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Event Horizon: le vaisseau de l'au-dela
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dzogrim
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0,5
Publiée le 8 mai 2021
Attention ceci n'est pas un film de voyage à la Star Trek ou autres ! Il est plutôt traumatisant, vu que ce film tient plus de l'horreur que de la science-fiction. En tous cas, je n'étais pas prévenu en découvrant ce film que je tomberais sur une histoire aussi démoniaque. Je déconseille aux amateurs de SF ou de voyages interstellaires ; ou alors que pour ceux qui aiment l'atrocité vomitive de l'horrifique.
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1,5
Publiée le 21 février 2021
Je sais à peine par où commencer. Je suis allé voir ce film à sa sortie en m'attendant à un film d'horreur de science-fiction élégant et intelligent. Au lieu de cela j'ai vu quelque chose qui aurait pu être un film d'horreur décent s'il n'y avait pas eu le mépris total du bon sens. On a utilisé des objets pour créer une atmosphère qui serait au mieux peu pratique. Un énorme pare-brise cruciforme, des portes avec de grosses pointes qui se ferment à une vitesse alarmante, une infirmerie sombre et humide avec des tables d'opération en forme de cercueils de néon. Tout cela crée une atmosphère effrayante mais rien de tout cela n'a de sens dans la conception d'un vaisseau spatial. Je préférerais de loin avoir un film effrayant dans lequel ils ont au moins essayé de donner un sens aux choses. Personne sur terre n'a pu comprendre qu'ils parlaient latin dans la vidéo. Je sais que c'est une langue morte mais allez. Il y a beaucoup plus y compris un des membres de l'équipage qui voyage dans l'espace en évacuant le carbone de sa combinaison mais j'espère vous avoir donné suffisamment de raisons. La mauvaise science était assez ridicule pour m'empêcher d'avoir ne serait-ce qu'un peu peur...
Je vais le dire de suite Évent Horizon est le meilleur film de Paul Ws Anderson. Mais ça ne reste quand même pas terrible. Pour résumer je dirais que le scénariste a vu Solaris, Hellraiser, Alien et le prince des ténèbres et en a fait un gloubi boulga qui peut paraître par moment imbécile mais le rythme soutenu de la mise en scène avec une horreur graphique plutôt réussie (quand il n'y a pas d'horribles cgi) permet de passer outre. Il y a en plus Sam Neil et Laurence Fishburne qui se donnent du mal pour faire croire à ce qu’ils racontent et vous avez une série b sympa qui fait le job ce qui dans le cas d’Anderson passe presque pour un miracle.
Il arrive parfois qu'un réalisateur médiocre, dénué de toute ambition artistique, soit touché par la grâce et livre une authentique réussite. Ce fut le cas de Paul W.S. Anderson, petit réalisateur britannique issu de l'écurie Corman, lorsqu'il livra en 1997 Event Horizon (très originalement sous-titré Le vaisseau de l'au-delà en France), son troisième film après le méconnu Shopping et la première adaptation de la franchise vidéo-ludique Mortal Kombat. Bon, il faut tout de même relativiser, Event Horizon n'est pas vraiment le meilleur de ce qu'a pu donner la SF horrifique mais...
Le docteur Weir (Sam Neill), ingénieur en poste sur une station orbitale de la Terre est réquisitionné pour une mission spéciale à bord du Lewis and Clarke, un vaisseau de sauvetage composé d'une dizaine de membres dirigés par le capitaine Miller (Laurence Fishburne). Leur objectif, gagner les environs de Neptune où dériverait un vaisseau dont la balise de détresse désigne comme étant l'Event Horizon conçu par Weir lui-même et disparu mystérieusement dans les tréfonds de l'espace depuis sept ans. Arrivé en orbite de Neptune, une partie de l'équipage du Lewis and Clarke pénètre bientôt en reconnaissance à l'intérieur de l'immense vaisseau qui semble bel et bien avoir été déserté par son ancien équipage. Le Lewis and Clarke subit bientôt une avarie et contraint tout son équipage à trouver refuge dans le vaisseau fantôme. Là, chacun des membres va être confronté à de terribles et inavouables visions.
Empruntant beaucoup au décorum d'Alien, le récit d'Event Horizon prend une tournure conceptuelle différente en se concentrant sur l'angoisse introspective de ses protagonistes, tous portant en eux une souffrance secrète, une culpabilité enfouie ou le deuil d'un être cher. Bientôt certains fantômes de leur passé se manifestent à chacun d'entre eux, au détour des coursives obscures du vaisseau. Mais sont-ce vraiment des fantômes ou des manifestations d'un tout autre genre ? Car en voulant "plier" l'espace-temps par le biais d'un réacteur gravitationnel révolutionnaire pour raccourcir la durée des voyages intersidéraux, le docteur Weir a peut-être créé un authentique portail inter-dimensionnel qui expliquerait ainsi la longue disparition des radars du gigantesque vaisseau Event Horizon. Mais où pouvait-il avoir échoué durant sept longues années et surtout qu'à t-il ramené de cet autre côté de l'univers ? Très vite l'équipe de secours découvre les messages du capitaine de l'équipage disparu, lequel dans une succession de mise en garde parle ni plus ni moins que de l'Enfer, cette dimension de perdition où échouent les âmes damnées et où règnent d'inconcevables entités démoniaques. L'équipe étant confrontée à une succession d'apparitions de proches disparus, chacun de ses membres commence dès lors à perdre pied, en proie à des hallucinations de plus en plus violentes et terrifiantes.
