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albancinedvd63
28 abonnés
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1,0
Publiée le 15 février 2024
C’est le film de zombies le plus nanardesque que le cinéma n’est jamais connu. Je suis partagé entre fallait il le faire pour devenir ce cultissime nanar ou ne pas le faire pour éviter toutes cette symbiose de tous le pire de ce qu’on peut faire!
Dans la lignée des films de zombie de l'époque comme le Zombie de Romero, celui ci se distingue par son gore qui a mal vieilli mais aussi par son côté nanardesque proche du ridicule, un film à voir au moins une fois pour tout fan de zombie.
Ce film donne au genre nanardesque toutes ses lettres de noblesses. Impossible de relever un seul point positif, tout est grotesque, le pire c'est qu'il est devenu avec les années une sorte de référence dans son domaine. A réserver exclusivement aux amateurs de nanars.
Un must du cinéma nanardesque à prendre bien sur au second degré. Copié sur le zombie de Romero et l'enfer des zombies de Fulci ce film accumule les pires invraisemblances accompagnés d'un jeu d'acteurs et d'une réalisation au ras des pâquerettes. Mais la volonté est la et n'est ce pas ce qui compte le plus ?
A la fois film de zombie et de cannibale, "Virus Cannibale" est surtout un nanar que l'on a bien du mal à visionner jusqu'au bout. Certes, la mise en scène propose quelques passages bien gore, mais l'ensemble est quand même super mal filmer. De plus, l'interprétation du casting est catastrophique, le scénario se résume a bien peu de chose, les maquillages sont ratés et la photographie est très laide. Bref, Bruno Mattei nous aura concocté avec "Virus Cannibale" un film d'horreur bien naze et sans aucun intérêt.
J'ai été assez surpris par ce nanar, car à première vue on pourrait s'attendre à du Z de seconde zone mais au final on a un film plutôt sympathique et surtout sans prétention.
Longuet avec une odeur de déjà vu..... Que de cadrages et de plans d'animaux en veux tu ,en voila a tire larigot pour..... (On se le demande). Il faut bien lire le sujet avant visionnage pour comprendre le film.... On passe de l'usine a un attentat a l'ambassade, des plateaux tv a la jungle avec les papous... Et comme les dialogues sont pas très clairs et un peu absurdes.... Dur de tout piger.
Aussi connu sous le titre « L’enfer des morts vivants », ce « Virus Cannibale » est un classique, mieux encore, un produit incontournable de cinoche nanardesque. Tout, je dis bien tout est d’un ridicule sans nom. Que ce soit l’histoire, la réalisation merdique accumulant les cadrages foireux, les montages faits au ciment et à la truelle et les faux raccords. Des acteurs recrutés dans la file d’attente à la boucherie du coin et qui sont hilarants de ridicule. Et des dialogues d’une indigence sans nom. Celles et ceux qui aiment le gore, vous êtes servis, au menu: sang, tripaille et hémoglobine, tout ce qu’il faut quoi. Vincent Dawn? Qui c’est celui là? Ah bon sang, suis-je bête, c’est Bruno Mattei, l’un des plus illustres tâcherons que le cinéma ait connu. L’un des plus grands maîtres du nanar. Car oui, là c’est un nanar de compétition auquel nous avons droit. Une vraie bouillie de cinoche. Un condensé de tout ce qu’il ne faut pas faire au cinoche qui arrive à faire encore mieux (ou pire) que « Le lac des morts-vivants » de Jean Rollin, c‘est pour dire. Pour ceux qui aiment, c’est le pied. Sur l’échelle du nanar, ce « Virus Cannibale », qui pompe ouvertement sur le « Zombie » de George A. Romero mérite la note maximale. D’ailleurs la chronique sur Nanarland est sacrément bien rédigée. Mais sur AlloCiné, on peut qu’attribuer la note minimale. Vous avez envie de vous marrer? Vous avez trois grammes de picrate dans chaque battoir? Alors n’hésitez, courez, que dis-je, foncez sur ce « Virus Cannibale » qui me semble être l’objet tout indiqué pour une poilade alcoolisée qui sera mémorable. Régalez vous !
