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legend13
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3,5
Publiée le 26 avril 2013
Ce qui ressort avant tout de ce réjouissant train fantôme c'est sa dramatique histoire d'amour qui m'a, personnellement, vraiment touchée. Malgré quelques passages vraiment ringard et des incohérences par rapport au 2 premier opus, je trouve que les mauvaises critiques envers ce film ne sont pas justifié du tout !!!!! Même si je dois avouer que le choix de le tourner en prise de vue "classique" dénature un peu l'esprit de la saga. En bref, sans être au niveau de l'excellent 1er film, ce "Rec 3" remplit aisément sa mission : Nous divertir.
Rec c'était démarqué en son temps surtout par la façon de filmer, on aimait ou pas. Le réalisateur a compris qu'arrivé au 3ème épisode il n'était plus possible de conserver le principe de la caméra subjective pour continuer à profiter du filon. Il lui faudra quand même vingt bonnes minutes pour la laisser définitivement tomber, et nous infliger une interminable séance de film de mariage... Mais pour donner un nouveau souffle à la série, il aurait fallu trouver quelque chose de nouveau, surtout par rapport aux innombrables films de zombies qui ont prospéré entre temps, ce qui n'est pas le cas. Il produit un film plutôt bancal qui hésite entre réalisme sordide et film d'horreur gore humoristique, choix difficilement compréhensible au regard des deux premiers épisodes qui se voulaient franchement flippants.
La première déception est arrivée lors de l'annonce de la production de ce prequel,au lieu d'une suite utile. La seconde déception est le résultat, complètement à l'encontre de l'essence de la saga de Balaguero et de Plaza, presque une honte artistique. Tout commence par un mariage traditionnel, pour ne pas dire beauf ( chanson à la guitare, diaporama de photos de jeunesse ... ) ainsi que des personnages présentés mais rapidement oubliés au profit d'un couple de mariés cliché et consternant. Certains devaient vraiment être intéressants ( le cadreur professionnel rivalisant avec le cadreur amateur, le curé, le moniteur ... ), mais le reste s'écroule à cause du changement de style : d'un point de vue subjectif on passe à une mise en scène classique, qui perturbe gravement le spectateur. Le pire reste la seconde partie : métaphore peut-être originale mais pas subtile ici du mari chevalier qui va secourir sa princesse guerrière ( changement de caractère du personnage pas du tout crédible ). Nous avons droit aux fausses défaites, aux dialogues pralinés, aux situations nullissimes ( "C'est mon jour !" et laisser la mariée dehors pour vérifier les alentours, digne d'un nanar d'horreur ) et une envie insatiable d'arriver à la fin tellement la déception est énorme. J'espère de tout coeur que Balaguero et Plaza regrettent d'avoir réaliser ce film. Sans doute était-ce un spin-off commercial envisagé par les producteurs, ceux-ci auraient du avoir l'intelligence d'ôter le sous-titre "Genesis", voire d'enlever le titre "REC", car non, personne ne croit à ce prequel.
fini le realisme qui a fait le succes et le caractere de cette on est plus la pour frissonner mais pour rigoler . les scenes gores sont ridicules comme le scé musiques kitches et pop agrémentent les scènes grossieres de combats ultra violente. je met une etoile juste pour les maquillages, bien fait.
Vraiment très mauvais, sans Balagueró Rec perd son âme (et sa caméra subjective par la même occasion..). Une image parfaite qui gâche l'immersion, des acteurs pas charismatiques pour un sous, des situations ridicules et des zombies qui ne font pas peur.. Presque un navet..
Autant les deux premiers étaient relativement corrects, voire bon pour le premier du nom, autant ce nouvel opus frise le ridicule par moment. Après une introduction typique des Rec, le réalisateur décide, sans concerter personne, de passer à une prise de vue classique et d'abandonner la caméra à l'épaule. Certes, le rendu de l'image est plus agréable, mais on perd immédiatement l'esprit même de la franchise, et, du coup, l'appréciation qui va avec. Passant même par quelques moments comiques sur la fin, qui abrutissent encore plus le film, Plaza entre alors directement dans le placard des réalisateurs à éviter, et y passe par la grande porte. Comment peux-t-on détruire une saga horrifique aussi innovante en un clin d'oeil : en la faisant réaliser par Paco Plaza.
