Histoires vraies
Je ne regrette rien de ma jeunesse est inspiré de deux histoires vraies ; celle du professeur Yukitoki Takigawa, accusé pendant les années 1930 de défendre des positions marxistes et contraint à la démission, ainsi que celle de Hotsumi Ozaki, le seul Japonais a avoir été accusé de trahison et exécuté en 1944.
Conditions extrêmes
Les stigmates de la Seconde Guerre mondiale sont encore omniprésents pendant le tournage de Je ne regrette rien de ma jeunesse en 1946. L'un des acteurs s'est souvenu que les borborygmes de son estomac, dus à la faim, avaient un jour interrompu la scène qu'il était en train de jouer.
Étudiants sur le tard
Ce sont principalement les membres de l'équipe du film qui ont servi de figurants pour les scènes de manifestations étudiantes, tournées devant les portes de l'université de Kyoto, afin de maintenir au plus bas les coûts de production.
Sortie tardive
Bien qu'il date de 1946, Je ne regrette rien de ma jeunesse n'a pas connu de sortie aux États-Unis avant 1980.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Moulin (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Garance (2026)
- Digger (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Corset (2026)
- Minotaure (2026)
- Verity (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)