Celui-là fait fort dans la nullité. Un vrai modèle de ce qu'il ne faut pas faire avec une caméra. Entre les costumes ridicules, les accessoires puériles, les dialogues ineptes, les scènes bâclées, et les situations grotesques, le spectateur est gâté. Mais il peut encore se marrer. C'est du lourd côté parodie involontaire. Si en plus le doublage est d'amateur... Vous avez compris que c'est moche, mal fichu, car réalisé sous la pression budgétaire par des gens incompétents.
J'ai beau être amateur de séries Z et autres nanars, j'avoue que Virus Cannibale explose mon seuil de tolérance de par sa nullité cosmique. Ce film est une horreur de la première à la dernière seconde. Sa mise en scène repousse les limites de la misère et de la cohérence et son rythme est annihilé par un déluge de stock shots issus de documentaires animaliers ou de mondo à en avoir la nausée. C'est écrit, tourné, monté n'importe comment : tout va à l'encontre du bon sens. Aucun personnage n'a une réaction censée (ça va de la journaliste qui se déshabille sans raison au militaire qui enfile un tutu pour chanter Singing In The Rain). Brun Mattei a même repris à sa manière un passage complet du Zombie de George Romero en piquant le thème mythique de Goblin et en affublant les SWAT de bleus de travail ! Croyez-le ou non, mais à coté de ça, Les Rats de Manhattan du même réalisateur est un chef d'oeuvre.
Pur film d'exploitation fauché, "Virus cannibale" (ou "L'enfer des morts-vivants" sic) est un nanar qui vaut son pesant d'or. La tâcheron Bruno Matei se cache derrière le pseudo Vincent Dawn, histoire de faire américain. Comment être dupe ? On est submergé par le ridicule de toutes les scènes. Pas d'histoire, pas d'acteurs, pas d'effets, des stock-shots grossiers, une seule voiture (immatriculée à Paris, franchement les mecs...), et des zombies à mourir de rire. Pourquoi déguiser un soldat en tutu et le laisser batifoler au milieu des zombies ?! Pourquoi laisser cette actrice hystérique hurler et faire semblant d'être une grande anthropologue ? Une grande scène pour elle, où, grimée en indigène elle "s'intègre" au groupe qui n'y voit que du feu... une blonde permanentée ??! Incroyable, et pourtant ils l'on fait. Triple nullité.
Comment pénétrer une dangereuse jungle papoue ? Une seule solution, nous enseigne la courageuse Lia : montrer ses nichons. Et la voilà qui joint le geste à la parole. Serait-ce le plus mauvais film d’horreur de l’histoire ? Derrière le pseudo anglo-mystérieux Vincent Dawn se cache Bruno Mattei, pape du zéro cinématographique et filou hors-pair. Un rapide tour sur Wikipedia nous apprend que Virus Cannibale est truffé de scènes volées à La vallée (Barbet Schroeder, 1972) : probablement ces multiples interludes animaliers, aussi pertinents qu’un tutu dans un péplum. Les zombies ? Des figurants maquillés au talc, qui mâchouillent des bouts de bidoche faisandée en retenant un fou rire. Tellement amorphes qu’ils n’inquiéteraient pas un koala au réveil. Les héros ? Outre l’enthousiaste bimbo de service, un caméraman charismatique comme un poulpe doublé d’un quatuor de charlots en uniforme, qui roulent dans un Land Rover immatriculé à Paris. Le vrai maître à bord visiblement est l’analyste comptable : scènes d’action (ou ce qui s’en approche) repassées en boucles, acteurs multi-rôles, aspect global cheapissime. A ce niveau de totale nullité, on pose le crayon et on applaudit. -4,5/5.
Et bien voila cette fois je crois que j ai vu le film le plus nul du cinéma.on touche le fond avec M.mattei qui est un abonné aux films plus nul les uns que les autres.
Attention petite perle du nanar. Réalisé par Bruno Mattei (Vincent Dawn étant un pseudonyme, surement qu'à un moment crucial de sa vie Bruno a pris la grosse tête et a voulu se la jouer américain), Virus Cannibale est un condensé de ringardise avec sa mise en scène pitoyable et ses acteurs et dialogues hilarants. Mattei le seul l'unique, encore plus fort qu' Ed Wood selon moi. Les fous rires que je me suis tapés en visionnant ses films, je m'en souviendrais toute ma vie.