REC 3... Classique (peut-être trop..)... Mais Viscéral!! Le film de Paco Plaza entre bien dans la lignée des 2 précédents opus bien qu'un peu trop versé dans les clichés. Le parti pris de scinder le film en 2 (une filmée caméra à l'épaule comme les 2 autres films, et l'autre de manière classique) créé du coup 2 rythmes. On aime ou pas... Mois j'ai aimé, même si j'attend avec impatience le dernier volet de la saga : Apocalypse.
Comment pouvons-nous oublier [REC], ce film d’horreur espagnol qui s’est fait un nom très rapidement grâce à son efficacité et à sa mise en scène, boostant cette dernière (celle de la caméra subjective) en tant que grande mode du moment (après avoir été lancée par Le Projet Blair Witch) ? Un succès qui a entraîné la naissance d’une suite, peu mémorable, mais toujours aussi prenante. Et contre toute attente, voici un prequel caché sous le titre d’un troisième opus, qui a pour but de nous raconté comment tout à commencer. La saga [REC] est-elle, une fois de plus, la référence du genre avec ce nouveau film ? (ATTENTION, SPOILERS !)
Le film démarre sur le plus beau jour de Koldo et Clara. En effet, il s’agit de leur mariage et il est temps pour eux de faire la fête en compagnie de leurs familles et amis respectifs. Seulement voilà, la soirée tourne au cauchemar lorsque certains des invités deviennent agressifs, attaquant et mordant tout ce qui bouge. Un merveilleux moment qui tourne donc au carnage, obligeant les survivants de devoir abandonner leurs proches, condamnés, et de s’enfuir de cet enfer. Bref, avec un tel démarrage, la saga impose d’office le fait de vouloir changer de direction : celle du divertissement sadique et gore ! Quelle idée ignoble de faire d’un mariage un véritable buffet pour « zombies possédés » ! Et qui dit sadisme dit manque de sérieux. Et c’est là que [REC] 3 nous perd. Après une entame bien trop longue (soit 20 minutes avant que le titre soit annoncé), le film vire au grand n’importe quoi ! Au lieu d’être le prequel tant attendu, il ne s’agit ni plus ni moins qu’un banal film de zombies sataniques se déroulant en même temps que les deux premiers films (des informations diffusées à la télé nous l’informent), aux scènes incroyablement grotesques (deux personnes se baladant en armures de chevaliers, la mariée qui fait du kung-fu et joue de la tronçonneuse, un possédé n’écoutant pas des paroles bibliques censées l’arrêter à cause d’un problème de sonotone…) et aux dialogues absolument immondes, atteignant un niveau de niaiserie et de connerie inimaginable !
Et si ce n’était que ça ! Mais non, [REC] 3 se montre également décevant au possible du côté de la mise en scène. Déjà, les 20 premières minutes nous dévoilent de mauvaises séquences en caméra subjective, plutôt mal montées et qui manquent de réalisme (un détail anodin trop mis en valeur, un moment intime qui ne devrait même pas être filmé…). On pouvait tout de même fermer les yeux là-dessus, mais une fois le titre disparu de l’écran, le film devient aussitôt le tâcheron de la saga, revenant à une mise en scène classique. Fini les plans qui tremblent dans tous les sens comme si c’était une personne lambda qui avait tout filmé. Là, on voit qu’il y a un réalisateur à la barre (l’un du duo d’origine, à savoir Paco Plaza), gâchant tout ce qui a été fait depuis le premier opus. Ajoutons à cela l’ajout de musiques composées, d’acteurs vraiment nullissimes (quelles tête à claques, cette Leticia Dolera !!) et des bruitages déjà entendus (en particulier dans des vieux films de série B mettant en scène des monstres bizarroïdes ou bien des dinosaures en plastoc) pour arriver à se demander ce qui a bien pu se passer dans la tête du réalisateur ! Avec une telle dérivation vers la normalité, la saga perd de son angoisse, sa crédibilité, son efficacité, son identité et surtout son intérêt ! Ce troisième opus ne mérite donc pas de s’intituler [REC], n’ayant plus aucun rapport avec la caméra.
