Melancholia
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 août 2012
Dés les premiéres minutes ce film nous met mal à l'aise. Je me suis dit je zappe ou pas et puis ma curiosité a prit le dessus,........ A mon Grand Regret !!!! Je n 'ai vraiment pas du tout accroché !! C'est un grand rien.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 août 2012
Si l'on survit à une première heure à l'ennui mortifère, on pourra pleinement profiter du potentiel de Melancholia dans un second acte fatalement tragique. Pompeux - Lars von Trier oblige - , Melancholia est néanmoins preuve d'une indénianle maîtrise du cinéma, son esthétique en tête. On a bien sûr droit à quelques ralentis et métaphores bien pédantes évidemment réservées aux intellectuels du cinéma - eux seuls pourront apprécier - mais à vouloir trop en faire, von Trier provure à son film une artificialité mal venue. Seules Dunst et Gainsbourg parviendront à nous faire oublier que Melancholia n'est pas un hymne à la gloire de l'illustre von Trier mais qu'il s'intéresse - peut être - à son public. Dommage car la deuxième partie du film se montre plus réussie, si toutefois vous avez le courage de patienter jusque là. Un bon film malheureusement noyé dans la salive d'un réalisateur prétentieux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 juillet 2012
Que dire ...
"la vie humaine est mauvaise" résume surement les pensées de l'auteur à l'égard de nous humbles contemporains qui ne pouvons nous raccrocher à rien car "nous sommes seul dans l'univers"...
Pour preuve les propos d'une fille perdue ... qui semble suffisamment crédible pour LVT pour justifier son film ...
Quel perte de temps qui va ravir les pseudos intellectuels du cinéma ... misère misère ...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 juillet 2012
Avec Lars Von Trier, il n'y a pas de surprise, pas de tromperie sur la marchandise. Il déteste l'être humain, et ne s'en cache pas. Justine déclare d'ailleurs: "La vie est mauvaise". On ne peut pas être plus clair. Et en plus, nous sommes seuls. Ça, Justine en est sûre, et la preuve c'est qu'elle arrive à savoir combien de haricots sont contenus dans un bocal, un peu comme Dustin Hoffman 25 ans avant (mais avec des allumettes).
Donc, et comme d'habitude, LVT se complait dans ce qu'il sait faire de mieux: filmer des êtres humains aux abois, qu'il méprise et dont les malheurs semblent être pour lui une source inépuisable de plaisir.
Ainsi, un mariage ne peut pas tenir plus d'une soirée, puisque la mariée (Justine) va se taper le premier inconnu venu sur une pelouse de golf après s'être refusée à son mari. La mère (Charlotte Rampling) est une nihiliste du meilleur goût, qui envoie chier dans un même élan sa fille, son mari, les conventions et l'humanité tout entière. On retrouve Justine un peu plus tard, à l’état d’épave humaine. Elle dort nuit et jour, n’a même plus assez de forces pour se laver, et semble ne (plus) tenir à rien. Et puis, la fin du monde arrivant peut-être, elle se métamorphose : sentant cette vie mauvaise et stupide prête à s’éteindre, on la sent revivre et se réjouir de cette apocalypse programmée. Elle devient dure, odieuse, sadique : comme tout être humain selon Lars ?
Il ne reste plus qu’à filmer l’angoisse et la terreur des différents protagonistes pour qui (ah les idiots ou les simples d’esprits !) l’éventualité de la fin du monde n’est pas une si bonne nouvelle que ça. Et la tentative de Justine pour réconforter l’enfant est une incongruité totale au vu de son caractère, puisqu’elle n’a aucune compassion pour lui, pas plus que pour les autres.
Sinon, c’est bien filmé et bien joué, mais il faut se farcir par contre 2h de logorrhée symphonique sur fond de planètes et de fonds d’écran cosmiques. On dirait du Malick période « Tree of life », indigeste au possible.
Bref, un cinéma nauséeux, dans la lignée de Dancer in the dark et d’Antichrist, qui ne pouvait que réjouir les critiques des Inrocks et de Libération. La boucle est bouclée !
Gérard Delteil
Gérard Delteil

