Melancholia
Note moyenne
3,5
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1 192 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 avril 2012
La bande annonce de "Melancholia" étant magnifique ce film promettait beaucoup. L'image est d'une grande beauté. On peut penser que l'utilisation de filtres ou un travail en post-production important a contribué à cette luminosité toute particulière qui nous baigne dans l'univers. Cependant, ce film est en réalité un échec. En premier lieu la réalisation caméra à l'épaule nous ramène à ce qui se fait de plus mauvais en terme de série télé. Celle-ci ne permet en rien de connaître les personnages, on constate que les acteurs sont écrasés, coupés, oubliés par le cadre. Cela a pour effet de tuer complètement l'histoire. Le scénario globale du film était pourtant alléchant mais jamais le film nous permet de comprendre les sentiments des personnages. Une deuxième partie du film est un peu mieux réalisée (la caméra ne gigote plus) mais jamais la dualité et les rapports de force des personnages ne se ressentent. En effet, les dialogues sont plats et sans intérêt, le jeu d'acteur est pauvre et propret (les animaux sont peut-être les plus crédibles). Pour finir l'images trop propre, et la fin, réunion du catastrophisme d'Hollywood (effets spéciaux trop classiques) avec un mauvais film d'auteur Danois (minimalisme du naturel) achève ce film qui aurait pu être un chef-d'œuvre. Reste quelques bonnes idées mal utilisées, la récurrence de celles-ci étant particulièrement lassante.
Filmosaure
Filmosaure

132 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2012
Boudé au profit de The Tree of Life, Melancholia (probablement sanctionné par les propos polémiques de son auteur) se contente du Prix d’interprétation féminine au festival de Cannes (largement mérité). Où Terrence Malick nous imposait un chaos de plans magnifiques, certes, mais inintéressants au possible, et l’irritation d’un film dépourvu de coordination scénaristique, Lars Von Trier a sculpté un petit bijou ; une perle noire, non exempte de défauts, mais bouleversante de par sa beauté et par la gracilité des interprétations.

Que ceux qui n’ont pas apprécié sa dernière œuvre, Antichrist, se rassurent : celle-ci se révèle infiniment plus poétique, à la frontière du divertissement et de l’œuvre d’art. Le réalisateur n’est ici en aucun cas misogyne, comme pouvaient l’affirmer les détracteurs d’Antichrist ; Melancholia est porteur du destin de deux femmes, toutes deux magnifiées de façon différente, toutes deux touchantes, fortes et fragiles.
Structuré en deux parties, le film se fait tout d’abord témoin des langueurs de Justine (Kirsten Dunst), jeune mariée confrontée à ses états d’âme. Après un prologue alternant de nombreuses scènes, somptueuses de lenteur et d’émotion, qui trouveront pour la plupart leur écho à la toute fin du film, l’on est transporté dans la fête de mariage de Justine, organisée par sa sœur Claire (Charlotte Gainsbourg). Sur fond de drames familiaux, Justine subit l’égoïsme agressif de sa mère (une Charlotte Rampling génialissime et détestable), qui déteste les mariages, et l’indifférence libertine de son père qui appelle tout le monde Betty, y compris sa propre fille, qui a besoin de lui.

Peu à peu, le bonheur ambiant se dissout et la fête se transforme en doux cauchemar, alimenté par les dérives de Justine, qui catharsise son mal-être par la fuite et l’indifférence, et peine de plus en plus à cacher la dépression qui l’habite. Rêveuse, gracieuse, elle trouve écho dans la Blanche Ophélie de Shakespeare, demoiselle noyée dans son désespoir (parallèle rappelé dans l’affiche du film, un des plans du début, et un des livres de la bibliothèque choisis par Justine). Kirsten Dunst est inoubliable en Ophélie, et Lars Von Trier traduit avec une justesse incroyable les affres de la dépression, symbolisés par cette image seule et les dires de son héroïne : dans sa robe de mariée, elle tente d’avancée, incommodée et retenue par d’épais, répugnants fils de laine grisâtres lui retenant les pieds et s’emmêlant autour de ses jambes.

spoiler: Melancholia, c’est donc cette maladie qui ronge Justine, mais c’est également le nom de cette planète en transit qui menace d’entrer en collision avec la Terre. Dans la deuxième partie, c’est sur la sœur, Claire, qu’est focalisée l’attention. Si terre à terre dans la première moitié, elle panique et révèle toute sa fragilité, inquiétée par cette planète malgré les dires des scientifiques qui affirment qu’il n’y a aucun risque tandis que Justine s’est complètement calmée : elle semble savoir quelque chose que personne d’autre ne sait et avoir accepté sa destinée avec une sorte de stoïcisme désabusé. Comme les chevaux qui se calment soudainement à l’approche de la fin, elle cesse ses comportements erratiques et se contente d’être présente, silencieuse, victime de la fatalité.