En clair, [REC] 3 Génesis fait partie de ces suites qui ne devraient même pas exister, anéantissant les codes de base de la saga pour n’être qu’une boucherie de piètre qualité, un film d’horreur jouant le second degré et l’efficacité du gore à fond sans avoir de l’intérêt pour autant. En espérant que le quatrième film ne fasse pas aussi pitié !
"Fuir. Se cacher. Mais ne jamais cesser de filmer!" Il est loin le concept du reality movie, peut etre une façon de renouveler une saga, qui après seulement trois épisodes, s'essouffle drôlement! Alors après un épilogue filmé à la main complétement inutile, un générique s'affiche (après au moins 20 min de film) quelle originalité! On ne sent plus non plus l'économie de moyens qui faisait le charme de la franchise (le mariage est quand même grandiose, le saccage aussi) et on se demande presque si l'on est pas dans une parodie huppé de Rec°! Une logique salvatrice très chrétienne vient assaisonner le tout pour donner un résultat assez indigeste. Il aurait fallu prendre le côté cartoon de cet épisode comme Sam Raimi l'a fait de son Evil Dead 2 et cela aurait été un chef d'oeuvre! Un homme déguisé en chevalier décide d'aller sauver sa princesse. Il met trois ans à se décider à prendre une épée! enfin que des situations cocasse!
Pour le troisième opus de la saga, Paco Plaza se retrouve seul derrière la caméra et mal lui en pris. D'abord parce qu'il a voulu prendre un virage différent et discutable des deux premiers long-métrages, ensuite parce qu'il s'est complètement foiré lors de ce changement de direction. Vouloir faire de [Rec] quelque chose de drôle est déjà une insulte à mon goût, mais le faire de la même manière que pour ce navet, c'est encore pire. De l'humour lourd et pas drôle aux personnages caricaturaux et clichés, on assite à du grand n'importe quoi, et parfois même le grand guinolesque ! C'est pour dire. Concrètement il n'y a rien à sauver dans ce film, hormis quelques rares scènes qui valent leur pesant de cacahuètes. Dommage que la saga prenne ce tournant, mais personnellement j'espère que Jaume Balaguerro fera mieux que son confrère. A éviter absolument.
1ère partie du film à la caméra d'épaule style "amateur". Une grande cérémonie de mariage, bof bof, rien de bien transcendant. Une fois cette partie passée, on passe à une réalisation traditionnelle et on débouche sur un film gore, parfois ridicule (surtout la mariée insupportable et son mari con comme la lune), malgré tout jouissif sur certains passages. Les effets spéciaux sont bons, ça gicle partout. Pas de réel rapport de scénario avec les 2 premiers films, en fait il n'y a absolument aucun scénario dans ce 3ème volet de REC, juste une bonne tranche de tripaille. Seuls les reflets des "créatures" font le lien avec l'histoire du passionnant 2nd volet de la saga.
Ce troisième opus de rec se veut très différents des 2 premiers de par son style (exit la caméra amateur) et par son ambiance (c'est beaucoup plus détendu). J'étais plutôt réticent à l'idée d'intégrer un peu d'humour dans un épisode de rec, et au final j'ai trouvé que ça avait du bon et du moins bon: pour le bon ça offre quelques scènes plutôt drôle même si c'est un peu absurde (la tronçonneuse, le mixeur et les chevaliers). Pour le mauvais côté, c'est que cela se fait clairement au détriment de l'ambiance terrifiante et de la tension qu'il pouvait y avoir dans les deux premiers. Concernant le scénario, c'est du très classique. Pour l'interprétation, j'ai trouvé que l'actrice était plutôt bien. C'est au final un film sympa qui offre son petit lot de sursaut mais pas de réelle angoisse.
J'attendais impatiemment le 2e volet, le 3eme ne m'étais pas totalement indispensable. J'ai vu mes craintes devenir réelles : changement de réalisation, d'acteurs et changement de sujet : on parle d'épidémie dans des immeubles à épidémie dans une salle de mariage. Évidemment le scénario ne suit pas, et tout devient bien trop court. Le jeu d'acteur est calamiteux. En plus, rec 3 oublie le fondamental de ce film : film à travers une caméra amateure. Pendant 10 minutes on l'a voit puis plus rien. On tombe dans une réalisation bloqué avec des plans inintéressant. Rec 3 à bout de souffle s'enfonce dans la nullité et en plus dans la boucherie 100 pourcent française. Rec 3 est une erreur j'espere
Vraiment une excellente surprise ! Le réalisateur a fait le choix de faire un virage à 180° pour ce troisième volet de la saga [rec] et décide de casser les règles mises en place ! Dès le début, on joue la carte de l'humour avec le film qui commence comme un DVD souvenir du mariage de Clara et Koldo et très rapidement une jolie pique est lancée aux films en caméra embarquée et le film passe en caméra cinéma normale ! Et on part dans un film assez délirant avec de l'humour et du gore décomplexé à mort et c'est assez jouissif ! On a bien rigolé dans la salle de cinéma, c'était une bonne séance "collective" comme j'aime les nommer ! Le film est toujours dans la chronologie de la saga [rec] avec des éléments vus dans les deux premiers volets (dont Medeiros), mais en réinventant un peu l'esprit utilisé au départ.
Franchement un film que je vous conseille vivement de regarder même si vous n'avez pas spécialement aimé les précédents films, ce film est une vraie bonne surprise !!
Et c'est au tour de "[Rec]" de nous être servi à toutes les sauces dans une saga qui va bientôt devenir interminable. Malgré ce constat de départ, qui ne donne pas envie d'être indulgent, il s'avère que "[Rec] 3 Génésis" n'est pas vraiment ce à quoi on peut s'attendre. Pourtant, cela démarre traditionnellement, avec la caméra dans la main d'un personnage, pour une méthode "Found-footage" décidément à la mode. "Bon, rien de dramatique, mais question originalité, on repassera, peut-on se dire". Et là, au bout de 15-20 minutes, une fois que les réjouissances ont débuté, revirement de situation, un des personnage détruit à coups de savates la caméra. Tout un symbole. Cette volonté de passer à autre chose nous explose au visage. Et là, l'aventure commence vraiment, un nouveau "[Rec]" est né. Peut-être que ce "Génésis" venu se collé au titre trouve sa signification à ce niveau là, car sinon, pour l'histoire en elle-même, point d'explication sur l'origine du mal. D'où la question: est-ce bien une préquelle? Assistons-nous à la naissance, ou à la renaissance du mythe? Bref, on ne peut voir que d'un bon œil cette volonté de se démarquer des deux premiers épisodes, et de passer à autre chose, que ce soit dans la manière de faire, ou dans le genre. Car en plus du côté artistique, c'est le côté scénaristique qui change. Considérons les épisodes de la saga "[Rec]" comme étant des adaptations de jeux-vidéos. Le premier (surtout) et le deuxième seraient adaptés de 'Resident Evil", chef-d’œuvre vidéoludique incontestable. Ce troisième opus serait quant à lui une adaptation de "Dead Rising". En effet, nos personnages revêtant parfois différents costumes (Bob l’Éponge...), et s'équipant d'armes en tout genre pour détruire du zombie, et tenter de sauver des vies. Tout y est, comme dans le jeu. C'est donc là que "[Rec] 3" trouve sa saveur. Dans cet humour fort bienvenue, ces situations absurdes, cette volonté de faire autre chose avec ces zombies, le tout filmer autrement. C'est pourquoi "[Rec] 3" s'en sort plus que convenablement.