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cbio
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0,5
Publiée le 25 juin 2012
Au bout de 30 ans la photographie est correcte. Maintenant il faudrait arrêter les mouvement de caméra et le montage parkinsonien. Puis il faudrait développer les scénarios au delà de l'idée de départ.
L'excellence de la mise en scène est incontestable, notamment a travers la directions des acteurs, irréprochable. Dunst est illuminée et illumine le film. Un bon film, très esthétique mais un impact et une visée sur la société moins présente dans ce film que dans les précédents de Von Trier.
D'un ennui et d'une niaiserie dure à atteindre ! Une seule chose à retenir de cette arnaque audiovisuelle : pourvu que la fin du monde soit plus rapide que ça !!
Esthétiquement, on frôle la perfection. Le scénar, les dialogues, c'est à l'appréciation de chacun, je dirais. Le découpage en acte est excellent, et Kirsten Dust & Charlotte Gainsbourg prouvent une fois de plus que leurs collaborations au cinéma indépendant / d'auteur peut être très fructueux. Personnellement, j'ai adoré. Mais clairement, Lars Von Trier, ça ne peut pas plaire à tout le monde. spoiler: C'est dommage... On devrait remplacer les diffs de Joséphine Ange Gardien par Antichrist. En boucle.
De l'art. Voilà comme se revendique ce film, et comment on peut le nommer. Melancholia est une œuvre puissante, qui retranscrit bien les codes de la société et ses marginaux. Ce film en deux parties est mené de main de maitre, tout est parfaitement maitrisé. Cette fascination érotique pour ce symbole de mort et l'état second de panique à l'approche du cataclysme, parfaitement retranscrit, nous époustoufle. Il y a une filiation avec la peinture, dès le prologue, où ces images au super-ralenti se voient comme des tableaux. Cette métaphore, par le mariage et ces codes très strictes, d'une société qu'on voudrait échapper ou qu'on nous oblige à sortir, mais où chacun nous ramène inexorablement dedans (formidable scène du majordome qui remonte les bagages de la mère détestable, Charlotte Rampling méconnaissable). Et cette deuxième partie, avec cette lueur bleue de cette planète, qui révulse dans des crises de panique le personnage de Charlotte Gainsbourg, tandis qu'elle fascine sexuellement, presque dans un désir de destruction, le personnage de Kirsten Dunst. Les deux sœurs sont la représentation de parfaits antagonistes, mais inséparables jusqu'à la fin. On pourrait en parler encore, et encore, et encore, mais le mieux, c'est de le voir. Un chef d’œuvre.
L'un des films les plus ennuyeux que j'ai jamais vu. Lars von Trier signe une histoire insupportable, déprimante et on s'ennuie terriblement. Avec un casting incroyable qui ne sauve rien de la catastrophe : Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland, Charlotte Rampling, Stellan Skarsgard, John Hurt et Alexander Skarsgard.
comment peut on aimer ce film? que peut aimer dans ce film? je ne sais meme pas pourquoi j'ai mis 0.5, peut etre pourla qualit� graphique. on s'ennuie bcccpppppp bon courage, j'ai tenu 1h.
Lars Von Trier est au cinéma ce que Picasso est à la peinture: libre à chacun quant à l'interpretation! C'est très malhonnête de la part du réalisteur, qui de toute évidence n'a rien à nous dire sans en avoir l'air, mais joue à la perfection sur l'abstrait... La ruse du renard... Et mon Dieu que le doublage est mauvais!!! K.Dunst est pitoyable, elle ne fait rien d'extraordinaire, et n'a aucun charisme!!! Quant à Charlotte, que j'adore, je lui ai connu bien meilleure prestation (faut dire aussi que le rôle n'a pas grand chose à raconter). Pour en revenir au film, ok, on comprend que l'arrivée de Mélancholia change (ou pas) le caractère des deux soeurs: la plus contrôlée émotionnellement n'est pas celle que l'on aurait pu croire... Mais on peut le voir autrement: on peut imaginer que rien n'atteint Kirsten, pas même une fin du monde... Elle se retrouve plus sereine car voilà enfin la mort..., perçue comme une délivrance pour elle... Conclusion: libre interprétation..., j'en reviens à Picasso ;) Du faux cinéma "intello-allégorique"..., et d'un ennui mortel!!!
16/20 : Les premières images qui servent de préambule au film sont d'une beauté à couper le souffle et la musique de Wagner qui les accompagne les magnifie. Ensuite, on suit le film en deux parties, l'une axée sur la soeur cadette, K. Dunst, et l'autre sur l'ainée, C. Gainsbourg. De plus "Melancholia" est une oeuvre qui offre un casting en or massif (Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland, Stellan Skarsgard et John Hurt). Au final, un film de Science Fiction, catastrophe et intimiste, porté sur la psyché de ses personnages principaux, et qui monte en puissance tout au long de son déroulement : tout va crescendo, et laisse une impression finale de beauté désespérée et d'impuissance sublime.