spoiler: Les dernières minutes sont une explosion de beauté et d’intensité qui, portées par les notes de Wagner, nous laissent tremblants, un peu abîmés, toujours un peu prisonniers de l’univers particulier dont nous avons été les chanceux témoins.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mars 2013
Un film très beau par moments, beaucoup moins emballant à d’autres instants. C’en est presque agaçant…
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 avril 2012
Avec le cinéma de Lars Von Trier, esthétique et souvent radical, on est invité à poser un regard vierge sur chaque nouvelle œuvre. Mélancholia, c'est la dissection d’une relation tumultueuse entre deux sœurs aux personnalités contraires sur fond de fin du monde. Lars Von Trier met en images dans son nouveau film le sentiment insaisissable par excellence : la mélancolie. Le film est à l’image de son créateur : étrange, retors, énigmatique et difficile à cerner. Les premières images de Melancholia laissent pantois : les cinq minutes de prologue sont d’une beauté saisissante, mais posent le cadre d’un film qui, d’ores et déjà, ne semble pas vouloir se laisser attraper par le spectateur. Melancholia regorge de symboles et de métaphores, ce qui en fait un film aux sens multiples. Dès lors on se sentira à coup sûr captivé par la beauté sidérante des images, de la photographie et de la lumière, mais pour ce qui est de se sentir ému par le sort des personnages ou de comprendre pleinement le sens du film, c’est déjà moins évident. Le casting est intéressant : Kirsten Dunst est franchement convaincante (prix d’interprétation à Cannes), Charlotte Gainsbourg un peu moins, mais le jeu retenu de tous les comédiens fait toute l’ambiance feutrée de ce film atmosphérique. On aurait peut-être juste voulu que le sens ne s’échappe pas autant au début du deuxième chapitre : un peu plus de clés pour comprendre l’ensemble n’auraient pas été de trop, car le cinéma de Lars Von Trier n’est pas pour les premiers venus.
MadRom
MadRom

66 abonnés 403 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 avril 2012
C'est une blague là ? 4.0 de moyenne pour la presse pour un film sans queue ni tête, le film raconte quoi d’intéressant ? On se tape la dépression d'une fille pendant 2h, fille qui par ailleurs devine le nombre d'haricot qu'il y a dans un bocal et qui construit une cabane en bois à la fin . C'est dire le niveau de débilité qu'atteint le film, je parle même pas du dialogue qu'elle a avec sa soeur sur la vie extra terrestre, c'est à se demander si Lars von Trier n'a pas une case en moins ( la question est encore plus légitime avec ce qu'il a dit au dernier festival de Cannes).Bref le film ne va nul part et ne parle de rien, c'est juste un délire du réalisateur que les cinéphiles prennent pour un tripe méta-physique teinté de poésie. Personnellement je considère ça comme un film pathétique et prétentieux.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 avril 2012
Long et dénué de sens sont les deux expressions qui me viennent à l'idée après avoir passé 2h10 devant Melancholia.
L'incompréhension est générale une fois le générique de fin atteint. Tout du long, on se sera demandé "Pourquoi cette histoire en particulier ? Un quelconque sens ? Un lien ? etc" et tout du long, on aura aucune réponse à ces questions.
Le film est relativement mou, les scènes et les situations s'enchaînent sans que l'on comprenne pourquoi, on ne trouve même pas l'intérêt qu'a éprouvé Lars Von Trier à choisir cette famille, cette histoire pour finalement venir au bout du film sans aucune précision.
Cette histoire de mariage et de liens familiaux aurait très bien pu être remplacée par n'importe quoi d'autre, n'importe quoi d'autre d’intéressant.
Malheureusement ce n'est pas le cas.
En revanche le jeu de Kirsten Dunst vaut le détour, même si ce n'est pas son meilleur rôle (ex : The Virgin Suicides)
En bref ce film est mou, long et peu convaincant, à croire que le réalisateur lui même ne savait pas ou il voulait aller. Un film plutôt à éviter, sauf pour 2h10 à tuer, littéralement.
(PS : Je n'ai pas compris l'engouement autour de ce film, qui m'a été pourtant vivement recommandé)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 avril 2012
Un film très spécial. J'ai apprécié le côté implicite et inexpliquée de nombreux évènements du film, il ne prend pas le spectateur par la main. Ensuite, Lars Von Trier nous fait vivre la fin du monde avec un réalisme époustouflant. Le jeu des actrices, Dunst et Gainsbourg en tête, y est pour beaucoup. Les dernières minutes du film font froid dans le dos. Par contre, on peut reprocher au film quelques longueurs et une caméra capricieuse. À voir tout de même.
Waferjc
Waferjc

