Melancholia
Note moyenne
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1 181 critiques spectateurs

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olympe1707
olympe1707

1 abonné 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2026
Claire (Charlotte Gainsbourg) accueille dans son immense demeure le somptueux mariage de sa petite soeur Justine (Kirsten Dunst, prix d'interprétation à Cannes). Or Justine est de nature mélancolique, alors triste ce jour-là, la fête prend une mauvaise tournure.
Pendant ce temps, une planète qui se rapproche dangereusement de la terre pourrait provoquer son éradication.
Photographie sublime, ambiance très particulière, très calme. Légèrement anxiogène.
Un film à part, doté de ce petit supplément d'âme qui le hisse parmi les grands de l'histoire du cinéma.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 701 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2025
Le propos est pas mal même si pas revolutionnaire en soi. La première partie est bonne même si on se demande un peu ou ça veut en venir, la deuxième elle est plus decevante. Par contre c'est vraiment sombre comme film, c'est pas joyeux du tout. C'est spécial comme film et ça plaira pas à tous, mais c'est un bon drame malgré quelques manqués.
Naram
Naram

152 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2025
Ce film traite de la fin du monde suite à une collision avec la planète "Melancholia", mais nous le suivons sous le prisme d’une famille. En effet, cela se rapproche beaucoup plus d’un drame familial, car nous suivons deux sœurs, Justine, jouée par Kirsten Dunst, et Claire, jouée par Charlotte, et tout le film se déroule dans la maison de cette dernière, nous offrant donc un huis clos.
L’introduction du film nous montre déjà la fin du monde, la rendant inéluctable et nous enlevant tout suspense quant à la collision, mais permettant de nous concentrer sur l’appréhension des personnages et sur la manière dont ils réagissent. Le film est composé de deux parties, chacune portant le nom d’une des sœurs. Dans la première partie, nous nous concentrons sur Justine et son mariage. Mais là où l’on aurait imaginé un jour heureux, on découvre peu à peu la supercherie : Justine est triste, tout n’est que convention et les gens jouent un rôle. On se rend compte des relations délicates dans la famille, notamment avec sa mère, ainsi que des problèmes de travail, avec son patron qui lui parle de boulot le jour de son mariage. Bref, un malaise se dégage de tout ça, ce qui est accentué par la caméra instable qui bouge à plusieurs moments.
Le mariage est donc un échec et nous retrouvons Justine quelques temps après, revenant chez sa sœur pour y vivre. Elle est profondément déprimée et la fin du monde approchant va aussi troubler Charlotte. Dans cette seconde partie, les personnages vont faire face à la fin du monde et vont peu à peu accepter leur sort.
Le nom du film, Melancholia, a donc un double sens. Le film est assez contemplatif, avec plusieurs plans assez abstraits de la fin du monde, aperçus au début et à la fin. L’ambiance est très mélancolique et poétique. C’est un film particulier, plein de symboles, mais assez difficile à comprendre et à saisir dans sa totalité. Je reste donc mitigé par rapport à cet œuvre.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur Lars Von Trier s’est clairement assagi sur ce long-métrage traitant de la fin du monde. L’imagerie léchée et le soin particulier apporté à la photographie sont saisissants d’une beauté glaçante au sein d’un récit peuplé de personnages névrotiques interprétés par une distribution impressionnante, avec entre autre Charlotte Gainsbourg, Kirsten Dunst et Kiefer Sutherland. Un joli casting pour un long-métrage et empreint d’un lyrisme froid et fascinant en dépit d’un rythme lancinant et d’une écriture parfois excessive dans la caractérisation des personnages.
Guillaume M.
Guillaume M.

2 abonnés 168 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2025
Un excellent film avec un scénario démentiel qui m’a immédiatement conquis. Jusqu’à la dernier seconde. On ne sais pas ce qu’il va vraiement arriver
J’ai aime le détachement des personnages à leur destin.
Florette
Florette

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juillet 2025
Pas fan à priori, je me suis tout de même laissée happée par ma curiosité naturelle. Mal m en a pris ! Sous couvert de présenter un regard désenchanté sur le monde et d' en illustrer sa fin, voici un pensum d une longueur affligeante. Il n était pas d'un grand intérêt d imposer une heure complète d ' dépressif et déprimant, pour comprendre le propos, là ou 15mn auraient suffit. A moins de prendre les spectateurs pour des couillons, ou de s' autoflageller comme réalisateur dans sa vision de "rien ne dure". J ' ai donc suffisamment décroché pour ne pas pouvoir commenter la seconde partie du film. On peut cependant considérer que certaines scènes en plan large sont d une sombre beauté, avec une prétention picturale, comme l' intro ou le final en miroir l'un de l'autre. A ce compte là, le réal devrait se mettre à la peinture, on gagnerait du temps . Et que dire encore des prises de vue en mouvement, à part grosse fatigue. Bien sûr tous les acteurs sont impeccables, mais cela m ' a laissé un sale petit goût de "il faut avoir joué avec Lars" , j avais de la peine pour eux. Et encore plus pour moi de ce loooong temps perdu.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 552 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2025
quelle attitude face au malheur, au désastre, à l'apocalypse ? l'indifférence ? le déni ? la fuite ? l'amour ? très beau jeu des 2 actrices, qui portent tout le film - intensité dramatique qui monte tout au long du film, de plus en plus prenante, pour nous obliger à regarder le problème en face
Shawn777

816 abonnés 3 973 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2025
De Lars Van Trier, je n'avais vu que les deux parties de "Nymphomaniac", peut-être pas l'entrée la plus facile de sa filmographie mais, quelques années après cette première découverte, j'ai eu envie de persister avec l'un de ses films les plus emblématiques. Et ce fut, encore une fois, une sacrée claque ! Une sacrée claque dans les deux sens du terme puisque visuellement, le film nous met tout de suite dans cette ambiance onirique aux plans sacrément léchés avec cette longue scène d'introduction de près de dix minutes (scène d'introduction d'ailleurs pédante mais en réalité très maline qui vaut le coup d'être revue une fois le film terminé, mais je n'en dirai pas plus). Mais également une claque assez désagréable puisqu'en plus d'opter pour un discours particulièrement pessimiste, j'ai mis beaucoup de temps à rentrer dans le film ! En effet, toute la première partie avec le mariage m'a semblée plutôt longue car je ne savais pas vraiment où le film voulait aller. Il y a cependant de très bonnes idées dans cette première partie, comme la mise en scène des mondanités puisque c'est un mariage très luxueux et découpé suivant divers rituels comme le discours, le gâteau etc. et puis surtout une certaine mise en scène de la vie quotidienne (pour reprendre le titre des bouquins d'Erving Goffman) dans laquelle on est obligé d'y porter un masque. Et ça, Justine, dépressive, elle aime pas trop. Elle tente alors de s'éclipser le plus possible et de laisser libre cours à ses envies mais difficile de modifier une pièce de théâtre dont on est le premier rôle. Le mariage prend alors une tournure dramatique et c'est là que nous arrivons à la seconde partie. Seconde partie qui m'a beaucoup plus parlé et qui m'a surtout permis de comprendre tous les aspects de la première. Le réalisateur sort d'une grosse dépression au moment de l'écriture du film, il s'identifie alors au personnage de Justine, qui est également dépressive donc mais dont la maladie lui procure un pouvoir omniscient. Particulièrement intéressant dans le contexte du film puisqu'une planète menace de s'écraser sur la terre (oui, on passe d'un mariage raté à un film catastrophe, c'est aussi ça Lars Von Trier). Alors que les personnages qui tenaient parfaitement leur rôle dans la première partie, notamment Claire et son mari, tombent petit à petit les masques à mesure que cette catastrophe approche, Justine, quant à elle, regagne petit à petit confiance en elle. Elle reste effectivement sereine face à cet évènement dramatique puisque la destruction est, pour elle, la seule issue possible et surtout une fin heureuse, un échappatoire tant attendu. Et c'est cette vision pessimiste du réalisateur et de Justine qui m'a particulièrement séduit dans le film. D'autant plus avec des plans et surtout des effets spéciaux particulièrement magnifiques ! Alors oui, c'est quelques-fois pompeux, c'est très "film d'auteur" au rythme un peu (très) lent et c'est vrai que ça fait quelques fois défaut à l'ensemble mais ça fait également partie de l'expérience. L'expérience "Mélancholia" donc qui ne laissera certainement pas indifférent, que l'on adhère ou non.
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 janvier 2025
Mélancholia de Lars von Trier est une épreuve : la caméra tremblante agace, le rythme d’une lenteur abrutissante et les longues scènes contemplatives lassent. Kirsten Dunst, dont je ne supporte ni le jeu ni les expressions, aggrave encore l’expérience. Le film s’enlise dans sa prétention, avec des dialogues lourds et une cinématographie tremblante qui rend le spectacle pénible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2024
Une Véritable Perle. Lars von Trier fait un Retour Tonitruant au cinéma tout en signant une Expérience de Cinéma hors du commun a travers ce Drame Catastrophe Nihiliste et Envoutante qui laisse une trace indélébile pendant très longtemps. Porté par une Réalisation Immersive et Resplendissante qui regorge de magnifiques plans séquences éblouissantes pour la rétine qui nous embarque dans une Ambiance Déprimante et Mélancolique qui reste très omniprésente tout en étant accompagné par une Bande Originale lyrique de Richard Wagner qui s’intègre parfaitement a l’atmosphère singulière du long métrage. Ensuite le Scénario est Passionnant et Originale tout en prenant amplement son temps jusqu’à son Climat Final Étourdissant et Puissant qui laisse totalement pantois dont le film aborde d'une façon très Approfondies des Thématiques très universelles comme la Dépression,la Solitude,la Peur,les Relations Familiales et la Crise Existentielle qui est méticuleusement mis en avant a travers son Rythme latent qui est pourtant très maitriser pendant 2h10. Ajouter a cela, Des Effets Spéciaux Renversantes qui sont d'une beauté hallucinante au service de Séquences Intense et Déroutante qui ne laisse pas absolument pas indemne sans oublier une bonne dose d’Émotion qui atteint ici largement son paroxysme Émotionnelle tout en parvenant a nous saisir jusqu'aux tripes avec de nombreuses séquences intimes et poignantes. Enfin le Casting est Prodigieux avec son lot de Personnages Ambivalents et Fascinants emmené en tête par la Remarquable Kirsten Dunst qui trouve ici un rôle en or massif dans la peau de Justine une Jeune Femme Séduisante,Lunatique et Introvertie dont l'actrice nous éblouit par son interprétation pleine de nuance avec ce personnage Féminin Vulnérable et Solaire, Autour d'elle la formidable Charlotte Gainsbourg qui est bluffante dans la peau de Claire la sœur Émotif et Anxieuse de Justine qui est également rejoint par l'impeccable de Kiefer Sutherland qui joue avec justesse le rôle de John l’Époux Rationnel et Égotiste de Claire ainsi que les prestations très appréciables de Alexander Skarsgård,Charlotte Rampling,John Hurt et Stellan Skarsgård qui complètent merveilleusement cette Distribution de grande envergure. En Résumer, Mélancholia est sans aucun doute l'un des Films les plus incompris du Septième Art tout en étant néanmoins une œuvre Coup de Poing dont on ressort totalement déboussolé grâce au talent Inégalable et Indéfinissable de Lars von Trier qui oscille brillamment entre Drame,Film Catastrophe et SF a travers cette Ovni a la fois Déroutant,Brillant,Hypnotisant,Poétique et Éclatant qui rentre au cercle fermé des Chefs D’œuvres intemporels du Cinéma des Années 2010 a découvrir sans plus tarder.
Mac Murphy
Mac Murphy

9 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2024
Excellent film ( servi par deux actrices au top de leur talent) inclassable du non moins excellent Lars von Trier. Entre science fiction et thriller, une réflexion sur l'absurde de la vie et sur l'appréhension de la mort. Esthétique et philosophique. Une oeuvre majeure.
Darkthor
Darkthor

6 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2024
Melancholia est un film éblouissant, sombre, poétique et très étrange.
Le film commence par une introduction avec des images aussi belles que des tableaux dans un musée.
Kristen Dunst tient un rôle aussi déprimant qu'étrange et mystique.
Charlotte Gainsbourg et Kieffer Sutherland sont également très bons dans leurs rôles.
La tension est palpable dans la première partie du film, on ne sait pas à quoi s'attendre, l'atmosphère est très étrange, les personnages et leurs réactions également, l'étonnement se fait très vite ressentir.

La seconde partie fait également ressentir du malaise, de l'incompréhension, de la tristesse et de la beauté.
Là où la première partie était plus lente, la seconde partie avance beaucoup plus vite dans sa trame, ce qui équilibre la longueur du film.
Theo
Theo

40 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2024
Avec Melancholia, Lars von Trier offre une expérience cinématographique unique qui explore les thèmes de la dépression et de la destruction cosmique. Cependant, cette œuvre audacieuse est aussi marquée par des failles structurelles et des choix narratifs qui peinent à maintenir l’équilibre entre profondeur émotionnelle et portée philosophique. Le film captive par moments, mais il manque d’une cohésion qui aurait pu transformer ses ambitions en véritable chef-d'œuvre.