En 1996, Sam Neill accepte le rôle que la Paramount lui propose dans Event Horizon, à savoir celui de l'ambigu docteur Weir, veuf inconsolable depuis le suicide atroce de son épouse. Son personnage torturé est d'abord présenté comme un intrus parmi l'équipage du Lewis et Clark, s'adaptant difficilement à ses nouveaux compagnons de voyage et à l'antipathie qu'ils lui manifestent. L'empathie du spectateur se dirige alors naturellement vers le docteur Weir au final le personnage le plus travaillé de tous. Il est intéressant de constater que bien qu'étant un homme de science, Weir ne tarde pas à envisager une possible passerelle vers l'Enfer, se confrontant aussitôt au point de vue du pragmatique capitaine Miller. La dualité des deux personnages se veut plus subtile qu'elle n'y paraît montant crescendo tout au long de l'histoire. Les seconds rôles sont au diapason entre une fragile Kathleen Quinland et un Jason Isaacs au coup de scalpel facile. Cerise sur le gâteau, Paul W.S. Anderson met en scène son intrigue avec une réelle originalité s'autorisant parfois quelques audaces visuelles jamais vues jusqu'alors (je pense en particulier à ce fascinant travelling arrière qui du seul visage de Weir derrière le hublot de sa cabine recule vertigineusement jusqu'à dévoiler l'immensité de la station orbitale du début du film). Seul bémol de taille à mon sens, l'intrigue devient très vite redondante tant elle verse dans la mise-à-mort systématique et le gore parfois excessif. Qui plus est, l'épilogue du film détonne sévèrement tant il n'innove en rien et s'appuie sur une musique techno-cheap désamorçant toute l'angoisse qui a précédée.
Event Horizon est finalement un film de SF horrifique au pitch trompeur car évoquant au premier abord un énième dérivé d'Alien alors qu'il se pose plus comme une originale variation du film de maison hantée, ancrée cette fois-ci dans une unité de temps et de lieu futuriste. Il faut ainsi voir la première apparition du terrifiant vaisseau fantôme dérivant en orbite de Neptune dont l'atmosphère est constamment parcourue de tempêtes et d'orages. Une vision tout à fait originale et réjouissante pour un "petit" film de SF, substituant à la bâtisse hantée et à la nuit orageuse, le vaisseau silencieux et l'immensité ténébreuse de l'espace illuminée par les gigantesques éclairs "neptuniens". Mais au-delà de cette référence classique du cinéma d'épouvante, le récit prend largement pour influence les écrits de Clive Barker à travers son esthétique de la damnation, ses corps scarifiés et torturés, cette potentielle dimension infernale côtoyant notre réalité. Event Horizon est finalement un film d'ambiance, plus réussi dans son esthétique que dans son scénario, hélas un rien convenu.
Le film passant fit un four à sa sortie en salles (le prix de mon ticket de l'époque aura été une infime et modeste contribution au renflouement des caisses des producteurs). Il a pourtant depuis acquis un statut de film culte tout en devenant une référence du space-opera horrifique en plus d'une alternative originale à la franchise Alien et à ses innombrables succédanés. Il aura d'ailleurs servi plusieurs fois d'influence à nombres d'autres oeuvres tous médiums confondus (je pense surtout à la franchise vidéoludique Dead Space et aux hallucinations récurrentes tourmentant le pauvre Isaac Clarke comme celles du docteur Weir). Paul W.S. Anderson, malgré cette authentique réussite promettant une carrière de nouveau maître de l'horreur, ne fera pourtant jamais mieux et se bornera à ses piètres adaptations écervelées sans aucune autre ambition que l'esbroufe bas de gamme. A croire qu'il ne sera jamais le réalisateur que d'un seul bon film...
Event Horizon, le vaisseau de l’au-delà, film de S.F et d'épouvante-horreur américano-britannique de 1997, réalisé par Paul Anderson. La SF et l'épouvante-horreur font rarement bon ménage. On pense voir un film de SF, et on part pour un tour de train fantôme. Des voix qui chuchotent à l'oreille, des apparitions, des flashs soudains et bruyants, du gore et des délires psychologiques. Un scénario très abscons, auquel il est difficile de comprendre quoi que ce soit. Si le film plaira aux amateurs d'épouvante-horreur, qui y trouverons leur compte, les amateur de S.F seront déçus.
