Karine Viard et Lellouche jouent à la perfection, dirigés par Klapisch. Un bonheur ! Là où ça se gâte c'est le dernier tiers du film qui devait être pathétique mais qui finalement part en vrille. A mi-chemin entre une comédie américaine et le Front populaire ! Consternant ! Klapisch est pourtant un excellent réalisateur (l'Auberge espagnole m'a emballé). Même reproche qu'à Claude Lelouch: il devrait lui aussi faire écrire ses films par de vrais scénaristes qui rendent les événements crédibles. À voir pour le duo épatant Karin Viard et Gilles Lellouche.
Un film moyen mais qui montre à quel point certains bourgeois peuvent être inhumains et individualiste. Karin Viard toujours aussi bonne actrice, Klapisch encore moyen mais mieux que "Paris".
Pour camper avec justesse à l'écran une pourriture intégrale, il faut être un grand acteur, dommage que Gilles Lellouche n'en soit pas un ! Karin Viard a beau s'agiter, elle ne parvient pas à sauver le film. Le résultat est laborieux et caricatural. Le plus gros ratage de Klapisch avec "Peut-être".
Un film qui fait réfléchir, sur le monde, sur les valeurs humaines et sur « l’effet papillon » (comment quelques traders non humanistes peuvent changer le cours de la vie de milliers de salariés). Le spectateur passe par tous les sentiments (de l’envie spoiler: devant l’escapade-surprise à Venise ), du dégoût spoiler: devant la façon qu’a cet homme sans éducation de se comporter avec les femmes , de la jubilation spoiler: pendant la scène du supermarché sur la musique de Pretty Woman et je passe beaucoup d’autres émotions que je laisse le soin au spectateur de découvrir… Un petit regret pour finir, la fin est, pour moi, vraiment « too much » (pas crédible du tout) !
La guerre et le capitalisme c'est mal, la paix et le social c'est bien. Avec ce film Klapisch est passé maître dans l'art d'enfoncer un maximum de portes ouvertes en un temps donné. A ce problème majeur s'ajoute le fait que les acteurs (sauf peut-être Karin Viard) sont désespérants de nullité. C'est incroyable de constater qu'on paye des gens des fortunes pour faire ce que la boulangère ferait mieux.
Après une première partie relativement intéressante. "Ma part du gateau" aurait put s'avérer être un film bon voir très bon. Le choc des cultures entre ouvriers et traders est assez sympathique malgré que pas mal caricatural c'est assez vrai. La seconde partie du film est par contre d'un ridicule... Les caricatures deviennent insupportables et le scénario part totalement dans le médiocre. En gros on retiendra que les traders sont des cons qui ferment des usines de pauvres ouvriers très très mal caricaturés eux aussi. Un film dénué d'intérêt et trop "engagé", tellement qu'il en devient ridicule. Grosse déception.
Dommage; tout commence bien avec de bons acteurs et un rythme agréable à suivre ; malheureusement la fin est complètement bâclée, presque surréaliste ; ces 5 dernières minutes gâchent tout le reste...