuyeux. À réserver à l'élite, quoi. C'est donc sans conviction que, sur le conseil sincère d'un ami, je l'ai entamé. En traînant les pieds. Les premiers plans contemplatifs m'ont vaguement intéressés, moins que le décolleté plongeant de Kirsten Dunst qui occupa ensuite l'écran pendant la première heure du film. Puis, dès la deuxième partie, je vous le garantis, sans faire d'effort, sans tenter d'analyser, d'interpréter, ou de comprendre toute la profondeur que le réalisateur a mise ou n'a pas mise dans ce film, je n'ai pas pu m'empêcher par me faire lentement emporté par une foule de sentiments confus. De la mélancolie, de la quiétude, de la peur, une tension extrême doublée d'un tranquillité imperturbable. En y réfléchissant à posteriori comme je le fais maintenant, ces sentiments se retrouvent dans les différents personnages qu'on accompagne vers la mort dès la seconde moitié du film, chacun représentant des facettes de la personne humaine à leur manière. Mais peu importe, ce n'est pas nécessaire de comprendre pour ressentir, du moins selon ma propre expérience de ce film.
Que dire...c'était joli et puis...long, long, long, beaucoup trop long...! Je suis désolé mais je ne regarde pas un film dans le but de ne voir que de jolies images et me triturer le cerveau pour, 2h10 plus tard, pas grand chose!!! Il ne se passe rien de chez rien et plus que mou c'est à mourir d'ennui !!! 0,5 points parce que c'est joli, 0,5 parce qu'il faut reconnaître que c'est bien joué et puis....et bien c'est tout: dialogue quasiment inexistant, scénario pourrit, mise en scène très aléatoire. Pour finir je ne parlerai pas du caméra-man qui à tendance à piquer du nez (et on le comprend) car ce n'est rien à coté du reste du "film"et puis ça ne change rien, le temps qu'il fasse son cadrage, rien ne s'est passé et personne n'a bougé..! Ah éviter sauf si...non, à éviter..!
les qualificatifs ne manquent pas pour parler de ce film, j'en choisis un seul: ennuyeux, je pourrais ajouter, triste et vide, au bout d'une heure et ayant sommeillé entre temps, j'ai du me résoudre d'arrêter de regarder cette inéptie....
La première partie (10mn) est marquante et laisse espérer un bon film. Que néni ! Après ce prologue qui nous fait miroiter de faux espoirs, le calvaire commence et l'ennui ne nous quittera pas jusqu'a la fin du film.
un film qui prône le sucide ? un film qui montre que la dépression peut être quelque chose de fabuleux ? Là, où il y avait de la beauté dans le tree of life de malick, il y a de la noirceur dans melancholia ! l'un propose une vision d'un monde qui ne fera que s’accroître au fils du temps, l'autre nous montre que la fin peut être imminente ! dans le premier il y a de l'espoir, dans le deuxième il n'y a que le désespoir. Melancholia est l’antithèse de tree of life ! les thèmes semblent similaires et pourtant la démonstration de ces deux films s'oppose totalement. une mise en scène chirurgicale, une photo vertigineuse ! Melancholia va raisonner pendant longtemps dans l'univers de la sf ! longue vie à lars von thiers... je m'empresse de ce pas pour aller acheter les autres films de ce real mégalo ...
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2,0
Publiée le 16 novembre 2014
Même topo que "The Tree of Life" de Terrence Malick, le "Melancholia" du controversè Lars von Trier nous offre de belles images avec une extraordinaire beautè formelle des plans et des ralentis mais une ode à l'apocalypse qui laisse pourtant de marbre! On le sait: le cinèaste danois aime les symboles! Mais là, nous avons droit à une oeuvre nihiliste et soporifique du dèbut à la fin avec une certaine langueur sur la durèe du film où von Trier entraîne le spectateur dans son pessimisme et son dèsespoir le plus absolu face à la condition humaine! Et ce n'est pas le regard vide et la nuditè de Kirsten Dunst qui sauvera cette histoire dèsespèrèe et dèsespèrante qui peine à avancer où la rèputation de von Trier laissait prèsager mieux! Certes, Dunst est très bien, la mise en scène est parfaitement maitrisèe (les plans sont d'une plastique à se pâmer) avec une fin vertigineuse mais il est dommage que la moitiè de "Melancholia" tourne autour d'un mariage ratè (on assiste progressivement à une espèce de fin du monde) et qu'un acteur comme John Hurt soit sous-exploitè à mort! Et puis où est la mèlancolie dans tout ça ? Très mitigè et un poli surestimè, ce premier visionnage fait finalement pencher la balance du mauvais côtè où la torpeur n'est jamais loin...
Il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent dans ce délire d'auteur. Après dix minutes qui laisse un vague espoir de ne pas sombrer dans un navet, on se résigne peu à peu et on attend le générique de fin.
J'ai beaucoup aimé Antechrist du même réalisateur. Un peu moins Melancholia, peut être parce que plus audacieux, plus déroutant par l'inédit de son approche du film catastrophe auquel est adjoint une dimension intimiste d'égal force: la dépression de Justine magnifiquement incarnée par K.Dunst, entrant en résonnance avec l'enjeu, le thème majeur du film: spoiler: la fin du monde. Seule une seconde vision pourrait nous permettre de comprendre pleinement l'intelligence et la subtilité de l'idée fondamentale, brillamment écrite et mise en scène. Peut être. En tous cas, le film est réussie sur bien des plans et les performances des acteurs et actrices sont ici époustouflantes. Et j'avoue avoir éprouver un petit béguin à l'endroit de Kristen Dunst...Un film complémentaire à l'ode à la création de Terrence Malick comme l'a si bien écrit un critique.
Expérience étrange que ce film, profondément désenchanté, il apparait comme une métaphore de la dépression dans laquelle s'enfonce lentement justine . Excellente interprétation de kirsten dunst mais les autres rôles (charlotte gainsbourg, charlotte rampling, kieffer sutherland) ne sont pas en reste . A voir mais en étant pas soi - même déprimé !
Un conseil supporter la première demi heure du film (vraiment incongrue) et après vraiment de la grande émotion !!! une sorte de "la route" en plus intime plus fort plus soi....a voir mais de grâce ne bloquer pas sur le début le reste vaut vraiment la peine !!!!
Loin des blockbusters apocalyptiques américains, Lars Von Trier nous livre une réflexion très allégorique sur la fin du monde. Kirsten Dunst, éblouissante dans un rôle introversif et silencieux, leste son entourage de sa lente mélancolie, tandis que Charlotte Gainsbourg se fragilise à mesure qu'une immense planète bleue menace de percuter la Terre. Lars Von Trier filme avec patience la torpeur, l'impacable marche du monde et les choses de la vie qui se vident progressivement de leur sens. Il y a des accents bergmaniens dans cette parabole tragique, où l'oeil toujours plus gros de cette planète qui approche, est le dernier miroir cosmique de nos vies intérieures. L'épilogue, poétique, silencieux et glaçant, rappelle à quel point Monsieur Lars Von Trier, lorsqu'il fait du cinéma, possède un talent vertigineux.