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Un visiteur
4,5
Publiée le 26 février 2011
Excellent, tellement humain, émouvant dans son dénouement. Un film hautement gratifiant pour le spectateur. On ajoute a cela une incroyable performance d'acteur, et un intérêt historique certain. Voila la sensation de ce début d'année, a ne pas manquer !
Magnifique, extraordinaire, un film émouvant et bouleversant avec un jeu d'acteur sublime. Le duo Colin Firth et Geoffrey Rush est tout simplement parfait. De plus, Helena Bohnam Carter est parfaite dans son rôle d'épouse fidèle et attentionné. Ce film permet de mettre en lumière la vie de Georges VI qui est mal connu. Il est tout à fait normal que ce film fasse partie des favoris pour les Oscars et par rapport à ceux de l'an dernier, ce sera pas un film bidon et patriotique américain qui gagnera le plus d'Oscar....
Malgré une construction qui incite un peu trop à l'émotion et une trame classique pour ce genre de film, un chef d'œuvre somptueux porté par un casting royal avec en tête les énormes prestations de Colin Firth et Geoffrey Rush dont les joutes verbales lors de leurs faces à faces sont truculentes et pleines d'humour. Un ensemble plus tourné vers une psychologie approfondie et finement analysée des personnages que vers une mise en scène plus élaborée et éventuellement trop lourde. Splendide.
Certes, pas un chef d'oeuvre. Pas le film qui méritait la victoire aux oscars. Mais le discours d'un roi, au scénario d'un académisme respectable, reste une oeuvre honorable. Les lourdes charges qui pèsent sur les rois en Angleterre, la différence sociale, la souffrance d'un enfant, voilà des sujets fort intéressant. L'histoire d'amitié au coeur du film est puissante. Colin Firth offre une interprêtation hallucinante en bègue torturé. Et ce qui me fait donner une demi-étoile en plus au film, c'est la scène immense du discours, lorsque en lutte contre son bégaiement, George 5 prononce le discours d'entrée en guerre de l'Angleterre, sur fond de la septième symphonie mouvement 2 de Bethoven. Magnifique
Tom Hooper réalise un chef-d'œuvre en osant mettre en image le handicap devenu force du futur Roi d'Angleterre, Georges VI. Colin Firth est extraordinaire en roi qui bégaye.
Film magnifique qui relate un fait réel et une partie de l'histoire peut connu. Le scénario est originale, la réalisation est très bonne et certaines scènes sont vraiment fabuleuses. Le trio d'acteur quand à lui est parfait Colin Firth, Geoffrey Rush et Helena Bonham Carter jouent parfaitement. De plus la b.o. omniprésente est sublime et apporte de la puissance aux scènes ansi que de l'émotion et de l'élégance. Un film extraordinaire à voir absolument.
Autant le dire tout de suite, je suis allé le voir en moonwalk, car le sujet ne me passionnait pas plus que cela et je ne suis pas un fan de Colin Firth, mais je suis ressortis de la séance avec le sentiment d’avoir vu un grand film. Les raisons sont la réalisation de Tom Hooper très classique, très simple mais efficace et le jeu des acteurs (Colin Firth (qui n’a pas volé son oscar), Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter). Parlons des deux bonhommes dont la confrontation est surement la grande force de ce film car tout est fait pour qu’on s’attache à ses personnes et que les deux acteurs puissent laisser libre court à leur talent sans qu’une musique omniprésent ne vienne gâcher tout cela. Les deux ne sont pas sur le même piédestal et pourtant chaque plan fait que qu’ils le deviennent. En bref, un film à voir même si son côté très conventionnel peut ne pas plaire.
Réalisation très soignée et des acteurs qui semblent être né pour leur rôle. Le psychologue "Logue" est mon coup de coeur, tellement sa méthode est déconcertante mais diablement efficace.
Inattendu et réjouissant même si la facture reste classique ce film apporte joie, bonne humeur et un souffle d'espoir dans un genre déconcertant " la comédie politique" sur et tant mieux s'il est imité...
