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Un visiteur
5,0
Publiée le 26 avril 2012
Excellent film , pour une fois dans un film "aventures" , là ont s'emmerde pas , le seul bémol le mec coincé 127heures , ils ont oubliés la barbe il a la même longueur de poil du début à la fin
Suivre pendant une heure les souffrances et les angoisses d'un type coincé par un rocher dans un canyon étroit, sans jamais lasser ni baisser le rythme est un exploit.
Danny Boyle nous fait passer par toutes les émotions, souvenirs, efforts, souffrances d'un homme qui se voit mourir. C'est fort, intense et on le vit par procuration. Quand on sait qu'il s'agit d'une histoire vraie, on ne peut qu'imaginer à quel point cette aventure vécue en 127 heures fut infiniment plus dure que ce qui nous est montré en 1h30. Le type qui a vécu ça est un dur de chez coriace. A sa place, 95% des gens auraient été incapable du sacrifice salvateur. Et vous? posez-vous la question.
Le film est remarquablement joué, mis en scène, filmé et monté. Le seul défaut à mon sens est d'avoir mis de la musique en dehors des scènes de souvenirs. Cela aurait permis de marquer le retour à la réalité, à la solitude.
Après le sacre de son film au huit Oscars " Slumdog Millionaire ", Danny Boyle nous revient avec cette histoire assez modeste, adaptée du livre auto-biographique de Aron Ralston " Plus Fort qu'un Rock " !
Nous suivons notre ami Aron, auto-proclamé super-héros à qui rien ne peu résister, dans son trip solitaire dans le désert de l'Utah. Peu de temps après avoir sympathisé et quitté deux charmantes randonneuses égarées, il entame une descente périlleuse dans une étroite crevasse et glisse, entraînant dans sa chute un rocher. Il se retrouve alors le bras coincé en étau contre la paroi rocheuse. Oups !
Le réalisateur réussit à rendre passionnant ce récit, en mettant l’accent sur la solitude et l’introspection du personnage. Tout en se concentrant sur la survie du corps et de l'esprit. Alternant des séquences très efficaces de caméra classique, caméra numérique et de split-screen. Passant de moment très lucide à d'autres completement délirant, fait de réves et d'hallucinations. Comme cette séquence assez original où face à sa caméra, Aron joue le rôle de l'invité et de l'hôte d'un talk-show.
Obligé de rationner sa maigre réserve d'eau, ronger par la soif et désécher, nous découvrons un homme parfois à la limite de craquer mentalement et tout à la fois faisant preuve d'une volonté de vivre incroyable !
Quand arrive la séquence ultime et atroce de l'amputation, nous vivons, ressentons, et grinçons des dents avec notre "super-héros". Aider de certains artifices sonnores géniaux pour matérialiser de manière incroyable la douleur rendue insupportable pour le spectateur presque autant qu'elle l'est pour notre héros, de ce moment à la fois horrible et libérateur !
En conclusion : enmener par la superbe prestation de James Franco, d'un naturel épatant ! 127 Heures est un film hors du commun sublimement mis en scène. A voir absolument !
"Based on a true story", quand on a vu le film ça fait réfléchir. Le film est très bien fait, filmé avec des cameras portatives, donc des images très rapides qui s'enchainent bien. Mais surtout la prestation du jeune James Franco est juste exceptionnelle, surtout pendant la scène "principale", qui dure une bonne partie du film. A voir pour les émotions qu'il dégage, et le puissance et détermination mentale qui à fallut au protagoniste pour survivre.
127 heures faisait partie de ces films que j'avais raté lors de leur sortie cinéma mais que j'avais réellement envie de voir. C'est chose faite et je dois dire que je suis à moitié déçu ou seulement à moitié emballée. Danny Boyle (Trance, Slumdog Millionaire) nous raconte ici le périple courageux d'Aron Ralston qui se retrouve coincé au fond d'un canyon, un rocher lui bloquant le bras. Le film est un peu long (il ne dure pourtant que 1h34) et ne nous emmène pas parfaitement dans son monde. En revanche, la prestation de James Franco (Spring Breakers, Le monde fantastique d'Oz) est remarquable.