258 abonnés 2 081 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2012
Photo superbe, mise en scène impeccable, une pléiade d'excellents acteurs même dans les seconds rôles. Néanmoins, même si Lars Von Trier parvient par moment à créer le malaise et à nous entraîner dans son univers, ce film est très lent et très long et, par moments, on s'ennuie ferme - du moins je me suis ennuyé personnellement. De plus le propos est assez confus : l'approche d'un astre modifie le comportement humain ? Si c'est cela que Lars Von Trier a voulu nous dire, ce n'est guère passionnant. Ou bien, à l'approche de la mort, les caractères se révèlent : ceux qu'on croyait les plus faibles deviennent les plus forts... Cette philosophie de comptoir m'a laissé complètement indifférent.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 août 2012
Le film est scindé en 2 parties. La première partie suit Justine lors de son mariage et la deuxième partie est plutôt centrée sur Claire, la sœur de Justine. En fait, le film aurait dû être scindé en 8 parties de 15 minutes et il aurait fallu regarder une seule partie par jour. Dans ces conditions, le film aurait paru moins ennuyeux. Melancholia a au moins un avantage. Après visionnage, on se rend compte que The tree of life est finalement très réussi, bien plus consistant que ce film creux et vide. C'est un peu comme lorsqu'on essaye la taille du dessous juste pour s'assurer que c'est la bonne taille qu'on avait choisi. Et définitivement, Lars Von Trier taille vraiment trop grand.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 juillet 2012
Pfffff, quel ennui mais quel ennui !!!!!!
Voila un film inutile, insipide et d'une longueur mortelle. Il ne se passe rien, mais rien du tout !!
2 heures a regarder les va et vient des personnages. Enfin, 2 heures pour ceux qui ne craquent pas avant ! Pour ma part, j'ai craqué au bout de 40 minutes !
J'ai vraiment du mal a comprendre les critiques élogieuses ! Perso, j'ai juste perdu ma soirée !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juillet 2012
Voilà un film dense, lourd, pesant et captivant. Il peut paraître lent ; le prologue peut en décourager plus d’un et pourtant, les premières images sont des tableaux vivants remplis d’émotions ; à cela s’ajoute la musique de Wagner. Celle-ci, grandiloquente, voire épique, nous écrase de mélancolie de ses notes symphoniques. Tableaux vivants disais-je, mais tableau réel aussi ; Lars von Trier filme un tableau ( de mémoire) où l’on devine des villageois dans la neige à travers quelques branches d’arbre, lesquelles perdent leurs feuilles ! Les premières images de Lars von Trier, un cheval qui s’écroule, une Kirsten Dunst laminée de tristesse, n’augurent rien de bon ; mais il ajoute à sa mise en scène, un tableau, dont la peinture, en principe figée pour l’éternité, où il imagine que des feuilles tombent. Le prologue nous saisit d’emblée, il n’y a pas de round d’observation. C’est déjà et tout de suite captivant. Pourtant, dès les premières images de la partie « Justine », il nous amuse avec une limousine incapable de manœuvrer sur une petite route de campagne. Et là, on découvre le visage radieux de la mariée, Justine, jouée par Kirsten Dunst. Arrivée en retard à son mariage, on fait la connaissance de sa sœur Claire, (Charlotte Gainsbourg) ; celle-ci semble avoir la tête sur les épaules, elle dirige, elle oriente, elle semble plus responsable que Justine. Et ça se vérifie en avançant dans la nuit de son mariage : Justine n’est pas capable d’être heureuse. Elle sombre dans une dépression qui se confirmera dans la deuxième partie avec « Claire » et la planète Melancholia ne fera qu’aggraver les choses et nous renverra au prologue. Et pourtant, renversement de situation entre les deux sœurs : ce huis clos verra contre toute attente, Justine faire preuve de sérénité et de maturité devant la menace qui s’annonce parce qu'elle sait qu'il est vain de lutter, alors que Claire sera complètement perdue, complètement minée, parce qu’impuissante, parce fragile, elle se démène en vain. Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg sont toutes deux remarquables. Quant à la scène finale où elles sont réunies avec l’enfant, elle est impressionnante. Certes, les effets spéciaux n’ont rien de comparable avec les «vrais » films dits de science fiction, puisque celui-ci est catalogué comme tel -, je dirais que ce film est un conte -, mais l’effet reste impressionnant, certainement dû aux talents des deux actrices renforcées par la vision du réalisateur de sa fin du monde, et à l’accompagnement musical magistral de l’intemporel Wagner. Ce film ne vous donne pas la pêche mais il vous rend bien mélancolique, agréablement mélancolique.
scarface666
scarface666

204 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2012
C'est peut être lent, mais c'est efficace !
Lars von Triers m'a empêché de dormir cette nuit là ou j'ai visionner Melancholia !
Une œuvre totalement pessimiste du début à la fin, que ce soit dans son scenario, sa musique sublimement "mélancolique" ou dans ses dialogues.
Ca commence avec une histoire de mariage qui se dégrade au fil de la soirée, ou rien de bon n'en ressort, et cela se poursuit avec l'intrigue de la planète Melancholia qui va spoiler: "normalement"
juste frôler la Terre.
On a ce sentiment de malaise durant tout le film.
Kirsten Dunst est juste magnifique dans tout les sens du terme, tant dans son rôle qu'a sa beauté naturelle.
Par cette simple réplique dans le film, elle m'a ruiné le peux d'espoir qui me restait durant le visionage : spoiler: "On est tout seul dans l'univers, il n'y a que nous !"

