Sursis pour un vivant
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halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2010
L'histoire assez cynique adaptée par Frédéric Dard et interprétée finement est assez bien mise en scène par ce réalisateur quasi inconnu (sortie en 1958). A voir assurément.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2014
Un gènèral, un peintre, une dame des folies lègères, une romancière, un tènor...et un nouveau pensionnaire du nom de Jean Monnier alias Henri Vidal qui incarne, dans l'un de ses derniers rôles, un ècrivain dèprimè! D'ordinaire, les tarifs sont èlevès à la pension « Les Edelweiss » mais le sejour y est agrèable et le site enchanteur! Le calme et le repos èternel sont de mises dans cet ètrange endroit où l'on sent Frèdèric Dard captivè par son sujet! La mise en scène du mèconnu Victor Merenda se signale par une utilisation adroite des dècors enneigès et par un ton inquiètant à la Clouzot (on pense parfois à l'ambiance de "L'assassin habite au 21"). Pas dèshonorant pour un sou, cette escroquerie au suicide se prèsente comme un bon suspense à la française que l'on aurait tort de mèsestimer! De plus, le rèalisateur amplifie les codes du genre, avec des philanthropes (Lino prend toujours son fusil pour encaisser les factures) qui en imposent et font que le spectateur anticipe la rencontre entre eux et le hèros et puisse s'attendre à un affrontement tendu! Et puis lorsque l'on commet une folie, on se doit de la rèussir! A voir, à revoir, à dècouvrir...
Sonia K.
Sonia K.

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2017
Le scénario est astucieux et rien ne laisse prévoir le surprenant dénouement . Bons acteurs, bons dialogues, bonne mise en scène. A recommander.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 novembre 2011
"Pensione Edelweiss" est un thriller comme on en voit peu , réalisé par Ottorino Franco Bertolini et Víctor Merenda. On observe au début du film Henri Vidal interprétant Jean Monnie , un auteur dramatique. Il ce retrouve dans un lit d'hôpital à la suite d'un accident , accident ce traduisant plutôt par une tentative de suicide. Un homme lui propose alors un séjour à la montagne , isolé de toute population. Cette "thérapie" a pour but d'empêcher une nouvelle tentative et de lui faire oublier ses pensées malsaines. Alors qu'il s'installe dans ce paisible chalet ( un peu trop calme ) des évènements mystérieux ce manifestent , à savoir des disparitions. Borcher le propriétaire de ce chalet est un personnage bien douteux. Avant chaque disparition il joue un air de piano laissant présager le pire ... Belle prestation d'Henri Vidal et de Lino Ventura.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 juillet 2012
Techniquement "propre" , bravo à l'équipe . Pour le scénario c'est carrément ennuyeux, un huis-clos à l'eau de rose . Qui croit vraiment que Lino va envoyer dans l'au-delà qui que ce soit ? . C'est le personnage charnière de notre affaire, mais justement personne n'y croit sinon le film aurait perdu son côté eau de rose. Le film piégé par son ambiguité .... Peut être distrayant en roman (s'il y a) mais carrément passe temps // ennuyeux au cinéma , un polar sans tension .... qu'est ce alors ? Toujours ce problème lorsque l'on se situe entre deux genres ... Mes respects cependant et aussi à ces géants , ces acteurs / actrices disparues et pour qui j'ai beaucoup d'admiration et comme dit, de respect.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 228 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2026
Un auteur dramatique suicidaire se voit proposer par une mystérieuse organisation une fin en douceur, moyennant rétribution. Direction un chalet de haute montagne -plus près du Ciel? - sorte de pension de famille et antichambre de la mort où patientent une poignée d'autres candidats au suicide.
On peut penser que le sujet originel d'André Maurois est une parabole philosophique. Ce que le scénario du film de Victor Merenda s'emploie à gommer pour ne restituer qu'une façon de thriller étrange mais sans aucune portée métaphysique. Ce qui achoppe d'entrée, c'est que personne n'a l'air d'être suicidaire, à commencer par le guilleret Henri Vidal. Dans le chalet, il fait rapidement équipe avec Dawn Adams, dont le talent tient essentiellement dans ses beaux yeux, et il fait face à Lino Ventura, l'ordonnateur des basses œuvres qui ne joue pas des poings mais du piano et de l'harmonica. C'est assez croquignolet et peu convaincant.
Les dialogues de Frédéric Dard, tout en dérision, sinon en subtilité, et la décontraction de Vidal orientent le film plutôt vers la légèreté, et on est d'autant plus enclin à ne pas se laisser griser par le mystère ou un quelconque suspense que le dénouement-qui prendra une forme assez grotesque-parait couru d'avance.
Il manque au film la dimension intellectuelle et existentielle dont il s'est détourné au profit de personnages qui restent très creux. Tandis que la mise en scène sans style de Merenda ne produit pas le sentiment d'irrationnel qui aurait donné un peu de complexité et de séduction au sujet.
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