40506 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 271 critiques spectateurs
5
697 critiques
4
1032 critiques
3
372 critiques
2
103 critiques
1
46 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2011
Colin Firth est époustouflant dans ce petit bijou ou la bonne humeur se montre indispensable pour mieux accepter l'handicap de ce personnage attachant.
Des passages sont très émouvants et les acteurs sont d'une justesse impressionnante. Reste quelques longueurs et des dialogues un peu lassant, dommage on frôlait la perle.
C’est entendu, le film est bon, et Colin Firth va décrocher son Oscar. On ne donnera rien à l’autre acteur, Geoffrey Rush, qui est au moins aussi bon que lui, parce que le public ne le connaît pas et que ce serait du gaspillage. Mais enfin, permettez-moi un ou deux bémols.
D’abord, l’histoire ne réserve aucune surprise : le moindre épisode est prévisible. Ainsi, alors que le faux médecin, qui n’est qu’un acteur australien raté, refuse de donner au prince la moindre marque de déférence protocolaire et s’obstine à l’appeler par son diminutif, Bertie, "parce que le praticien et son patient doivent être d’égal à égal" (sic, où diable a-t-on jamais vu ça ?), on sait d’avance qu’à l’issue du discours de son client à la radio, il va enfin lui donner du "Your Majesty". Ça ne rate pas, truc de dialoguiste. Aussi, dans cet épisode du début, où il lui fait lire à haute voix et enregistre sur disque la tirade d’Hamlet, qu’on n’entend pas puisque la musique trop forte la couvre, on sait que le prince va l’écouter plus tard et découvrir qu’il l’a dite entièrement sans bégayer ! Truc de scénariste.
Enfin, sonoriser le fameux discours radiophonique avec le troisième mouvement de la Septième Symphonie du gros Ludwig, en vue de rendre la séquence émouvante (aucun spectateur ne résisterait), c’est gros comme une maison, et John Boorman l’avait fait tout au long de son film "Zardoz", il y a bien longtemps. Truc de metteur en scène.
Et puis, pardonnez ma naïveté, mais on ne comprend absolument pas ce qui a pu "guérir" le roi de son bégaiement !
Ces minuscules réserves faites, sans être un grand film, celui-ci est agréable à voir et ravira les midinettes. Stéphane Bern et "Points de vue - Images du monde" ont dû beaucoup aimer.
Un film qui frole le chef-d'oeuvre. Interprétation de TOUT les acteurs est exceptionnelle. sujet qui semble inintéréssant est tout le contraire. Une image sobre et classe à l'anglaise. Intelligence du scénario. Presque parfait !
Bouleversant. Le discours d'un roi, de l'excellent Tom Hooper, est tout simplement un ravissement qui nous plonge au plus profond des intrigues de la cour d'Angleterre. Patient, minutieux. L'histoire vraie de George VI, relatée en un film à la réalisation très, très simple. Et Dieu merci. Hooper fait un travail d'une propreté compulsive. Il en élimine toutes fioritures, dégrossit son oeuvre de la moindre scène superficielle. Un rendu travaillé, mais d'une humilité forte, et ceci jumelé par un casting tout simplement étincelant. HBC, Rush, et surtout Firth. Leurs interprétations sont d'une justesse travaillée, saisissante. Quant au récit, il est en en lui-même merveilleux. Mais la profondeur conférée aux protagonistes, la nuance et la densité de leurs relations, la malice des dialogues et l'élan narratif du film mue ce qui pourrait être une simple reconstitution en un film qui va bien au-delà. Le discours d'un roi fait passer la notion 'historique' au arrière plan pour se muer en un drame magnifique. Plus qu'un témoignage de l'histoire, Hooper une donne ici une leçon de vie, un exemple d'abnégation et de ténacité. Un film à ne louper sous aucun prétexte !
Alors autant Colin Firth est excellent dans son rôle, autant le film est sympathique mais ne casse pas trois pattes à un canard. Et il ne vaut certainement pas les oscars du meilleur scénario et du meilleur film...
C'est fou comme les masses sont manipulables. S'étonnera-t-on encore du destin qu'elles se choisissent? The King's Speech est certes académique, ce qui en soi n'est pas un mal, dans la mesure où l'on étoffe le visuel d'une histoire, et par conséquent d'un fond. Ici le script se résume à suivre le quotidien d'un puissant larmoyant. Véridique ou non, difficile après les crises mondiales et la précarité actuelle de s'attendrir sur un destin de puissant. Le biopic a cela d'extraordinaire de ne pas s'ennuyer d'ingrédients inconvenants et de pouvoir parer son sujet des moments les plus glorieux. Pratique. Tout le monde ressort heureux et tout le monde se félicite. Ça donne un film à Oscars et à jolies critiques de magazines. Définitivement, ce film a un goût de matinées princières télévisées destinées à émerveiller les ménagères vivant par procuration. Belle hypocrisie médiatique! Quant à trouver une similarité avec le commun... Mais quel monde... Excusons-nous d'exister, non, pauvre petit peuple emmerdeur. Ce film est obscène.
Quel plaisir !!!!! Les acteurs formidables, et le film monte en intensité jusqu'à la fin, qui est bien sûr ce qu'on attend , mais sans la moindre mièvrerie ... Du grand art !!
Ce qui est déprimant avec ce film, c'est que son scénario est complétement prévisible, on a l'impression de l'avoir vu 100 fois: celui du petit gars qui vainc son handicap envers et contre tous, sauf que le petit gars est un roi. Imagination zero, rien d'original apporté au canevas. on est à 1000 lieues de The Queen, on ne croit pas au personnage de la reine-bobonne. ca reste visible parce que c'est bien fait, mais bon...
Ce film était exceptionnel. Le casting est particulièrement incroyable, tous sont parfaits de justesse et d'émotion. La mise en scène est également incroyable, bref tout est parfait. Un grand film, et un futur grand classique.