Une histoire méconnue sur les problèmes de bégaiements rencontrés par le futur Roi George VI. Dès le discours d'ouverture, la gêne s’installe et on a rapidement une réelle empathie pour ce monarque face à ses difficultés d’élocutions. La mise en scène simple et tout en finesse de Tom Hooper peut paraître très (trop ?) académique mais a le mérite de sublimer le jeu exceptionnel des acteurs. Colin Firth est magistral et n’a pas volé son Oscar pour sa touchante interprétation. Face à lui, Geoffrey Rush est tout aussi excellent en orthophoniste. Helena Bonham Carter en épouse dévoué et Guy Pearce dans le rôle d’Edouard VIII complètent admirablement une brillante distribution. "Le Discours d’un Roi" est passionnant de bout en bout, souvent drôle et particulièrement émouvant, notamment au moment de l’allocution radiophonique qui clôt ce très grand film.
Passablement ennuyant, ce feuilleton acacadémique de reconstitution royale s'inscrit dans la triste tendance conservatrice du cinéma post-2008. Tant d'agitation pour un discours symbolique ultra convenu ne m'inspire aucun attachement particulier.
Le Discours d'un Roi est une œuvre cinématographique qui navigue habilement entre l'intime et le politique, dressant un portrait touchant d'un homme luttant contre ses démons personnels pour assumer son rôle sur la scène mondiale. Tom Hooper, le réalisateur, réussit à capturer l'essence d'une époque tumultueuse tout en nous plongeant dans l'intériorité tourmentée du futur roi George VI, magistralement incarné par Colin Firth.
L'intrigue suit Albert, duc d'York, dont le bégaiement sévère entrave sa capacité à remplir ses devoirs royaux. Poussé par sa femme Elizabeth (interprétée avec grâce par Helena Bonham Carter), il rencontre Lionel Logue (Geoffrey Rush), un orthophoniste australien aux méthodes peu conventionnelles. Ce duo improbable forme le cœur émotionnel du film, leur relation évoluant d'une association professionnelle à une amitié profonde.
Le film excelle dans sa capacité à rendre palpables les tensions internes d'Albert, surnommé Bertie par sa famille, tout en situant ces luttes personnelles dans le contexte plus large des attentes royales et des menaces internationales grandissantes. La mise en scène de Hooper, combinée à la photographie soignée de Danny Cohen, capture avec précision l'austérité et la grandeur des environnements royaux tout en restant centrée sur les émotions brutes des personnages.
Les performances sont sans doute le point fort du film. Colin Firth livre une prestation nuancée et poignante, rendant crédible chaque moment de lutte et de triomphe de son personnage. Geoffrey Rush, en contrepoint parfait, apporte une chaleur et un humour qui équilibrent le sérieux du récit. Helena Bonham Carter, quant à elle, brille dans le rôle de la dévouée Elizabeth, offrant une stabilité et une force tranquille à son mari.
Cependant, le film n'est pas sans défauts. La structure narrative, bien que solide, suit un schéma prévisible de montée, chute et rédemption, ce qui peut parfois donner une impression de déjà-vu. De plus, certains aspects de la thérapie entre Bertie et Logue sont simplifiés ou romancés, ce qui, bien que compréhensible pour des raisons dramatiques, peut laisser les puristes historiques quelque peu insatisfaits.
La musique d'Alexandre Desplat accompagne parfaitement l'évolution du récit, ajoutant une couche supplémentaire d'émotion et de gravité sans jamais sombrer dans le mélodrame excessif. Les costumes et les décors, minutieusement conçus, transportent le spectateur dans l'Angleterre des années 1930, contribuant à l'immersion totale dans l'époque.
En conclusion, Le Discours d'un Roi est une œuvre cinématographique solide qui allie des performances remarquables à une réalisation soignée. Bien que sa trame narrative soit quelque peu prévisible et que certaines libertés historiques aient été prises, il reste un film profondément émouvant et inspirant, offrant un regard intime sur une figure royale souvent méconnue. La force du film réside dans sa capacité à humaniser le roi George VI, à montrer ses vulnérabilités et ses victoires personnelles, le rendant ainsi accessible et admirable aux yeux du public.
pas la peine de précisé qu'une vo est obligatoire. j'aime beaucoup la première partie un peu moins la seconde j'ai finit par me lassé. soulignons la très belle interprétations des acteurs surtout geoffrey rush que je trouve fantastique.