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Un visiteur
3,0
Publiée le 5 octobre 2014
Une bonne histoire, des personnages bien interprétés, une intrigue bien entretenue. On peut toutefois noter une faiblesse dans les dialogues et quelques longueurs. L'ambiance du film est convenue (la façon de filmer, les gros plans, les couleurs) mais comment faire autrement pour ce genre de film ?
film qu'il n'est pas coherent . il essaye de s' inspirer de chose reel tout en mettant des éléments imaginaire ce qu'il est complètement mal fait . ce film est le pire que j'ai vu !!!
Assez complexe à classer entre fantastique , thriller, horreur, drame...Dialogues alternant de l'au de rose au très décapant, images idem de la petite maison dans la prairie à Hyper trash. Attention aux âmes sensibles..... Alexandre Aja nous gratifie de bon et moins bon. Surprenant parfois, surréaliste souvent, gênant presque tout le temps. A noter belle plastique pour Daniel Radcliffe (avez cous entendu parler d'Harry Potter ?) et apparition sympathique (car elle disparaît trop tôt) de Juno Temple (Merrin). Musique très sympa de David Bowie et Nirvana. On ne comprend pas tout (les cornes notamment) .. mais on ne comprend pas toujours tout dans les films. Attention donc à la violence dégagée.... **
J'y suis allé par pur hasard et je regrette pas car c'est une découverte bien fun, j'avais aucune idée de l'existence du film et c'est une belle surprise. Daniel Radcliffe est très bon dans ce film, j'imagine que c'est sans doute parce qu'il est bien dirigé. En tout cas son look tue (les plus fous prendront les cornes comme nouvelle mode), de même pour l'ambiance rock et la bande-son.
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2,5
Publiée le 8 octobre 2014
C'est bien de voir Alexandre Aja délaisser le registre de l'horreur (ce que je n'avais pas pensé en voyant l'affiche) même si j'ai toujours plus ou moins aimé ses films et il signe avec ce "Horns" un thriller fantastique pas parfait mais quand même sympa et surtout original et étonnant mais qui ne tient malheureusement pas la distance et c'est bien là le gros problème du film. La première heure est pas mal il y a beaucoup d'humour et de second degrés ce qui fait vraiment du bien à l'histoire mais on en a fait très vite le tour ce qui fait que après l’intérêt du film baisse fortement la faute à une intrigue principale pas vraiment inspirée et surtout on va pas se mentir l'identité du tueur est tellement prévisible que ça gâche la majeure partie du film c'est pour ça que même si c'est un film regardable j'ai un avis mitigé il y a de bonnes idées, l'ambiance est bonne et les acteurs sont convaincants mais le résultat final me laisse sur ma faim.
Mêlant les genres et les tons avec une habilité effrontée, Alexandre Aja livre avec HORNS un vigilante biblique surprenant, où les radicalités de l'horreur côtoient l'absurdité hilarante des confins humains. Dès le premier plan virtuose, on sent le réalisateur inspiré et impertinent derrière sa caméra, une réussite visuelle résultante de la fusion efficace entre le fantastique, la romance, le polar et la comédie. Devant la performance étonnante de Radcliffe et la place gourmande laissée aux jeux temporels et aux personnages, il se dessine alors dans cette folie des extrêmes un certain sens inattendu de l'émotion, les codes de l'horreur apportant l'intéressante satire d'un pessimisme générationnel refoulé. Le scénario a beau avoir ses faiblesses et le rythme ses longueurs, HORNS est une diabolique surprise, acide et intime, qui fait pousser un peu plus les cornes d'un Aja audacieux.
Il est bien loin le temps d'Harry Potter, on retrouve Daniel Radcliffe adulte, déjà vu dans d'autres films depuis la fin delà saga du magicien, dans ce rôle il est déprimé, alcoolique et pour cause... Je ne vous raconterai pas l'histoire, mais juste que le scénario est bien, les acteurs sont bons...film que je vous conseille vivement d'aller voir
Pour son sixième long-métrage, Alexandre Aja décide d'adapter le roman "Cornes" de Joe Hill où un jeune homme accusé du meurtre de sa petite amie se voit pousser des cornes tandis qu'il exerce malgré lui un étrange pouvoir auprès de ceux qu'il croise. Finies donc les œuvres d'horreur pure, Aja se concentre sur un thriller fantastique et mélange tout son savoir-faire en un seul film : tour à tour effrayant, dramatique, comique et repoussant pour ne pas dire gore, Horns est un fourre-tout des précédents styles du réalisateur pour un résultat pas toujours cohérent mais néanmoins dans l'ensemble réussi... Dans le rôle d'Ig Perrish, notre pauvre héros cornu, Daniel Radcliffe fait des ravages. Imprégné de son personnage, délivrant une fureur folle qu'on ne pensait pas capable pour l'éternel Harry Potter, l'acteur britannique prouve qu'il a définitivement mûri et que son passé de petit sorcier est bel et bien révolu. Le reste du casting, comprenant notamment Joe Anderson (The River), Max Minghella (Les Stagiaires) et Juno Temple (Killer Joe), s'avère tout aussi concluant malgré quelques exagérations de jeu pas toujours agréables. Et en dépit de séquences gorgées d'un humour terriblement noir (très porté sur la chose), l'intrigue reste globalement très sombre et désespérée, même si elle aurait pu être plus limpide avec une gestion des flashbacks mieux amenée. Dans tous les cas, cette histoire d'enquête solitaire et paranormale d'un innocent qui devient un démon est aussi originale que passionnante, que l'on adhère ou non aux pointes comiques disséminées ici et là. Mais Horns est avant tout une histoire d'amour et ça, Aja ne l'oublie jamais, transformant ce qui n'aurait pu qu'être un simple thriller surnaturel en une œuvre bien plus poétique. Et que l'on se rassure, le réalisateur français n'a rien perdu de son talent de metteur en scène (de nombreux plans sont majestueux) ni de son goût prononcé pour le gore sale qui fait tourner de l'œil, quelques passages bien sanglants vous rappelleront que le gaillard n'en est pas à son premier film d'horreur. Dommage en revanche pour cet interminable final à l'hollywoodienne, un peu raté dans sa forme et qui aurait pu bénéficier d'un tout autre traitement, plus sobre et moins rentre-dedans. Ainsi, aussi différent que très proche des anciens longs-métrages de la filmographie d'Alexandre Aja, Horns reste une curiosité osée et entraînante qui ne souffre au final que de peu de défauts et apporte un vent de fraîcheur dans un cinéma de genre cantonné aux remakes et autres sosies mercantiles.
Parfois désopilant, continuellement étonnant, film romantico-gore, Horns offre une idée nouvelle au genre, une gloutonnerie sucrée salée, une nouvelle expérience pour un film popcorn. Aja est de nouveau bluffant toujours à s'essayer au registre. Reste un dénouement pas où peu à la hauteur des attentes, mais un Max Minghella diablement convainquant.
Un vague coté noir, mais cousu de fil blanc, convenu, brouillon, étrange et des prestations pas toujours convaincantes. On a vraiment l'impression que ce film essaye de se frotter à tous les styles cinématographiques, mais du coup, passe à coté de tout!
Une magnifique histoire d'amour traitée par le prisme déviant de notre fameux Alexandre Aja (c'est mon préféré !). Ambitieuse série B qui brasse beaucoup d'émotions. Une réussite trans-genres (cinématographiques) qui bénéficie d'une interprétation démentielle et d'une réalisation délicieuse et référentielle.