Film très réussi sur le plan esthétique, une réalisation millimétrée et un très bon jeu d'acteur. J'aime beaucoup le contraste entre la beauté des images et la laideur des personnages. Toutes cette grandiloquence et cette hypocrisie mondaine ridicule pour s'apercevoir que ces humains ne valent pas mieux que les autres. La fin est pitoyable mais cohérente. Un peu trop de masturbation cinématographique et musique mal utilisée, genre je suis tellement un bon cinéaste que je peu faire des plans pourris, les gens les trouveront géniaux. Film ennuyeux dans l'ensemble.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Melancholia ne laisse pas indifférent.
Le titre du film donne déjà une première piste sur son contenu. Pour ma part, j'ai trouvé les 6 premières minutes exceptionnelles. Puis tout devient très lent, voir même trop lent. Certes le jeu d'acteur est excellent, le scénario dépeint tout les vices, rituels et conventions inutiles de la société humaine. On aperçoit également les stéréotypes de la famille, du business, de l'amour... qui sont autant de chose superficielles que le vent dans les branches d'un arbre. Le style caméra à l'épaule donne un petit coté souvenir de famille qui ajoute du réalisme au film, mais j'ai trouvé que la technique a été usée et abusée. Au bout d'une demi-heure une pose s'impose si vous ne voulez pas rendre votre dernier repas. Concernant la bande musicale, certes, Wagner c'est beau. Il faut espérer que vous aimez Wagner car il n'y aura que ça... et qui plus est, vous aurez droit à la même minute de bande musicale collé un peu partout dans le film.
On découvre au fils des images que les névrosés ne sont pas ceux qu'on aurait pu imaginer. Ce film nous met face à la triste vérité de nos actes. Tous les protocoles de la société humaine ne sont qu'illusions face à une destruction de la Terre. Que feriez-vous ? Aucun endroit pour se cacher.
L'essence même du scénario est plaisante tout en étant horrible. Cependant, la mise en scène est lente, de nombreuses scènes auraient pû être coupées histoire d'alléger le film. De nombreux plan panoramique auraitent pû êtres filmés caméra sur trépied (d'autant que les paysages sont magnifique) au lieu de caméra en main. La bande musicale auraient pû être un peu plus étoffée pour donner de la profondeur au film...
Bref un excellent scénario, mais une mise en scéne inadaptée. Dans le même genre, ou l'on pénètre dans l'esprit névrosé du personnage, à la limite du réel, je préfère de loin les oeuvres de Zack Snyder comme Sucker Punch par exemple, dont le style collerai parfaitement à Mélancholia. Le rendu de Von Trier serait idéal pour le remake de Sissi Imperatrice.
Il y a d'abord cette introduction opératique sidérante : qu'on aime ou qu'on n'aime pas Wagner (à fond la caisse), "l'Art Pompier", la suffisance auteuriste affichée ici par Von Trier, ce prologue est une expérience de cinéma extrême, vrai, fort, et qui fait que Von Trier a déjà gagné son pari avant que le film n'ai même vraiment commencé ! Ensuite, il y a ce que l'on préfère chez Von Trier, du cinéma filmé caméra à l'épaule, le plus près possible d'acteurs merveilleux parfaitement "dirigés", donnant le meilleur d'eux même, pour une vision affreusement dépressive de la vanité de toutes les entreprises humaines : amour, sexe, business, famille, rien ne vaut la peine d'être sauvé, nous dit notre Danois suicidaire, tout sera balayé dans une apocalypse aussi terrifiante que parfaitement sereine. Heureusement, pour nous infliger ainsi son pessimisme le plus radical, Von Trier utilise comme (presque) toujours toute l'intelligence de son cinéma, enchaînant scènes époustouflantes de crudité émotionnelle et moments de respiration enchantés, construisant une remarquable architecture narrative, dont la complexité n'a d'égale que la parfaite lisibilité. "Melancholia" est un film dérangeant, à la fois obsédant et magnifiquement léger, un film que l'on pourra détester (ce n'a pas été mon cas...) mais qui s'installe d'emblée au panthéon du 7ème Art.
Une magnifique perle européenne. Grand casting, d'acteurs excellents. Kirsten Dunst magnifique, Charlotte Rampling et John Hurt sont très bons également, mais aussi Stellan et Alexander Skarsgard. Charlotte Gainsbourg de même, pour la touche française. De très beaux décors, une intrigue tenant à la fois du drame et du film catastrophe. Mais l'esthétique, la façon de filmer, reste le plus impressionnant. Caméras à l'épaule, mais aussi longs plans très esthétiques. Le film montre au départ comment une belle réunion de famille peut dégénérer suite aux états d'âmes de certains, puis progressivement le désarroi envahit les personnages dès lors qu'ils savent l'humanité condamnée. Film pessimiste, mais en même temps d'une grande beauté. Effets spéciaux très réussis dans la scène finale. Kirsten Dunst dévoile une beauté séduisante remarquable. Notons la présence de Jesper Christiensen, "Mr White" dans les James Bond avec Daniel Craig. Comme le disent les notes d'Allociné, Lars Von Trier est peut-être bien un fan de Spider-Man : après Willem Dafoe et Bryce Dallas Howard, c'est Kirsten Dunst qui rejoint sa filmographie. Immense film !!