4 abonnés 64 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2012
Mon Dieu.. la presse est vraiment Null dans ces opinions sérieusement faut arrêter la. Donne moi la moitié de vos salaires et vous aller voir comme ont classifie ce filme.
Bon sang faut fumer bcp mais beaucoup pour produit quelque chose pareil.
ned123
ned123

215 abonnés 1 775 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2012
J'ai vu un film... qui ne m'a pas entièrement séduit... Disons que la 1ère partie était un autre film, et n'apportait finalement pas grand-chose à la deuxième partie... Les différentes scènes autour du mariage de Kristen Dunst sont parfois intéressantes, parfois denses, parfois décalées, mais elles représentent un autre film... La réalisation n'en demeure pas moins impeccable... Et par contre, le film prend toute sa dimension dans la deuxième partie, avec la façon dont les émotions, face à l'inimaginable, ressortent... Charlotte Gainsbourg est exceptionnelle d'intensité, de fragilité, et d'émotion. Je préfère largement ce huis-clos (en plein air) avec une totale maîtrise de la réalisation de la seconde partie, à la réunion, assez artificielle de personnages qq peu exagérément antipathiques (et comme la fin du monde approche, c'est finalement tant mieux... non ? qu'ils disparaissent tous...). Mais bon , LVT aurait pu faire le film où les gentilles personnes, le gens sympas, les cool people disparaissent, emportés dans la mort... ça aurait pu être un autre film... "Coolancholia" ?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 avril 2012
Ce film peut se résumer en 10 minutes: regarder le début (environ 8 min)... puis aller directement à la fin (moins d'une minute) . Et voilà, vous aurez éviter de perdre 2h de votre temps comme je viens de le faire.

Si vous êtes dépressif, vous allez peut-être aimer ce film. Pour les autres, rien à voir.
Allez, je vais quand même dire un truc positif sur ce film: Kristen Dunst à un très bon jeu d'actrice
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2012
Un film à part, assez dérangeant pour ma part, la première partie, limite ennuyeuse avec kirst dunst qui a l'air totalement cinglée, je n'avais pas lu le résumé, je ne savais donc pas le but du film. Le rythme est lent mais quasi hypnotique et là arrive le but réel de tout ceci, cette planète qui s'approche de la terre, tout se met en place comme un puzzle et vous vous sentez tout bizarre à la fin. Il est à voir...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mars 2012
attention "chef d'oeuvre" total - ce film est bouleversant, Lars Von Trier décrit à sa façon la fin du monde, dans un huis-clos poétique, lent, cynique, là où les relations humaines peuvent être exécrables comme fraternelles, hors de toute médiatisation de l'évènement (il n'y a dans le film à aucun moment un visu de ce qui se passe dans le monde ailleurs que dans la demeure du mariage), le film est atypique - en 2 parties totalement opposées et pourtant indissociables, à l'image des 2 soeurs magistralement interprétées par Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg, un film totalement opposé à tous les films catastrophes du genre et pourtant ... je n'ai jamais senti d'aussi prêt la fin du monde, cette sensation pesante du néant définitif et irréversible qui approche lentement, en silence, le besoin de protéger son enfant jusqu'au dernier souffle, cette innocence de l'enfant qui ne demande qu'à grandir sur une terre qu'on aurait voulu meilleure. Car comme le dit la mariée déchue : la terre est mauvaise et il n'y a de la vie nulle part ailleurs. Ce film, si on prend le soin de le savourer, est d'une force incroyable, en toute simplicité il traite de l'essence même de la vie. Il suffit de voir la beauté cinématographique des 8 premières minutes, des images post-apocalyptiques figées, noires et éternellement poétiques, quel autre réalisateur que Lars Von Trier aurait pu réussir cela ?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mars 2012
Le nouvel objet filmé de Lars von Trier dans la constellation du paysage cinématographique est la mise en scène de l'attraction des astres, du choc mental de deux planètes.
Le film naît, hors du temps, dans l'espace de la représentation onirique pour mourir dans le pâle reflet de la vie terrestre. L'image des deux sœurs (céleste et terrestre) est transfigurée en deux parties distinctes : Justine ou la lente agonie du mariage social pesant et Claire dans l'angoisse matérielle de la fin des temps.
L'idéal du beau mariage, l'organisation d'une superbe réception, le film parfait de la vie sociale à un prix exorbitant s'enlise et agonise lentement pour rompre avec tous les liens du vouloir-vivre. Les scènes sont longues, les échanges triviaux et les protocoles se figent dans l'attente et l'insignifiance pour s'ouvrir sur l'espace mental du sens de la vie juste. Le retard, l'attente, un long bain impromptu, les projets d'avenir avortés, l'adultère consommé sur un golf, c'est bien cette suite d'événements censés qui marquent le territoire spirituel de la céleste créature représentée sur Terre par Justine. L'effondrement des valeurs et l'inéluctable violence du choc des planètes prend sa source dans la comédie humaine du mariage ou pire celle à peine voilée de l'enfantement.
C'est le corps entier de la deuxième partie qui peut s'animer : le cadrage de la nécessité et l'exactitude du calcul de la fin des temps. Les éléments de la raison viennent corroborer une imagination lucide : la science, internet, la lunette astronomique et jusqu'à l'instrument de fortune mesurant la proxémie du cataclysme. Désormais chaque fonction représentée dans des vies humaines prennent la tournure des actes dans le cadre de leur volonté : l'espace et le temps de la nécessité.
Le film réussit à installer une ambiance dans un rythme propre capable d'atteindre l'espace mental du spectateur en prenant le risque néanmoins et au bout du compte de révéler une séance cinématographique comme un événement trivial et mesquin face à la réalité onirique de la vie humaine.
David
Ewen Blake
Ewen Blake

