Votre film ne sera pas gâché si vous lisez ça mais j'indique juste un petit truc concernant le film mais c'est un truc insignifiant (je tenais juste à préciser). Votre film ne sera pas du tout gâché.
Juste incroyable comme film x) Il te retourne l'estomac dans tout les sens, il est flippant et te rappelle que tu n'est qu'une miette sur terre. Il est ultra captivant, je le regarde sur mon ordi et j'ai l'habitude pendant un film d'envoyer des sms en même temps que je regarde le film. Là, je n'est pas pris mon portable une seule fois, j'ai été captivé du début à la fin alors que le film se déroule entre deux rochers. Chaque plans tu sens qu'il y a de nombreuses minutes de réflexion derrière. On revoit des passages de sa vie, mais quand les film jouent à ce jeu, ils ont tendance à mettre des passages trop long et on tombe dans l'ennui. Là, les passages sont courts mais simples et puissants. Au final, ce film là, si tu le comprends bien, tu en sors avec l'estomac bien retourné, limite tu peux en trembler. Sur quelqu'un d'influençable, ce film pourrait lui faire changer sa vision de la vie. Bref un film à voir au moins une fois pour son incroyable scénario, son incroyable justesse technique, pour sa morale, pour l'incroyable ambiance qu'il dégage et pour le fantastique acteur qui joue avec une précision monstrueuse.
Danny Boyle tu m'as impressionné autant que pour Slumdog Millionaire, tu deviens un réalisateur pour lequel j'ai beaucoup d'estime.
Ce film est mou, il ne se passe rien , e même temps dur de trouver quelque chose à faire quand on est coincé dans un trou. Voilà à coté il faut qu'il se passe quelque chose psychologiquement, mais c'ets raté, après on accroche ou on accroche pas.
Une histoire vraie magnifiquement mise en scène .. On pensait qu'on allait s'ennuyer quand on nous à dit que l'histoire c'était de voir un mec bloqué par un rocher durant 127 heures .. Mais non le jeu de James Franco est (très) bon! .. Sa nous scotche du début à la fin! .. Parce qu'on à vraiment envie de voir la fin .. Mais CHuut! .. Allez la découvrir vous même .. Sa vaut le coup!
Biographie racontant l'accident d'Aron Ralston, qui se retrouve le bras piégé entre un rocher et la paroi d'un canyon dans le désert de l'Utah en 2003, 127 heures est un film au réalisme brutal et à la mise en scène grandiose. La majorité du film se déroule donc dans cette faille où Aron, le très bon James Franco, se situe avec le bras coincé. Si la performance de James Franco apporte beaucoup au processus d'identification au protagoniste, la mise en scène de Danny Boyle, par son côté intimiste, nous immerge dans cette lutte pour la survie. Cette mise en scène jouit d'une diversité surprenante et d'une grande pertinence, intensifiant l'impression de solitude d'Aron. Car si le premier quart d'heure relève avant tout du film d'aventure dépaysageant qui accumule les panoramas pour présenter le côté idyllique du cadre, le reste du film montre quant à lui la détresse du héros grâce à deux procédés. Le premier de ces procédés est l'utilisation de nombreux flash-back qui, en plus de donner un rythme tendu au film, permettent de contraster avec la situation dramatique tout en montrant la folie dans laquelle Aron s'enfonce au fil de ces 127 heures. Le second procédé notable est l'alternance entre les plans panoramiques qui montre l'immensité du désert, vide, et les gros plans qui nous rapprochent d'Aron et nous montre l'état physique de ce dernier. Mais dans sa mise en scène, Danny Boyle n'oublie pas de faire redescendre la tension par de brefs moments qui donne de l'espoir au personnage comme le simple passage d'un corbeau ou 15 minutes de soleil. La photographie du film est quant à elle particulièrement belle, mettant en valeur le magnifique cadre du film. On peut aussi noter l'utilisation d'une bande originale aux sonorités plutôt pop avec notamment Never Surf Music Again ou Ca plane pour moi de Plastic Bertrand. Il met ainsi cette bande originale en parallèle avec des moments d'angoisse où il fait le choix de réduire les bruits alentours, rendant le calvaire encore plus étouffant, éprouvant. Enfin, je voudrais dire un mot sur la prestation de James Franco. Comme dit précédemment, il aide au processus d'identification qui nous plonge dans l'histoire grâce à son naturel. Son naturel intensifie de nombreuses séquences du film où il montre tour à tour la colère, la peur, le désespoir ou la folie. On suit donc l'évolution du personnage facilement, sans jamais remettre en cause la réalité des évènements. Même si ce film est loin des grandes réalisations de Danny Boyle, il n'en reste pas moins un film éprouvant et réaliste sur cette histoire de survie extraordinaire.