De Paul W.S. Anderson (1998) L'idée de départ du trou noir et de l'espace temps aurait pu accoucher d'un bon film. Mais le scénario alambiqué et incohérent parfois loupe sa cible. Le film se perds dans des équilubrations pardois loudes sinon totalemet invraissemblables. Avec Laurence Fishburne, Kathleen Quinlan, Sam Neill
Film de science fiction et horreur qui se déroule dans 1 vaisseau dans l'espace où la gravité n'existe pas vraiment. Je l'ai déjà vu plusieurs fois. spoiler: à regarder vers la fin, le conflit entre le docteur et le commandant d'équipage. Hélas, à la fin, il n'y a que 2 survivants. Je mets 3 étoiles.
film d'horreur sur thème de la science-fiction, il y aurait fallut plus de suspens et plus d'effet surprise pour avoir un très bon film quelques scènes flippantes un peu de gore le vaisseau ressemble un peu à celui du Capitaine Flam et j'aime bien le design de réacteur qui à lui seul arrive à faire flipper.
Un film bien flippant, avec un acteur connu bien sur, ayant joué dans la leçon de piano et Jurassique Park. Nous sommes en 2047. un vaisseau spatial se retrouve dans la m, bien sure, quand je parle de m,c'est la m, plus moyens de se barrer du Clark, donc faut pas emmerder on monte à bord de l’évent Horizon, mmmm.
Purée, non pas ça, moi j’aurais préféré finir dans l'espace a poil que de monter dans ce vaisseau.
Attention chef-d'oeuvre ! Pour moi, il fait partie des meilleurs film de science-fiction que j'ai vu, il y a tellement à dire, film incompris du grand public, et pourtant très avant-gardiste pour l'époque, j'ai absolument apprécié la manière d'expliquer par la science ce qui se passe tout au long du film , je ne suis pas fan de film d'horreur mais on peut faire correspondre le basculement dans la folie par le simple fait de la capacité à l'être humain de réaliser de long voyage au travers du vide intersidéral sans perdre la boule, franchement vous ne serez pas déçu
Paul W.S. Anderson c'est certes mis les gamers à dos par ses adaptations de jeux vidéos, ceci dit Event Horizon reste un huis clos spatial horreur d'assez bonne facture
L'ambiance est glauque mais on suit avec attention les péripéties de cet équipage
Selon moi le film ne mérite pas des notes aussi basses, si vous cherchez un huis clos spatial Event Horizon saura vous tenir en haleine
Mauvais... Vraiment mauvais... Vraiment très mauvais... le vaisseau au-delà du mauvais... pour le moins je n'ai pas aimé. Pas vraiment de scénario, des personnages aux réactions surprenantes, un vaisseau au design des plus originales, des morts gore pour être gore... A voir pour pouvoir se dire:"ah oui ils ont osé"
Paul W.S. Anderson, grand spécialiste de SérieB nauséabondes (Mortal Kombat - 1995 , Resident Evil - 2002 ou encore Les Trois Mousquetaires - 2011) s’attaquait pour la 1ère fois à la SF fantastique. Porté par un joli tandem (Laurence Fishburne & Sam Neill), le film avait de quoi donner l’eau à la bouche (même la B.A était réussie).
Et puis… bah non. Rien ne va dans ce pseudo vaisseau de l’angoisse où tout y est cousu de fils blancs. Même le scénario semble faire la gueule. Prévisible et bêtement labyrinthique, le film s’enlise dans du grand n’importe quoi où Sam Neill, possédé et totalement à l’ouest, nous rejoue L'Antre de la folie (1995), sans les talents d’un metteur en scène pour le mettre en valeur.
Je serais curieux de savoir qui a eu la brillante (ironie) idée de créer de toute pièce des vaisseaux spatiaux au design steampunk / gothique. Ça décrédibilise et ça dessert totalement l’intrigue et nuit à l’immersion au cœur de l’intrigue. Imaginez une navette spatiale avec de la barbaque étalée sur les murs (ce qui ne semble gêner personne), avec des voutes, des sas aux dents aiguisées (!), sans oublier le meilleur pour la fin : un "générateur de trou noir" qui ressemble à un salon sado-maso. Comment voulez-vous, que dans pareilles circonstances, on puisse réellement se croire dans une navette spatiale.
Un film qui m'a marqué à tout jamais, le premier film d'horreur spatial après Alien, beaucoup plus psy que son prédécesseur, mais pas pour autant sans action. Hevent Horizon est un très bon film, qui donne dans plusieurs genres.. sf horreur drame psycho.. ce film à révéler Laurence Fishburn que vous connaissez comme Morpheus dans Matrix, Sam Neil qui était déjà bien connu mais dont les rôles n'ont jamais cassés des briques alors qu'il est tellement bon !
Event horizon soit tu kiffes soit tu te barres en gros, mais c'est un poid dans l'univers sf
L'histoire n'est pas assez fouillée, réfléchie: quel est le mal qui s'empare du vaisseau? Ainsi l'argument du film restant très flou, les scènes d'actions/tensions, les hallus/flashback censées l'illustrer ne sont pas marquantes: l'ensemble est correct mais dans la mesure où ça ne repose sur rien ou pas grand chose, on a qd même du mal à s'y intéresser. Reste un rythme sans temps mort,un petit côté nostalgie pour la sf horrifiques à l'ancienne, les décors, et une curiosité pour les fans de dead space. Mais c'est tout. A choisir Doom (le film) n'était pas si mauvais.