127 heures
Note moyenne
3,8
26443 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 592 critiques spectateurs

5
264 critiques
4
621 critiques
3
443 critiques
2
159 critiques
1
74 critiques
0
31 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2013
Votre film ne sera pas gâché si vous lisez ça mais j'indique juste un petit truc concernant le film mais c'est un truc insignifiant (je tenais juste à préciser). Votre film ne sera pas du tout gâché.

Juste incroyable comme film x) Il te retourne l'estomac dans tout les sens, il est flippant et te rappelle que tu n'est qu'une miette sur terre. Il est ultra captivant, je le regarde sur mon ordi et j'ai l'habitude pendant un film d'envoyer des sms en même temps que je regarde le film. Là, je n'est pas pris mon portable une seule fois, j'ai été captivé du début à la fin alors que le film se déroule entre deux rochers. Chaque plans tu sens qu'il y a de nombreuses minutes de réflexion derrière. On revoit des passages de sa vie, mais quand les film jouent à ce jeu, ils ont tendance à mettre des passages trop long et on tombe dans l'ennui. Là, les passages sont courts mais simples et puissants. Au final, ce film là, si tu le comprends bien, tu en sors avec l'estomac bien retourné, limite tu peux en trembler. Sur quelqu'un d'influençable, ce film pourrait lui faire changer sa vision de la vie. Bref un film à voir au moins une fois pour son incroyable scénario, son incroyable justesse technique, pour sa morale, pour l'incroyable ambiance qu'il dégage et pour le fantastique acteur qui joue avec une précision monstrueuse.

Danny Boyle tu m'as impressionné autant que pour Slumdog Millionaire, tu deviens un réalisateur pour lequel j'ai beaucoup d'estime.
MrSamSong
MrSamSong

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2013
Juste effroyable et sublime! Vu hier soir et j
'en ai encore l'estomac tout retourné... Bravo D. Boyle et J. Franco, quelle maitrise!!
Cuttyflam
Cuttyflam

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2013
Film sublime dans lequel je me suis totalement immergé.
Magnifique performance de James Franco.
Dicidente
Dicidente