La superbe photographie et quelques excellentes trouvailles techniques rehaussent le niveau de ce film qui repose sur un scénario qui tient sur un timbre-poste. Quelques poncifs inévitables. James Franco est assez bon même s'il est un acteur bien peu charismatique et un peu léger à mon goût pour livrer un tel one-man-show. Sans plus.
Connaissant le dénouement de l'histoire je suis aller voir ce film au cinéma par curiosité (ou sadisme?) mais aussi pour le réalisateur. Je dois dire que le film n'est pas mauvais et plutot bien réalisée alors qu'il ne se passe rien hormis l'acteur coincé dans une crevasse entre la vie et la mort et un cruel dilemme (rester coincer et mourir ou s'amputer et vivre). C'est sans compter le talent de danny boyle pour réaliser un film autour de ce qu'on peut appeler un fait divers morbide.
Danny Boyle nous met au coeur des instants intenses de ce casse-coup qui tombe dans son propre piège. Bien que la qualité du suspense soit présente on n'échappe pas au typique mélo américain de la fille dont il est amoureux, la mère qu'il a négligé, la pub qui s'incruste et du désir en toute circonstance.
Film poignant avec des scenes tres dures sans etre gore. Le film commence avec la presentation classique americaine idiote, mais passe rapidement au coeur du sujet. A voir absolument
Après le succès critique et commercial de "Slumdog Millionnaire", Danny Boyle continue de surfer sur le succès avec ce "127 heures", soit l'histoire vraie de Aron Ralston, jeune casse-coup qui s'était vautré en plein dans une crevasse et qui, par la même occasion, y était resté bloqué durant 127 heures. Voilà le thème du film: la survie. Et sur ce plan, même si la tension aurait pu être mieux maîtrisée notamment à cause d'un montage trop superficiel, la survie est transposée à l'écran sans que l'on s'y ennuie une seule seconde. Toutefois, avec du recul, même si le nouveau film de monsieur Boyle reste divertissant, il manque cette profondeur qui fait que l'on s'attache pleinement au héros. Là, on se dit "ok, le mec est coincé, comme va-t-il s'en sortir?". Mais c'est tout. Jamais on ne se met à la place du type, jamais Boyle parvient à nous faire vibrer et stresser au rythme des minutes. On suit "127 heures" comme si il s'agissait d'un film "pop-corn" et là réside le problème. A croire que Danny préfère ne pas trop s’essouffler pour la réalisation en favorisant le modèle "MTV" pour son histoire et son montage, à savoir un truc bien clipesque et à une mise en scène simpliste qui touche directement les jeunes spectateurs qui verront le film. Boyle veut nous bourrer le crâne en sortant du long-métrage avec ce mot en bouche: "incroyable". Certes, si l'histoire du véritable Aron Ralston est incroyable, celle mise à l'écran l'est nettement moins. Tout reste traité à la surface des choses, sans développer en finesse le ressenti et les craintes du personnages principal. Si James Franco livre une bonne prestation, ce dernier aurait tout de même pu donner une autre image de Ralston, à savoir un homme prêt à tout pour survivre. Là, les évènements arrivent un peu comme un cheveu dans la soupe ce qui est dommage en toute somme car "127 heures" reste plaisant à regarder. Mais seulement plaisant, alors que si ce cher Danny avait réalisé l'ensemble comme à l'époque de "Trainspotting", on aurait grandement gagné en intensité dramatique, ce qui n'est pas le cas ici.
J'ai bien aimé . Franchement l'histoire est bien trouvé , les acteurs jouent bien . On a envie d'aidé ce pauvre homme . On a l'impression que cela peut arrivé a n'importe qui . La délivrance nous rend heureux et plein d'espoir.