La générosité dont a toujours fait preuve Cédric Klapish dans son cinéma ne se dément pas avec "Ma part du gâteau". Ses personnages sont toujours aussi attachants, son sujet est à nouveau sensiblement humaniste même s'il frôle la caricature. Un thème social qu'il aborde de front avec une sincérité qu'on ne peut pas lui reprocher. Mais la confrontation de deux milieux devient rapidement manichéenne et enfonce des portes ouvertes. La comédie dramatique vire progressivement au drame tout court de façon abrupte mais attendue. Ce n'est pas du Ken Loach (pas assez de recul) et la conclusion du film apparaît comme beaucoup trop démonstrative. Karin Viard est parfaite.
Amusant cette tendance qu’a le septième art à ressortir certains sujet à certaines périodes : il y eu Wall Street, il y eut Inside Job, il y eut ma part du gateau. Car le nouveau Klapisch nous plonge à son tour dans cette célèbre dualité entre traders d’en haut et ouvriers d’en bas. Le résultat en ressort très conventionnel, avec un film qui peine à se lancer mais réserve quelques jolis moments sur le final. Surtout, Klapisch réussit quand même à nous faire rire par moments par quelques réparties bien trouvées. On retiendra enfin une briante confrontation Viard Lellouche, ce dernier excellant dans son rôle de trader, et on ressortira quelques peu ébranlé par ce film…
Un sujet intéressant, et d'actualité, traité avec facilité et beaucoup trop de clichés. La fin est assez ridicule même si la morale qu'elle veut faire passer ne l'est pas.
Un film au sujet intéressant où se croisent deux personnages un homme et une femme que tout oppose et qui vont finalement se rapprocher. Ca aurait pu etre un super film mais on a plutot l'impression que c'est inachevé. J'ai été déçue par la fin ...Dommage ! Malgré tout Karin Viard et Gilles Lellouche sont parfaits dans leurs roles respectifs.
J'ai passé un très très bon moment devant ce film... J'ai adoré Gilles Lelouche et Karin Viard! Mais j'éprouve quelques regrets face à une mise en scène un peu plate et parfois ratée...
Même s’il frôle parfois la caricature, Cédric Klapisch nous offre une sympathique comédie dramatique bien posée dans son époque, ou comment un trader sans scrupules rencontre de façon improbable une ouvrière licenciée suite à ses récentes manipulations boursières. Si Karin Viard est crédible en ouvrière prénommée France, Gilles Lellouche, même s’il joue très bien, est un acteur beaucoup trop humain et terrien pour que l’on adhère pleinement à l’observer dans ce type de rôle.
J'ai failli m'étouffer avec "Ma part du gâteau", crémeuse satire pseudo-sociale ni fait ni à faire. Vision du réalisateur ? Les pauvres sont dignes et chaleureux et vivent à 12 dans un 3 pièces, les riches sont seuls et amers dans des lofts gris donnant sur la tour Eiffel. "L'auberge espagnol" n'était peut-être finalement qu'une parenthèse enchantée ("Les poupées russes" était déjà inutilement redondant), et Cédric Klapisch qu'un réalisateur moyen… voir médiocre.