52 abonnés 691 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2013
Ce film est mou, il ne se passe rien , e même temps dur de trouver quelque chose à faire quand on est coincé dans un trou. Voilà à coté il faut qu'il se passe quelque chose psychologiquement, mais c'ets raté, après on accroche ou on accroche pas.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2013
Une histoire vraie magnifiquement mise en scène .. On pensait qu'on allait s'ennuyer quand on nous à dit que l'histoire c'était de voir un mec bloqué par un rocher durant 127 heures .. Mais non le jeu de James Franco est (très) bon! .. Sa nous scotche du début à la fin! .. Parce qu'on à vraiment envie de voir la fin .. Mais CHuut! .. Allez la découvrir vous même .. Sa vaut le coup!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2013
Biographie racontant l'accident d'Aron Ralston, qui se retrouve le bras piégé entre un rocher et la paroi d'un canyon dans le désert de l'Utah en 2003, 127 heures est un film au réalisme brutal et à la mise en scène grandiose. La majorité du film se déroule donc dans cette faille où Aron, le très bon James Franco, se situe avec le bras coincé. Si la performance de James Franco apporte beaucoup au processus d'identification au protagoniste, la mise en scène de Danny Boyle, par son côté intimiste, nous immerge dans cette lutte pour la survie. Cette mise en scène jouit d'une diversité surprenante et d'une grande pertinence, intensifiant l'impression de solitude d'Aron. Car si le premier quart d'heure relève avant tout du film d'aventure dépaysageant qui accumule les panoramas pour présenter le côté idyllique du cadre, le reste du film montre quant à lui la détresse du héros grâce à deux procédés. Le premier de ces procédés est l'utilisation de nombreux flash-back qui, en plus de donner un rythme tendu au film, permettent de contraster avec la situation dramatique tout en montrant la folie dans laquelle Aron s'enfonce au fil de ces 127 heures. Le second procédé notable est l'alternance entre les plans panoramiques qui montre l'immensité du désert, vide, et les gros plans qui nous rapprochent d'Aron et nous montre l'état physique de ce dernier. Mais dans sa mise en scène, Danny Boyle n'oublie pas de faire redescendre la tension par de brefs moments qui donne de l'espoir au personnage comme le simple passage d'un corbeau ou 15 minutes de soleil. La photographie du film est quant à elle particulièrement belle, mettant en valeur le magnifique cadre du film. On peut aussi noter l'utilisation d'une bande originale aux sonorités plutôt pop avec notamment Never Surf Music Again ou Ca plane pour moi de Plastic Bertrand. Il met ainsi cette bande originale en parallèle avec des moments d'angoisse où il fait le choix de réduire les bruits alentours, rendant le calvaire encore plus étouffant, éprouvant. Enfin, je voudrais dire un mot sur la prestation de James Franco. Comme dit précédemment, il aide au processus d'identification qui nous plonge dans l'histoire grâce à son naturel. Son naturel intensifie de nombreuses séquences du film où il montre tour à tour la colère, la peur, le désespoir ou la folie. On suit donc l'évolution du personnage facilement, sans jamais remettre en cause la réalité des évènements.
Même si ce film est loin des grandes réalisations de Danny Boyle, il n'en reste pas moins un film éprouvant et réaliste sur cette histoire de survie extraordinaire.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2013
La superbe photographie et quelques excellentes trouvailles techniques rehaussent le niveau de ce film qui repose sur un scénario qui tient sur un timbre-poste. Quelques poncifs inévitables. James Franco est assez bon même s'il est un acteur bien peu charismatique et un peu léger à mon goût pour livrer un tel one-man-show. Sans plus.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2013
James Franco joue son rôle à la perfection. Film très réaliste
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 février 2014
Connaissant le dénouement de l'histoire je suis aller voir ce film au cinéma par curiosité (ou sadisme?) mais aussi pour le réalisateur. Je dois dire que le film n'est pas mauvais et plutot bien réalisée alors qu'il ne se passe rien hormis l'acteur coincé dans une crevasse entre la vie et la mort et un cruel dilemme (rester coincer et mourir ou s'amputer et vivre). C'est sans compter le talent de danny boyle pour réaliser un film autour de ce qu'on peut appeler un fait divers morbide.
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2013
Danny Boyle nous met au coeur des instants intenses de ce casse-coup qui tombe dans son propre piège. Bien que la qualité du suspense soit présente on n'échappe pas au typique mélo américain de la fille dont il est amoureux, la mère qu'il a négligé, la pub qui s'incruste et du désir en toute circonstance.
fabrice69
fabrice69

32 abonnés 211 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2013
Film poignant avec des scenes tres dures sans etre gore. Le film commence avec la presentation classique americaine idiote, mais passe rapidement au coeur du sujet. A voir absolument
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 février 2013
Après le succès critique et commercial de "Slumdog Millionnaire", Danny Boyle continue de surfer sur le succès avec ce "127 heures", soit l'histoire vraie de Aron Ralston, jeune casse-coup qui s'était vautré en plein dans une crevasse et qui, par la même occasion, y était resté bloqué durant 127 heures. Voilà le thème du film: la survie. Et sur ce plan, même si la tension aurait pu être mieux maîtrisée notamment à cause d'un montage trop superficiel, la survie est transposée à l'écran sans que l'on s'y ennuie une seule seconde. Toutefois, avec du recul, même si le nouveau film de monsieur Boyle reste divertissant, il manque cette profondeur qui fait que l'on s'attache pleinement au héros. Là, on se dit "ok, le mec est coincé, comme va-t-il s'en sortir?". Mais c'est tout. Jamais on ne se met à la place du type, jamais Boyle parvient à nous faire vibrer et stresser au rythme des minutes. On suit "127 heures" comme si il s'agissait d'un film "pop-corn" et là réside le problème. A croire que Danny préfère ne pas trop s’essouffler pour la réalisation en favorisant le modèle "MTV" pour son histoire et son montage, à savoir un truc bien clipesque et à une mise en scène simpliste qui touche directement les jeunes spectateurs qui verront le film. Boyle veut nous bourrer le crâne en sortant du long-métrage avec ce mot en bouche: "incroyable". Certes, si l'histoire du véritable Aron Ralston est incroyable, celle mise à l'écran l'est nettement moins. Tout reste traité à la surface des choses, sans développer en finesse le ressenti et les craintes du personnages principal. Si James Franco livre une bonne prestation, ce dernier aurait tout de même pu donner une autre image de Ralston, à savoir un homme prêt à tout pour survivre. Là, les évènements arrivent un peu comme un cheveu dans la soupe ce qui est dommage en toute somme car "127 heures" reste plaisant à regarder. Mais seulement plaisant, alors que si ce cher Danny avait réalisé l'ensemble comme à l'époque de "Trainspotting", on aurait grandement gagné en intensité dramatique, ce qui n'est pas le cas ici.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juin 2013
J'ai bien aimé . Franchement l'histoire est bien trouvé , les acteurs jouent bien . On a envie d'aidé ce pauvre homme . On a l'impression que cela peut arrivé a n'importe qui . La délivrance nous rend heureux et plein d'espoir.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 janvier 2013
J'ai regardé 1/2 heure et puis je me suis très vite lassé, film à éviter.
Vincent N
Vincent N