192 abonnés 1 320 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2012
L'apocalypse selon Lars Von Trier. Une collision céleste vécue dans l’intimité de deux sœurs.

Lars Von Trier prend une fois encore pour thème la souffrance féminine. Il découpe son film en deux parties. La première est consacrée à Justine, fantasque et dépressive et dépeint son mariage. Dans un cadre enchanteur alors qu'elle est sensée passer parmi les plus belles heures de son existence Justine est absente, tourmentée, angoissée. Sa sœur est elle à son avantage planifiant, organisant, faisant tout en son pouvoir pour la rendre heureuse. Mais le mal-être de Justine transparait malgré ses propres efforts pour le cacher et l'exaspération de Claire n'est jamais loin entre patience et résignation devant la maladie. La seconde partie n'a pas de lien thématique évident avec la première et en prend le contre pied. Elle est consacrée à la plus conventionnelle des sœurs : Claire et dépeint le futur impact de Melancholia avec la Terre. A mesure que les minutes s'égrènent et la menace devient plus précise et pesante les rôles s'inversent Justine se retrouve dans son élément et s'apaise alors que sa soeur perd progressivement contrôle des événements et d'elle-même.
Une fois Melancholia grossièrement décrypté ce que j'en ai pensé : un film ambitieux à la psychologie des personnages fouillée sur un thème intéressant et un traitement à la Lars Von Trier. L'image hésite entre une esthétique en images de synthèse pure et sublime (la mariée entravée) et un visuel parfois très kitsch (la scène finale). On remercie néanmoins l'auteur de nous livrer une fin du monde aussi épurée loin des Tour Eiffel qui s'écrasent ou des Taj Mahal qui s'embrasent des films catastrophes traditionnels. Melancholia est accompagnée d'un Wagner pompeux (je ne suis pas fan) et s'étale dans les longueurs pour sombrer périodiquement dans l'ennuyeux. Niveau scénario si l'on devine que l'essentiel pour le réalisateur est de réunir et isoler les deux sœurs pour la scène finale, la façon d'éliminer John m'a paru un peu facile. Difficile de ne pas mentionner enfin l'extraordinaire composition de Kirsten Dunst qui marque le film profondément et nous transmet successivement euphorie, angoisse, dépression et enfin cette dérangeante sérénité à l'aube de l'apocalypse alors que l'humanité va connaitre le sort qu'elle mérite. Si après cette longue critique vous hésitez encore: l'essence de Melancholia est résumée dans les cinq premières minutes donc il vous sera facile de savoir si elle est faite pour vous.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 mars 2012
Va voir melancholia tu verras c est un super film ....

Me suis ennuyer pendant 2h ... inintéressant, nul, interet zero ....
et qu'on me dise pas que c est parce que j ai rien compris ...
Simplement ce film n a aucun interet, aucune emotion, aucune action, aucune histoire, rien.
Ceux qui trouve le film grandiose qu'ils continuent a se masturber intellectuellement avec de la bouse, j en suis content pour eux ....
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