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Event Horizon: le vaisseau de l'au-dela
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Simon GR
3 critiques
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5,0
Publiée le 4 septembre 2026
Je lui aurais mis 4/5, mais vu sa cote famélique ici, je lui mets finalement 5/5, uniquement dans le but de réparer cette injustice.
Event Horizon est un très bon film de science-fiction horrifique. J’avais 15 ans lors de sa sortie en 1997 et je ne l’avais plus revu depuis. Même s’il a forcément un peu vieilli, notamment au niveau des effets spéciaux, l’histoire reste bien ficelée. C’est vraiment un scénario original.
Un très bon film de sf horreur comme je les aimes. Le vaisseau paraît organique et degage du malaise, l histoire est intéressante, les acteurs jouent bien, les musiques sont cool... Au final je vois pas de défauts majeurs, je ne comprend pas les mauvaises notes. A la limite certains FX font vieillots mais rien de catastrophique... J espère qu on aura droit un jour à la version longue gore !
Sans être un chef-d’œuvre, Event Horizon est loin d’être le gros navet que beaucoup ont décrié. Le concept de descente aux enfers dans l’espace sur lequel est axé le scénario n’est pas très original. Mais il n’est pas non plus inintéressant. Il parvient en tout cas, à nous tenir en haleine pendant une bonne heure. Les dialogues font souvent références à des notions pseudo-scientifiques un peu absconses mais la plupart des films de SF en sont coutumiers. Les entendre en VO semble préférable, car le doublage en français n’est pas de grande qualité. A noter de nombreuses vannes qui ne passeraient pas le filtre actuel du politiquement correct. Pour ce qui est des acteurs, ils sont irréprochables. En fait, le vrai problème du film est la vingtaine de minutes interminables de baston hyper cliché. Heureusement, un ultime rebondissement à la fin relève en qualité une intrigue qui semblait avoir dérapé. Loin de faire tache dans la filmographie de Paul Anderson, « Event Horizon », au même titre que « Pompéi », serait en fait l’éclat de lumière dans la longue et terne série de nanars réalisés par le Britannique.
Voilà un film soit disant culte mais qui peine à me procurer des émotions. Le scénario est archi convenu. Un équipage, voulant retrouver d'anciens membres d'une station disparu, vont se retrouver en proie à de terribles difficultés. Le film mélange action, horreur et science-fiction en cherchant à prendre de films mythiques tel que Alien ou 2001 l'Odyssée de l'Espace mais se perd dans des clichés et des scènes assez pathétiques. Bref : l'espace est infini, la terreur aussi !!
J'ai vu un film… qui m'a franchement pris par surprise. *Event Horizon* de Paul . Anderson — oui, le même qui signera plus tard des œuvres bien moins glorieuses — est ici à son meilleur, livrant un huis clos spatial d'une noirceur absolue, quelque part entre *Alien* et *2001 : L'Odyssée de l'espace*, avec une touche de *Hellraiser* pour faire bonne mesure.
Le pitch ? Un vaisseau disparu réapparaît avec, à son bord, quelque chose de profondément maléfique, capable de matérialiser les pires recoins de l'âme humaine. Original, efficace, et mené avec une tension qui monte crescendo jusqu'à un final franchement étouffant.
Mais ce qui élève vraiment le film, c'est son duo d'acteurs. Laurence Fishburne, charismatique comme à son habitude, face à un Sam Neill totalement habité, presque possédé — bien loin du sympathique paléontologue de *Jurassic Park*. Un face-à-face électrique.
Décors impressionnants, effets gore utilisés avec parcimonie, mise en scène intelligente… Anderson distille la paranoïa avec un vrai savoir-faire. Certes, ce n'est pas *Aliens*, mais c'est une belle perle SF, injustement sous-estimée. À découvrir.
Sorte de Alien-bis mystique mêlant SF et horreur, plutôt banal dans le style comme dans l'ambiance ressenti typique des années 80-90 du genre qui se passe dans un vaisseau dans l'espace. Coté scénario, ici aussi l'originalité manque a l'appel hormis que là ça remplace des monstres par autre choses qui est pas spécialement mieux. De plus, si son ambiance horrifique est réussie, celle-ci abuse un peu trop de facilités scénaristiques avec ses sortes de visions cauchemardesques irréelles, en plus d'être redondant à travers ses scènes comportant une imagerie assez gore. L'ensemble est porté par des personnages plutôt clichés et peu intéressants. Les vaisseaux spatiaux et l'espace sont bien représentés grâce à des décors de bonne facture. Les effets spéciaux sont globalement correct, il y en a certains vers la fin font cheap mais c'est pas désagréable à voir. Globalement, un bon divertissement qui passe assez vite malgré que l'action se ramène principalement dans le dernier tiers mais je lui enlève 0,5 au film à cause de sa fin que j'aime pas trop le principe où ça te laisse le doute.