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2013
Introduction :
Danny Boyle sait tout faire, c’est un fait. De la comédie, du drame (Trainspotting ; Millions ; Slumdog millionaire…), de l’horreur (la franchise 28 x plus tard) en passant par la SF (Sunshine) et maintenant le film d’aventure. Après son toujours controversé « La plage », Danny Boyle est bel et bien un réalisateur « couteau suisse ». Le monsieur anglais a pour ainsi dire sillonné quasiment tous les genres cinématographiques avec sa petite touche, son savoir faire indéniable qui fait que l’on reconnaît son style dès les premières secondes. « 127 heures » est l’histoire d’Aron Ralston, jeune aventurier américain (forcément) qui durant un road trip dans les gorges de l’Utah se retrouve coincé, dans une crevasse et contre un rocher, durant 127 heures. Un nouveau projet, juste parfait pour Boyle, car comme un sportif de haut niveau, c’est avec des scripts toujours plus ambitieux que le réalisateur de 54 ans peut arriver à se réinventer, se surpasser grâce à sa patte unique.

« Boyle Touch » :
Unique, car en vérité, c’est comme si Aronofsky fusionnait avec Tony scott (calmé sous morphine durant la fusion, évidemment). Le premier pour son rapport à l’Homme, à sa psychologie, son corps et à sa détérioration (souffrances physique et organique) et le second pour son style visuel exubérant, pas toujours fin mais unique, lui aussi et toujours diablement efficace. Là où Boyle apporte son savoir faire, c’est dans sa mise en scène pesante, dure et violente. Mêlant image léchée, effets de mises en scènes soignés mais parfois un peu cheap, le plus souvent en DV ; c’est un peu tout ça, la « Boyle touch ». On pardonne toujours à la fin, parce-que ça claque, ça en jette mais surtout parce que l’on ressent toujours la souffrance physique et psychologique qu’il aime infliger à ses personnages, plus qu’aucun autre réalisateur de cinéma. Imaginer qu’un type comme Danny Boyle puisse s’attaquer à un tel projet laisse rêveur car le bonhomme a ici toutes une pléiades de possibilités. Déjà, pour sa mise en scène, mais aussi et surtout pour exploiter au mieux le thème de la survie. Le pari de Boyle ? Comment réussir à instaurer un rythme et varier sa mise en scène quand l’histoire raconte celle d’un type (dont toute empathie envers lui semble quasi-impossible) qui reste coincé dans une crevasse ?

L’histoire, tout le monde la connaît déjà puisque que c’est une « Extraordinary true story » ; la fin également ; alors, que reste t-il à « 127 heures » pour susciter notre attention ?

