Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Ciné Live
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Brazil
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Critikat.com
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Excessif
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L'Humanité
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Le Monde
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Libération
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
(...) un petit bijou puisque le film est captivant de bout en bout.
Cahiers du Cinéma
(...) davantage qu'un pamphlet, il faut voir en "Commissariat" la descendance directe des romans de Zola.
Le Figaroscope
Un regard très humain sur les drames quotidiens, où passent les peurs, les solitudes, les colères et les blessures intimes des gens.
Le Journal du Dimanche
Une peinture captivante (...).
Le Point
Voir la critique sur Le Point.fr
Les Inrockuptibles
Un beau film (...) qui prouve que le territoire n'a pas dit son dernier mot face à la carte.
Première
(...) Un documentaire sur des individus et non sur une institution (...) qui met en valeur, de manière intelligente et subtile, la difficulté du contact (...).
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live
Brazil
"Commissariat" ne dénonce pas, laisse au spectateur le soin de se forger une opinion, sans jugement ni manichéisme comme c'est trop souvent le cas dans ce genre d'exercice. Le film s'impose alors comme un vrai moment de vie
Critikat.com
Une étrange impression fait son chemin lors de ces multiples face-à-face plus ou moins tendus et conflictuels : deux solitudes qui se regardent, certes en chien de faïence, mais non sans se reconnaître.
Excessif
Rayon documentaire, "Commissariat" se pose comme une oeuvre on ne peut plus authentique.
L'Humanité
Partage de désarrois observés à hauteur humaine, décapé chaque soir au Karcher des équipes de nettoyage.
Le Monde
Bien que le film capte, de part et d'autre, de manière émouvante parfois, l'humanité des protagonistes, ce qui se joue dans ce petit théâtre n'est rien d'autre que la vieille dialectique du maître et de l'esclave : pétris de condescendance, voire de mépris pour ceux qu'ils interrogent, les policiers n'en ont pas moins besoin d'eux pour exister socialement.
Libération
Ces deux jeunes réalisateurs restituent la vérité crue de policiers qui se coltinent toute la misère du monde, les gens "en manque d'amour" qui dévissent.
TéléCinéObs
Un documentaire parfois franchement drôle sur la souffrance humaine qui, au regard de sa modeste facture, aurait davantage eu sa place en prime-time à la télévision.
Télérama
Dénué de tout a priori idéologique, le film devient passionnant lorsqu'il délaisse les auditions musclées pour ces tête-à-tête intimes où le rappel à l'ordre cède la place à l'écoute.