C'est un très bon film dans la plus pure tradition de science fiction. Le rythme et les acteurs sont parfait. Et les effets spéciaux sont superbes. Enfin le scénario est bien ficelé. Complètement ma cam !
Une mission périlleuse aux confins de l'espace, un casting solide et des visions d'horreur qui rappellent Clive Barker, des effets à l'ancienne et des FX numériques d'époque (qui ont moins bien vieilli), c'est tout le charme de cette série B très honorable (d'un réalisateur qui l'est moins) mêlant SF et horreur, et qui s'est hissée en petit culte avec le temps.
Je trouve que Event Horizon reste un film surprenant et assez réussi, malgré ses défauts et son côté parfois “un peu série B”. Ce mélange de science‑fiction, d'action et d’horreur, projeté dans un vaisseau spatial maudit, c’est osé et l’un des gros mérites du film, surtout pour un film de fin des années 90. spoiler: L’idée d’un vaisseau qui réapparaît après des années, potentiellement porteur d’un mal indicible, c’est une excellente base pour combiner l’ambiance science‑fiction, l’épouvante, et la claustrophobie.
L’ambiance visuelle est l’un des aspects les plus forts : les décors intérieurs façon gothique, les recoins obscurs du vaisseau, l’impression d’un espace isolé, labyrinthique, propice à ce type d’angoisse... Tout ça fonctionne très bien. Même si le film a été amputé en post‑production (raccourci d’environ 30 minutes), ce qui a probablement amoindri une partie de l’impact originel. Malgré cela, ce qui reste sur l’écran suffit à installer une atmosphère très marquée.
Le casting donne de la force à l’entreprise : Laurence Fishburne en capitaine, Sam Neill en scientifique, parmi d’autres, ça donne un poids, une gravité qui aident à rendre crédible ce mélange de space‑opera et de cauchemar.
Ce qui m’a plu, c’est ce basculement d’un film d’aventure spatiale à un film d’horreur presque métaphysique, spoiler: comme si le vaisseau n’était pas seulement une coquille vide, mais un espace malsain, une entité, un lieu d’horreur plus psychique que strictement gore. Cette ambition, ce mélange de genres, de peurs, de science et d’horreur occultée donnent à Event Horizon une texture particulière, distincte de beaucoup d’autres films du genre.
Cela dit, c’est loin d’être parfait. L’intrigue reste assez classique :spoiler: équipage, exploration, horreur, chute... Le schéma est connu. Certains personnages secondaires paraissent caricaturaux, comme dans beaucoup de films de ce genre, un peu interchangeables. On sent que le film oscille entre ambition et compromis. Le manque de profondeur dans certains développements, peut-être dû au montage, limite ce qu’il aurait pu être.
En définitive, Event Horizon garde pour moi une puissance étrange : ce n’est pas un chef‑d’œuvre parfait, mais c’est un film qui reste vivant, qui se revoit, qui marque. Un hybride audacieux, imparfait, mais sincère, et qui, pour son époque, propose vraiment un espace de peur cosmique assez rare.
Un film largement sous-estimé. Un bon moment gore en huit clos avec un casting solide et des effets spéciaux costauds pour l’époque. On regrettera les cuts de scènes multiples et l’absence d’un director’cut digne de ce nom pour ce classique des annees 90.
Un étrange film d’horreur, se déroulant dans le futur à bord d’un vaisseau spatial, ce qui permet au réalisateur Paul Anderson de reprendre des thèmes éculés du genre, malgré pourtant une bonne une idée de départ intrigante, mais qui se trouve être sous-exploitée. L’ensemble reste néanmoins efficace si l’on fait fit des quelques incohérences de l’histoire et de son côté prévisible.
Ah, Event Horizon… ce supposé bijou du huis clos spatial. En réalité, un gouffre cosmique de vide intersidéral. On nous promet une odyssée glaçante, mais à l'écran, c’est juste un PowerPoint gothique en slow motion. Le scénario ? Un brouillon de fan fiction qui a fusionné un épisode de Star Trek avec des restes de Hellraiser, sans jamais comprendre ni l’un ni l’autre.
Laurence Fishburne, pauvre capitaine stoïque, rame à contre-courant dans ce désastre visuel pour tenter de sauver ce qui peut l’être ... en vain. Quant à Sam Neill, il cabotine dans un délire pseudo-mystique qui fait plus rire que frémir. On dirait un théâtre d'ombres avec des effets gores lancés comme on jette du ketchup sur une assiette vide pour faire croire qu'on a cuisiné.
Bref, Event Horizon est l’équivalent cinématographique d’une promesse de frissons qui se transforme en sieste dans un couloir mal éclairé. Une coquille prétentieuse, dopée à l’encre noire et aux stroboscopes, qui surfe sur l’imagerie horrifique sans jamais accoucher d’autre chose qu’un profond ennui.