Magistrale! Nous pouvons sentir ce que Aron Ralston a enduré durant ces 127 heures de souffrances. Danny Boyle nous offres un film formidable que je vous conseil!!
Whaooooooooo!!!!! Va falloir que j’arrête avec mes conneries en Rando!!!!! Danny Boyle réussit l'exploit de nous scotcher avec un huis clos quasi immobile...suspense oppressant et captivant....une magnifique leçon de courage et d'espoir.....
Impressionnant, c'est le mot qui décrit le mieux 127 heures. Une histoire, un livre, un film, un acteur très impressionnants. Danny Boyle réussit à nous captiver non-stop pendant 1h30 dans un huis clos parfait avec toujours une réalisation hyperactive et une image tape-à-l'oeil, mais elle est atténuée par le talent à l'état brute de James Franco qui porte tout le film. Le film est au final très stylisé, passionnant, et quasi-éprouvant avec la violence de la fin.
A partir d'une histoire très forte, Danny Boyle a parfois tendance à un peu trop en faire. Néanmoins, il réussit à garder l'émotion et la puissance du récit, notamment grâce à une grande performance de James Franco.
Belle surprise! le savoir-faire de Danny Boyle et le jeu d'acteur de James Franco nous font passer 2 heures perdu dans les montagnes à grande vitesse, et si le paysage (qui est magnifique) reste le même, on ne s'ennuie pas un seul instant!
En quelques minutes, nous voici en tête à tête avec les séduisant James Branco, et très vite nous tenterons de survivre avec lui dans ce paysage aride, et mortel. Haletant... jusqu'au bout !
Pas franchement autant d’enthousiasme que les autres spectateurs concernant ce film. A vrai dire il ne pas m'a pas maintenu en haleine, sûrement parce que je trouve Aron Ralston vraiment stupide de ne pas avoir pris ses précautions avant de partir.
On a beau être solitaire, c'est pas pour autant qu'on doit se couper la main...
Un film qui surprend déjà par ses belles images et son montage dynamique, nous entrainant sur les traces de ce casse-cou parti pour les canyons. Puis, le drame survient et, le réalisateur parvient à ne pas perdre le rythme, à nous garder scotchés malgré le lieu unique du film et le peu d'événements apparents. On est attentifs aux moindres stratagèmes d'Aron pour chercher à survivre et à ses petites crises de délires passagères. Mais il y'a un mais. Car passé la moitié du film, le réal ne sait plus quoi ajouter pour occuper ces 127 heures avant un moment fatidique que pas mal de spectateurs connaissent à l'avance (vu qu'on parle d'une histoire vraie). On a alors droit à des moments philosophico-hallucinatoires pas spécialement subtils ni significatifs. L'ennui guette. Mais le film retrouve vite son chemin jusqu'à sa conclusion et, une fois que le générique de fin apparait, je dis, "bon film!" Mais H
Bien. On ressent bien la douleur de cet aventurier coincé pendant plusieurs jours entre ces rochers. un peu long tout de même par moment. Difficile pour danny Boyle de s'attaquer à ce périple sans ennuyer le spectateur et je pense que c'est plutôt bien réussi.
Un film angoissant et très bien mené. On est vraiment de tout coeur avec cet homme, qui est dans une situation désespéré, et on espère vraiment qu'il va s'en sortir, qu'il va trouver une solution, qu'il va avoir de la "chance"... Et ça, c'est une réussite de la part du réalisateur, Danny Boyle ! Mais, on échappe pas au destin comme ça. Ce n'est pas étonnant que ce film soit tiré d'une histoire vraie, car il est vraiment très réaliste. Toute la psychologie du personnage est plausible, ainsi que les évènements qui lui arrive, ainsi que ce qu'il pense, et la façon dont laquelle il réagit. James Franco est épatant.