« Don’t give up Aron » :
A l’image du personnage d’Aron, remarquablement interprété par James Franco, l’introduction de « 127 heures » démarre à toute berzingue. Seulement 15 minutes pour poser l’ambiance et le train de vie mené par ces hommes décidément pas comme les autres. Dans l’esprit, Aron Ralston ressemble véritablement au regretté Christopher McCandless dont Sean Penn avait lui aussi rendu hommage avec « Into the wild ». Des personnes qui ne trouvent une manière de s’épanouir qu’aux travers de parcours toujours plus dangereux pour l’Homme, en mettant leurs mentales et leurs physiques à rudes épreuves. Des épreuves qui les aident à trouver une plénitude, certains préférant les vivres dans la solitude, laissant derrière eux femmes, familles, amis... DONC, une fois l’introduction terminée (que certains jugerons, à juste titre, quelque peu « clipesque ») et le personnage principal instauré, c’est maintenant le moment pour notre réalisateur britannique de créer une sorte de rupture. Rupture avec ses effets à outrances, ruptures avec ses split-screen qu’il adore. Désormais, place au cauchemar, le vrai, vécu et véridique d’Aron Ralston. La réalisation de Danny Boyle se retrouve donc plus posée, exploitant ainsi au maximum chaque angle qui lui est possible d’utiliser, mais toujours en adéquation avec ce que voit le personnage d’Aron dans la crevasse. Dans une telle situation, Boyle choisit de montrer par quelles étapes son personnage va devoir passer avant de prendre la décision de se « libérer ». C’est l’axe principal de « 127 heures » et c’est aussi celui qu’a choisit Aron pour réussir à trouver la force de passer à l’acte et de s’en sortir. Passant d’un être individualiste insouciant à un homme complètement désemparé, laissant place à une terrible résignation, Aron tombe peu à peu dans la folie, tout en gardant l’espoir qu’il puisse encore trouver un moyen de s’en tirer. Avertissement pour les âmes sensibles, les étapes psychologique et physique qu’Aron va devoir traverser sont toute plus difficiles les unes que les autres. Certains éléments que le vraie Ralston a subit ont été volontairement sacrifiés pour que le film puisse conserver son label « tout public avec avertissement ».

"Do not give up Aron" :
En homme parfait de la situation, Danny boyle y va tout de même Franco (facile ^^) et orchestre une savante confrontation entre Aron et la grande faucheuse. En restant toujours au plus proche de son personnage, Boyle s’amuse à nous titiller là où ça fait mal, à travers les épreuves d’Aron que nous prendrons soins de ne pas vous dévoiler. Grâce à l’utilisation de sa petite caméra visant à immortaliser les moments de son quotidien sportif qui n’intéressent que lui, Aron va se retrouver à engager avec lui-même une vraie remise en question sur sa nature et son existence, aux travers de moments clefs liés à sa petite vie. A cet instant, Boyle choisit de nous faire vivre une sorte de testament vivant ! Peut-être que certaines personnes reprocheront à « 127 heures » son côté onirique, certes quelque peu semblable à « Millions » mais en homme intelligent, Boyle n’oublie pas l’essentiel et ne s’écarte jamais vraiment de son sujet. La performance de James Franco est juste éblouissante, l’acteur passant par toutes les étapes psychologiques de son personnage. Il faut voir le visage et son expression, juste après qu’il se soit retrouvé coincé ! Littéralement tétanisant et bluffant de sincérité, Franco laisse petit à petit une grande place à l’improvisation. La prouesse est surtout qu’il arrive à varier son jeu physique dans un environnement plus que restreins, faisant irrémédiablement penser à la situation, assez similaire, de Ryan Reynolds qu’il à lui même vécu dans l’excellent Buried de Rodrigo Cortés.

Conclusion :
Danny Boyle confirme avec « 127 heures » qu’il peut VRAIMENT tout faire. La véritable prouesse du réalisateur, c’est de nous avoir fait, une fois de plus, vivre une expérience physique viscérale et psychologiquement intense. Boyle double la mise en évitant de faire le forcing afin de provoquer l’empathie chez les spectateurs pour ce qu’a vécu ce pauvre Aron. Il l’évite car il fait justement preuve d’intelligence et de justesse dans sa mise en scène. Quelques effets superflus auraient pu être évités ici et là, mais le tout reste assez bien équilibré, avec un final absolument magnifique et assez terrifiant, porté par un James Franco habité et qui mérite grandement sa nomination aux Oscars.
Le message parfaitement clair et limpide derrière le « Based on the extraordinary true story » que l’on se bouffe à toutes les sauces dans le cinéma hollywoodien prend ici un véritable sens avec « 127 heures ». Ce qui est arrivé à Aron Ralston sert indéniablement de leçon, et Danny Boyle profite de « l’occasion » pour nous donner une bonne claque dans la tronche. Une vraie leçon de vie et de survie qui viens nous rappeler que la grande faucheuse n’est jamais très loin et que le plus important, le jour où nous « tomberons », avant d’arriver au bout de ce fameux tunnel, aura été l’amour et l’attention que l’on aura porté aux êtres qui nous sont chers et qu’on laissera surement derrière soi. Leçon retenue Mr Boyle !

Par Vincent N.Van du groupe Madealone.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse