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gabdias
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0,5
Publiée le 24 mars 2013
Mais où est passé ce qui avait fait de cette franchise un phénomène : le huit clos, l'hystérie, les frissons, la suggestion ? Tout ça pour une énième boucherie de zombies mutants ? Même le côté parodique en est grotesque et inutile : Braindead ou Evil Dead sont là pour ça. Minable !
Plaza se retrouve cette fois-ci tout seul pour le 3ème volet de la saga "REC". Fini l'immeuble de l'horreur (et c'est peut être mieux vu l'état du 2) pour se concentrer sur une journée de mariage entre deux amoureux. Le début found footage habituel fait son effet jusqu'une scène d'attaque dantesque, où là le film devient classique, avec ses jeux de caméras et ses codes habituels. Cet effet de réalisation peut être critiqué mais permet d'élargir le genre. Du fait, puisqu'il n'y a plus l'immeuble et que la shaky cam disparait, difficile de trouver ce métrage comme une vraie suite du premier volet. De même, oubliée la légende du grenier, ce qui en fait un film finalement seul. A l'exception d'un final larmoyant et sans intérêt, l'ensemble est une nouvelle critique de la société actuelle, qui plus est en plein milieu d'un évènement qui doit être heureux, comme si Plaza voulait vraiment montrer que l'infection est là pour gâcher la fête de la vie.
Un troisième volet qui se vautre en beauté. Le film tente le pari de faire de l'humour, mais le problème c'est que c'est trop léger, on est presque dans l'humour pas assumé, ça court-circuite du coup les moments de tensions. C'est dommage la fin est plutôt sympa quand il reste plus grand monde, et surtout j'ai apprécié le ressors scénaristique spoiler: qui repose sur le son, ainsi que la toute fin devant le portal qui créé une fin grandiose. C'est tellement frustrant parce que le reste du film est immonde, les scènes s'enchainent à la mode rendom, et les personnages sont pas attachants,
Désormais seul à la barre, Paco Plaza nous propose "[REC]³ Génesis" en 2012. Après la déception du second volet, l'espoir était donc de mise pour la sortie de ce troisième épisode. Il semblait vouloir proposer un véritable renouveau au sein de la saga, et comme cela avait été le gros défaut du second volet, j'ai particulièrement apprécié l'initiative. Et honnêtement, au vu de l'introduction, j'y croyais. Au sein de celle-ci, on nous présente un nouveau contexte et de nouveaux personnages, et même si ceux-ci sont très classiques, l'idée amène un vent de fraîcheur. Par ailleurs, le film semblait amener l'idée que plusieurs caméras allaient être utilisées, pour une multiplication des points de vue, ce qui était vraiment sympathique à voir ! Malheureusement, tout est parti en vrille après l'affichage du titre ! À partir de ce moment-là, le long-métrage est devenu une catastrophe industrielle. Déjà, pourquoi avoir eu l'idée de ne plus filmer au format found footage ? Cette approche peut paraître anodine, mais elle nous sort complètement de ce que doit être un film de cette saga. C'est l'identité même de la licence qui est remise en cause, autant dire que j'ai donc été très en colère. Surtout que, comme je l'avais expliqué, on nous avait introduit plusieurs caméras dans l'introduction. S'ils voulaient vraiment faire quelque chose de plus fort et avec plein de points de vue, ils pouvaient le faire ! Je ne comprends pas que cette idée n'ait pas été exploitée, c'est aberrant. Et cela, c'est sans compter l'approche ultra classique de la mise en scène plus traditionnelle. On est vraiment face à une mauvaise série B dans l'approche, avec une caméra qui tremble pour rien et un montage beaucoup trop brusque. À chaque moment d'action, il est impossible pour nous de comprendre ce qui se passe. Et pour le coup, cela n'a rien d'un choix artistique, c'est simplement le résultat d'une incompétence folle ! Dotant que, comme l'avait déjà un peu fait le second volet, le film n'a plus rien à voir avec l'ambiance oppressante qu'avait amenée le premier épisode. Ici, on est vraiment dans un projet de zombies classiques, avec du sang à outrance. Honnêtement, la douche est donc très froide, mais ce n'est même pas tout ! À côté de ça, on a également la sensation que rien n'est pris au sérieux, et c'est là que l'ensemble fait peine à voir. Le premier volet, même dans ses délires de possession et de zombies, a toujours eu un ancrage très crédible. Ici, les personnages sont des clichés sur patte qui prennent toujours la pire des décisions, et le ton se veut également beaucoup plus fun. Et face aux décisions complètement stupides de nos héros, on ne peut pas rester de marbre, surtout lors de la conclusion ! Pour être plus clair, je n'ai jamais vu un ensemble aussi irrespectueux du matériau de base, surtout au vu de la qualité de celui-ci. Le film est une honte absolue, qu'il vaut mieux éviter de regarder. Pour conclure, un résultat incompréhensible.
Pas du tout la daube annoncée mais une belle histoire d'amour qui m'a transporté. Oui je sais je suis un indécrottable romantique et pourtant c'est un film gore me direz vous. Hé bien pas que et c'est ce qui en fait à mon sens un film attachant. Drôle par moment mais néanmoins bien flippant et il remplit de ce côté là son cahier des charges. Il n'est évidemment pas du niveau du 1er qui était un vrai choc horrifique et une belle réussite mais il surpasse largement le 2, lui complètement raté. 3/5
Maxi daube bourré d'incohérences. Exemple : après avoir quelques difficultés à trouver une arme pour affronter les zombies, le personnage principal finit par trouver une hache. Il tue un zombie isolé, et contre toute logique de survie, abandonne sa hache sur le cadavre, puis poursuit son périple à mains nues.
idée de départ qui est intéressante et originale. Un mariage qui vite au carnage. Malheureusement on se demande si le réalisateur a voulu faire un film sérieux ou une parodie.
Pas vraiment un film d'horreur, pas vraiment une parodie ou un film comique ce film se laisse regarder sans plus. Dommage car les premières 15 minutes sont intéressantes et le fait d'alterner entre vue subjectif et objectif aurait pu être mieux travaillé. Je ne RECommande pas forcément même si ce n'est pas mauvais, juste un peu trop simpliste.
Alors après avoir hésité suite aux critiques, je me le suis fait pour halloween :) Déjà oubliez les deux premiers, Rec 3 est plus une histoire transversale qu'autre chose. On y découvre pas les origines, et l'histoire est complètement à part. Certes on tremble pas, c'est beaucoup moins gore, mais ça se regarde et j'ai beaucoup aimé le destin des deux tourteraux. Le final est énorme. Mais ça reste un film en dehors de la franchise Rec.
Ce 28 semaines plus tard version spain et cheap réussit à être une excellente petite série B, ou l'humour noir et le punch réussissent à effacer un scénario faiblard et des personnages vides justes là pour se faire bouffer, mention toutefois aux deux comédiens principaux, très bons. On passe un très bon moment
Un film de zombies qui se détache totalement des autres volets, et qui tire parfois sur le grindhouse, à prendre au deuxième je pense, et qui sera apprécié par un public de fan du genre
Pour ce troisième opus de la franchise REC, Paco Plaza se retrouve seul aux commandes et abandonne au bout d’une vingtaine de minutes le système de caméra au poing qui fit la renommée des deux premiers. Ce changement de style ne serait pas si grave s’il n’avait pas, à la même occasion, déniée la volonté d’accompagner son survival d’un scénario construit autour d’une thématique fantastique. Un mariage idéal virant au fiasco après l’attaque d’une horde de mangeurs de chairs purulents n’a ainsi plus rien à raconter alors que son titre promettait au contraire un nouvel approfondissement des sources du mal. En accumulant aussi bêtement des clichés éculés du genre, cette mise en scène, dénuée d’idées ni formelles ni scénaristiques, n’a plus aucune portée horrifique efficace et préfère se reposé sur son pseudo-humour noir qui, lui non plus, n’a rien de probant. On espère que son complice Jaume Balagueró se montrera plus convaincant dans la réalisation du quatrième et dernier épisode qu’il prépare de son côté pour tenter de remonter un tantinet l’image de plus édulcorée des films de zombis contemporains.
Nouveau volet tardif de l'aventure [REC], ce troisième film suit le parcours logique du prequel racontant comment tout est arrivé. C'est d'ailleurs avec étonnement que ce troisième opus nous propose de nombreuses surprises toutes aussi inattendues que possible... Avant tout, exit Jaume Balagueró, le réalisateur s'étant afféré sur son thriller Malveillance pour laisser son comparse Paco Plaza diriger seul ce nouveau film. Puis, outre le contexte du prequel et ses nouveaux acteurs, le film abandonne le côté found-footage qui faisait le succès de la série pour nous livrer un festival gore tourné normalement, sans passer par le biais de la caméra amateur. Un choc visuel pour tous les habitués qui n'arrive judicieusement dans le métrage qu'au bout d'une vingtaine de minutes, le film commençant comme n'importe quel précédent, c'est-à-dire sous l'œil avisé de plusieurs caméras. La fête d'un mariage étant troublée par un invité-zombie possédé qui ne va tarder à contaminer tous les autres, nos deux mariés alors séparés par les évènements vont tout faire pour se retrouver et par la même occasion survivre à cette petite invasion inopinée. À partir de là, le réalisateur espagnol nous garantit un film d'horreur classique où les protagonistes vont tenter d'échapper aux zombies avant de finalement les massacrer dans des geysers de sang proéminents... pour notre plus grand plaisir ! Et si l'on peut bien entendu au départ grincer des dents face à tous ces changements, on saluera l'originalité primée et le savoir-faire de Paco Plaza, nous garantissant de purs moments de gore au lieu des habituels séquences de frissons, s'éloignant du film de peur pour aller vers la franche pantalonnade sanglante où l'on rit plus qu'on ne frissonne. Un parti-pris original évitant de tourner une nouvelle fois en rond après la tournure scénaristique surprenante du deuxième opus. Bouche broyée au mixeur de cuisine, tête scindée lentement en deux par le biais d'une tronçonneuse et autres passages franchement dégueu sont donc au programme pour ce troisième opus certes différent mais tout aussi agréable.
Même si les vingt premières minutes du film introduisent brillamment les personnages par le biais de la caméra subjective, celle-ci laisse très vite place à une vision beaucoup plus traditionnelle du cinéma d’horreur. Et c’est bien dommage, car le mécanisme faisait tout le sel de la saga. Le réalisateur Paco Plaza - laissé seul aux commandes de cet épisode - a donc décidé de changer de style, pour le pire et non le meilleur.
Eh oui, REC 3 Génésis n’a plus de REC que le nom. Certes, il y a bien quelques légers clins d’œil aux précédents opus par ci et là, mais rien qui ne puisse justifier l’appellation Génésis. On se contentera donc d’une comédie gore dont les références sont à chercher du côté du Braindead de Peter Jackson ou encore Evil Dead de Sam Raimi (dans le genre, il y a pire). Malheureusement, le délire n’est pas poussé jusqu’au bout et seulement quelques scènes parviennent à nous décrocher un sourire.
À force de vouloir de changer les règles, REC 3 ne trouve jamais son propre ton et réussit même l’exploit de démystifier tout ce qui faisait le charme de la série (un comble ). Il est évident que l’on aurait été moins exigeant envers le film si celui-ci n’avait pas porté le nom d'une des meilleures sagas horrifiques de ces dernières années… C'est donc du second degrès complètement assumé auquel on a à faire face. L'humoir noir en prime. On est ainsi, très loin de "la peur", du fonctionnement des deux précédents opus. Une sorte de transition sans aucun réel lien avec les deux autres. Espérons que le quatrième, devant être la suite direct du deuxième, s'aura amener la peur qu'on réussit à nous atteindre pendant les deux premier opus. Du bon et du mauvais donc (les fanatiques^^ du style des premiers seront certainement déçu, d'autant qu'aucune explication ne fuse réellement), qui est à prendre plutot comme un "hors série"...
ll fallait s'y attendre, "[REC]³ Génesis" marque une réelle rupture avec ses deux prédécesseurs, autant dans le genre que dans la subtilité du concept. Pour ce troisième opus, le duo de réalisateur espagnol s'est séparé pour offrir un attentat de scène gore après que la mystérieuse épidémie soit apparue au sein d'une fête de mariage. Au départ, je pensais que le Genesis, outre le fait qu'il se passe avant les deux autres films (voire en même temps, le clin d'oeil de la télé allumée en fond dans la salle de vidéo-surveillance), allait apporter les informations clés pour clore avec dignité la saga espagnole. Mais au lieu de ça, et avec grand regret, on a qu'un canevas de scène gore, semi-comique, ce qui amoindrit considérablement la frayeur propre aux premiers. Il y a quelques passages intéressant qui reviennent sur des points déjà abordés dans le second opus quant à l'origine de ces monstres ; des démons qui craignent la parole sainte, mais rien de plus. Comme dans le premier, le premier contaminé aurait été mordu par un chien amené au vétérinaire, mais rien d'autre. C'est vraiment bête, car au lieu de partir dans un déjà-vu, Paco Plaza aurait pu se creuser la tête pour assurer cette suite imprévue au départ. En plus, le concept de la caméra portative, qui faisait le charme et le stress des premiers opus, se perd dès la première demi-heure pour laisser place aux travellings et aux grues en tout genre. Le frisson n'est plus au rendez-vous, les passages où le suspense aurait pu être présent se transforment en longueurs et le style hyper-réaliste s'épuise dans des effets de style à la "Kill Bill" (genre la mariée délurée) et la romance de la fin en mode zombie est ridicule. Les acteurs manquent de conviction dans tout ça. Pour finir sur une note plus positive, malgré tous ces défauts, l'idée du mariage est originale et certaines scènes sans pitié ne manquent pas de cruauté. Ce chapitre très court (1h20) n'apporte rien à la saga et on en sort déçu...