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    Le fier rebelle
    note moyenne
    2,9
    19 notes dont 5 critiques
    répartition des 5 critiques par note
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    5 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 28 mars 2012
    Encore une belle réussite de Michael Curtiz, un peu dans le style de "L'homme des vallées perdues" de George Stevens en 1953 avec le même Alan Ladd. Curtiz nous offre une œuvre profonde où le père (Alan Ladd) entreprend tout ce qu'il peut pour faire opérer son fils devenu muet à la suite d'un accident, interprété par son fils David Ladd avec beaucoup de réalisme. Le chien devient un enjeu majeur et c'est là toute la subtilité du réalisateur qui donne toute sa force et son émotion au film. Olivia de Haviland lui donne la réplique avec justesse et sobriété. Elle tourne là son dernier film avec Curtiz. L'opposition avec Harry Burleigh, le riche éleveur de moutons de la région, reste plus conventionnelle mais le chien reste au centre du conflit. Un merveilleux film basé sur un excellent scénario.
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 3 juillet 2012
    Film où l'on sent bien un grand réalisateur dont le sommet de sa carrière est passé depuis un certain temps et qui jette ses derniers feux dans ce western type "émotion sobre" et "héros vieillisant" à l'image d'un Alan Ladd que les ans commençaient à marquer sérieusement dans le rôle d'un brave type loin du prototype du monsieur sans peur et sans reproche du genre. La curiosité de ce film est la présence de son fils dans le rôle de son fils, par ailleurs assez crédible en enfant muet. La sublime Olivia de Havilland complète admirablement le trio en fermière veuve. L'intrigue est assez prévisible mais elle parvient à être touchante, en particulier pour l'épisode avec le chien de berger. Et puis, Michael Curtiz prouvait qu'il n'avait rien perdu pour diriger solidement ses acteurs et réaliser impeccablement des séquences d'action comme le montre la fusillade finale. Pas un grand western mais il représente avec beaucoup de dignité le genre dans sa phase crépusculaire.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,5
    Publiée le 28 janvier 2014
    "Le fier rebelle" arrive à la toute fin de la très longue et prolifique carrière du grand Michael Curtiz et peut se voir comme le prolongement du parcours de Shane le héros de "L'homme des vallées perdues" (George Stevens, 1953) qui fut un des plus grands succès d’Alan Ladd, précurseur du héros solitaire sans nom symbolisé à partir du mitan des années 60 par Clint Eastwood. L’idée de James Edward Grant qui a inspiré le scénario pourrait se concevoir comme une digression à partir de la fin de « L’homme des vallées perdues » dans laquelle Shane serait parti avec le jeune Joey après que sa famille ait été massacrée. Devenus père et fils dans ce nouveau film , John et David Chandler débarquent dans une petite ville de l’Ouest en quête d’un médecin capable de mettre fin au mutisme qui frappe le jeune David depuis un choc traumatique. A partir de cette mise en place destinée à reformer le duo magique constitué par Ladd et Brandon De Wilde, remplacé ici par le propre fils de l’acteur, on retrouve une trame un peu identique au fameux film de George Stevens, la dimension sentimentale en moins, ce qui de prime abord peut paraître curieux compte tenu de la présence d’Olivia de Havilland et du statut clairement affiché de femme disponible de son personnage . Mais l’attrait principal du scénario reposant sur le handicap du jeune David il n’a sans doute pas été jugé utile de surcharger le récit avec une histoire d’amour trop évidente. C’est donc l’union des deux adultes face à l’adversité pour conserver la ferme convoitée d’Olivia de Havilland et face au combat pour la santé du fils de Ladd qui focalise l’attention du spectateur et permet aux deux acteurs principaux de transmettre toute l’humanité de leurs personnages. Si on est guère surpris par la qualité de l’interprétation de Havilland, on découvre un Alan Ladd tout en nuance qui démontre ici qu’il pouvait aussi être à l’aise avec les dialogues. On pense souvent que la filmographie des vétérans d’Hollywood s’est achevée par des films insipides, incapables qu'il étaient d’évoluer en dehors du faste que leur procuraient les grands studios au temps de leur apogée. Curtiz ici, comme avec « Pour elle un seul homme » (1957) prouve le contraire.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    4,0
    Publiée le 1 février 2014
    Pour regarder ce beau film pour enfants, il est nécessaire de se persuader qu'on retrouve notre tranche de vie entre 9 et 12 ans. Ce n’est cependant pas suffisant si on n'a pas vécu son enfance à l’époque du tournage, ce qui est presque impossible à imaginer pour ceux dont ce n’est pas le cas. Je crois que les enfants de 9 à 12 ans de 2013 ne vont pas vivre cette histoire comme James Edward Grant l'aurait souhaité, c’est trop leur demander. Cependant, les adultes purs cinéphiles devraient apprécier pour trois raisons : D’abord, rarement Alan Ladd à aussi bien joué en particulier grâce à la présence de son fils, absolument épatant dans un rôle pourtant difficile. Ensuite, Olivia de Haviland à 42 ans est un bonheur à voir quand on l’a tant aimé dans ses débuts avec Errol Flynn. Enfin, Curtiz filme admirablement tout, de plus il prend du temps pour le faire ce qui n’est pas habituel et se remarque ; c’est un très grand cinéaste qui a, en 170 film, participé à tous les genres. C’est là, le point fort: la mise en scène qui est constamment belle. Curtiz a réussi à se mettre à la place d’un jeune spectateur, pas seulement grace au chien, ce qui en dit long sur ses capacités. L'histoire est totalement puérile comme il se doit et les méchants bien caricaturaux, John Chandler est un papa modèle, Linnett une fausse maman rêvée. Il ne reste plus qu’à être bon public comme à la lecture de Tintin.
    ronny1
    ronny1

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    2,0
    Publiée le 5 octobre 2020
    “Proud Rebel” (Le fier rebelle) se présente avant tout comme un film pour enfant avec comme tandem central un garçon muet de onze ans (David Ladd) et son chien. L’essentiel tournera autour de leur relation avec Olivia de Havilland, Alan Ladd ne servant que de fil rouge, ce qui n’est pas plus mal, la mollesse de l’acteur convenant assez peu au héros du mythe westernien. Heureusement le trio cite plus haut est parfait et les méchants tiennent la route, Dean Jagger en tête. Cette oeuvrette qui fut distribuée aux USA par Buenavista, est sauvée en partie par la mise en scène de Curtiz, malgré un choix musical quelque peu “décalé”.
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