Par cette simple réplique, la fin du film est encore plus spoiler: horrible et presque insoutenable à regarder
.
Melancholia m'a vraiment boulversé et dérangé, j'avais l'impression de faire partie de l'histoire, et je crois que c'est cela qui m'a autant choqué.
Un chef d'oeuvre reconnu assurés pour ceux se mettront totalement dans l'ambiance et qui se poseront des questions sur le theme que le film aborde.
Nicolas V
Nicolas V

115 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juillet 2012
tres bien filmé.mais a reserver aux fans de lars von trier.pour les autres ,malgres des scenes aux styles travaillé et aux lumieres magnifiques, l'ennui les attend.de trop grandes longueures presentes dans ce film tres noir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 788 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2012
Justine et Michael se rendent à leur propre mariage dans un superbe manoir anglais. La sœur de Justine et son beau frère lui ont préparé une fête magnifique. La mariée, un peu dépressive, est en retard ; et n’est jamais à la hauteur selon sa propre famille qui a peur qu’elle fasse tout capoter. En parallèle à ce climat oppressant pesant sur ses épaules, comme une allégorie, la fin du monde est proche… Mélancholia, une planète, menace d’entrer en collision avec la terre.
Très esthétique, mais surtout très onirique et métaphysique ; l’ambiance de fin du monde renvoie l’écho d’une famille où ce mariage raté s’apparente aussi à une vision apocalyptique de l’avenir du Justine et de la cohésion familiale. Oscillant perpétuellement entre récit concret et envolée métaphysique, Lars Von trier nous fait ressentir son état dépressif permanent en nous livrant un film OVNI proche de « Tree of life » ou « 2001… ». Florence Colombani dans le Point : « Admirable réussite esthétique, "Melancholia" est une élégie funèbre sur la fin du monde, un complément indispensable de ce long poème sur sa création qu'est "Tree of Life" de Terrence Malick. ». Curieuse coïncidence, ces 2 films étaient présentés à Cannes l’an passé et leurs atmosphères sont si proches. Ici, Lars Von trier joue de la beauté de la fin du monde dans les premières minutes ; celles-ci nous poursuivent jusqu’au dénouement final. Kirsten Dunst est parfaite dans ce film reflet de l’état psychique dans lequel se trouve notre monde.
Dans ce film crépusculaire, la première partie centrée sur la cérémonie de mariage est surréaliste et manque de crédibilité. L’ambiance est posée mais les réactions des protagonistes vis-à-vis de la jeune mariée sont souvent surprenantes. Passé cette faiblesse, même le côté quelque fois ampoulé du film n’est pas dérangeant.
A voir pour une expérience hors du commun…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2012
La planète Melancholia donne une atmosphère oppressante et angoissante au film sans pour autant rester le principal sujet : dans la première moitié du film on ne s'y intéresse que très peu si ce n'est pas du tout ; cependant plus l'histoire avance et plus nous la ressentons approcher ce qui nous torture tout autant que les personnages, jusqu'à la dernière scène qui nous immerge totalement. Lars von Trier signe une magnifique fresque fascinante et apocalyptique sur l'homme et sa psychologie. Un vrai chef-d'oeuvre.
diki2
diki2

34 abonnés 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2012
Au bout de 2 minutes vous êtes immergés avec des tableaux somptueux et la musique de Wagner . Impossible pour moi de s'en détacher. Cette fin du monde poétique et intimiste magnifiquement mise en image est éblouissante. Deux parties distinctes centrées chacune sur les deux soeurs. La mélancolie s'invite chez la mariée , symptôme d'une planète dépressive, d'une humanité dépressive, soulignée de manière métaphorique par un transit planétaire qui annonce une fin proche. La soeur s'accroche veut que la fête soit réussie, se dépense sans compter mais la mélancolie l'emportera et emportera tout : déjà la fin d'un monde , celui d'un espoir brisé net. Seconde partie, la plus poignante réussissant à faire de cette fin du monde un opéra centré cette fois ci sur la soeur qui vivra toutes les émotions humaines , du soulagement à l'espoir , de la panique à l'abandon. Une attente qui devient suspens, qui se cotoyer le rationnel et l'irrationnel et fait triompher la mélancolie comme allégorie d'une fin du monde la plus somptueuse qui m'ait été donnée à voir.. , puis enfin ce dernier plan de toute beauté qui vous emporte et vous anéantit.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 juillet 2012
Le cinéma de ce monsieur dont je tairais le nom (Pour des raisons personnelles) me tord les boyaux et me donne envie d'aller à la selle comme pour une overdose de melon. Mais là, je dois dire que je suis surprise, des images très travaillées, une lumière à la fois feutrée et inquiétante et des acteurs plutôt cool. Bref, malgré quelques longueurs et un film en deux parties distinctes qui ont, à mon sens, du mal à se coordonner, je me suis laissé attacher par les lianes de l'ambiance latente et de l'action montante à mesure que les plans défilaient.
Azahi59
Azahi59

24 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2012
Très très bon film, Melancholia s'aborde avec beaucoup de réticence pour ma part au vu des critiques négatives dont on m'avait fait part. Et bien je suis tombé de haut, car la qualité de ce film s'observe à la seconde où il commence. Les 7 premières minutes, curieuses mais somptueuses, ont forcément dues en faire hésiter plus d'un quant à la question "j'arrête ou je continue ?". Mais il est clair qu'arrêter un tel film est franchement dommage, car il en résulterait d'une grande perte. Avis aux cinéphiles.

Melancholia se distingue comme un film tragique, on sait grâce aux premières minutes que le film se termine par la mort, dramatique, au vu de l'évolution physique et psychologique des personnages, et enfin de science fiction, par l'invention totale de cette planète "Melancholia" qui s'approche lentement mais sûrement de notre petite planète.
Nous sommes servi par des effets spéciaux incroyables, d'une beauté infinie qui se fait presque autant ressentir que quand les personnages sont en extase devant, le spectacle est vraiment sublime.
Que ce soit au tout début dans l'espace ou alors lors du plan à même la Terre, les images présentées sont uniques, et magnifiques. Il résulte de ces images une mise en scène lumineuse collant avec les couleurs et ajoutant une atmosphère pesante, à la limite de l'étouffement, chose que ressentent d'ailleurs les personnages lors du passage de la maudite planète.

Les personnages, parlons en. Tous sont brillants, juste et exploitent 100% de leur capacité pour encrer au maximum à la réalité sordide à laquelle nous faisons face. L'interprétation peu habituelle de Kirsten Dunst est royale, à la hauteur de la promesse faite par l'affiche du film. Charlotte Gainsbourg apporte beaucoup également, en totale opposition à Kirsten, jouant ici le rôle de sa soeur.

Autre observation vue à l'écran : les décors. Le choix de l'espace confiné où à lieu la fiction est juste. On assiste presque à un huit clos, mais bien plus ouvert, permettant une observation dramatique continue et grandissante. Ces décors, que ce soit l'intérieur de la maison, qui est présentée rapidement afin de nous familiariser, ou alors le jardin, immense, mais si petit face à Melancholia.

Au final le film nous est présenté comme une oeuvre d'art, presque comme une peinture à de nombreuses reprises, au début mais aussi à la fin, lors de "l'affrontement final".

La mise en scène grandiose de Lars von Trier, qui peut paraître étrange est ici exposée de façon, selon moi, à donner l'illusion au spectateur d'être présent, d'assister au film, et de fait à nous encrer, nous faire découvrir de façon familière les personnages. Aussi, certains raccords entre les images sont brutaux, presque violents et j'en déduis une volonté d'appui sur le tragique, une volonté d'appuyer sur la fatalité de plus en plus imminente, à savoir la collision entre les deux planètes.
Nous avons aussi droit à une image superbe,
celle de Kirsten Dunst nue face à Melancholia, on a ici une offrande de son corps, de son âme à la mort, en quelques sortes.

Mais finalement l'aspect le plus intéressant visuellement reste l'inversion totale des trois protagonistes principaux, Charlotte Gainsbourg, qui était la soeur raisonnable, sûre d'elle, totalement contrôlée devient la plus paniquée, agissant de façon stupide au moment où la mort est la plus proche. Justine, alias Kirsten Dunst, qui joutait, elle, absolument le contraire de sa soeur, elle était totalement libre, agissant avec stupidité au départ, mais avec justesse au final, sans réflexion de la conséquence de ses actes, à l'exemple du rapport sexuel qu'elle effectue avec le jeune le soir même de son mariage. Et enfin, Kiefer Sutherland, qui était la mari confiant, sûr de lui par rapport aux conséquences du rapprochement des planètes, totalement opposé à la mort, qui finalement se la donne lui même avant même que Melancholia ne heurte la terre, et qui plus est, il se la donne, avec les médicaments qu'avait préparé Charlotte Gainsbourg au cas ou...
De quoi méditer sur le travail du scénario, tant il est riche !


L'oeuvre complète s'avère être un petit bijou, à voir de préférence en VO, car le doublage de Kirsten est moyen en français sur ce film. Mention spéciale à cette dernière pour l'obtention de son prix, largement mérité.
Honnêtement, foncez le voir.
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