Dès sa séquence d’ouverture, Melancholia captive par sa beauté visuelle et son atmosphère onirique. Les plans au ralenti de la collision entre la Terre et la planète Melancholia annoncent un récit grandiose. Pourtant, le choix de révéler la fin dès le début dilue une partie de l’impact émotionnel du film. Lars von Trier privilégie une approche contemplative, mais l’insistance sur la métaphore de la dépression comme apocalypse personnelle peut parfois sembler trop appuyée, au détriment de la subtilité.

Kirsten Dunst livre une prestation impressionnante dans le rôle de Justine. Sa capacité à incarner les complexités de la dépression, entre résignation et éclats d'émotions, est indéniable. Cependant, le personnage est parfois trop défini par son état mental, laissant peu de place à d'autres dimensions qui pourraient enrichir l'histoire.

Charlotte Gainsbourg, dans le rôle de Claire, incarne une fragilité poignante face à l’imminence de la catastrophe. La dynamique entre les deux sœurs fonctionne bien par moments, mais elle souffre de dialogues qui peinent à approfondir leur relation.

Kiefer Sutherland, dans le rôle du pragmatique John, ajoute une dimension rationnelle au récit. Pourtant, son personnage, bien que central à l’intrigue, n’est pas suffisamment développé pour avoir l’impact émotionnel qu’il pourrait porter.

Sur le plan visuel, Melancholia est indéniablement réussi. Lars von Trier juxtapose des images cosmiques magnifiques à des scènes plus intimistes capturées avec une caméra à l’épaule. Le contraste entre la grandeur de l’univers et l’intensité des drames humains est l’un des points forts du film.

Cependant, ce mélange de styles n’est pas toujours fluide. Les séquences romantiques et picturales peuvent sembler déconnectées des moments plus terre-à-terre, créant une dissonance qui nuit à la cohérence globale.

Le film est divisé en deux parties, la première centrée sur Justine et son mariage, la seconde sur Claire face à l’approche de Melancholia. Si la première partie met en place les thématiques centrales, elle s’étire en longueur, avec des scènes qui auraient gagné à être resserrées.

La seconde partie, plus tendue et chargée émotionnellement, rattrape en partie les errements initiaux. La montée en puissance vers l’inévitable collision est captivante, bien que certains moments dramatiques manquent de finesse dans leur exécution.

Lars von Trier utilise la fin du monde comme une métaphore de la condition humaine, un terrain riche en potentiel. Le contraste entre Justine, qui accueille la destruction avec sérénité, et Claire, qui sombre dans la panique, soulève des questions profondes sur notre façon d’affronter l’inéluctable.

Cependant, le film ne parvient pas toujours à équilibrer sa portée philosophique avec son récit. Les idées présentées sont intrigantes, mais elles manquent parfois de développement, laissant le spectateur avec une impression d’incomplétude.

La fin de Melancholia est visuellement et émotionnellement puissante. La collision entre les deux planètes est rendue avec une majesté apocalyptique qui illustre parfaitement le mélange de terreur et de beauté qui traverse le film. Ce moment, bien qu’attendu, reste une conclusion marquante qui élève l’ensemble malgré ses défauts.

Melancholia est une œuvre qui aspire à la grandeur mais qui trébuche parfois sur son ambition. Si le film impressionne par sa mise en scène et ses performances, il souffre de longueurs et d’une approche trop didactique de ses thèmes. C’est une expérience marquante, certes, mais qui laisse un goût d’inachevé.
Jules89
Jules89

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2024
Bof... l'histoire est bien mais ca devient vite brouillon et j'ai eu du mal a suivre. Ca reste quand meme tres angoissant, cette lune!!!
pastacolpomodoro
pastacolpomodoro

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2023
Jamais une oeuvre d'art vous aura plongé dans un tel état de profonde dépression.
On arrive à toucher de très prêt notre mort, mais aussi celle de toute l'Humanité voire de toute humanité...
Paradoxalement, on se souvient de se film même longtemps après, alors qu'il est sensé nous donner à voir la fin de toutes choses.
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