The Master
Note moyenne
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521 critiques spectateurs

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41 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 mars 2013
PT Anderson se perd dans sa magnifique mise en scène et n'arrive pas a crée l'intérêt malgré les prestations incroyables de ses acteurs . Pour moi vu le sujet , ça manque de prise de risque.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2018
Si les prix attribués à Paul Thomas Anderson pour « Magnolia », étaient parfaitement mérités, voir même distribués avec parcimonie, ils avaient été complaisamment généreux pour « There Will Be Blood ». Pour « The Master », les critiques, de toute évidence, se sont laissés aveugler par la prestation exceptionnelle de tous les acteurs du film. Si les prix d’interprétation de Phoenix et de Seymour sont plus que justifiés, les éloges dithyrambiques, et les nominations tant pour le scénario, que pour la mise en scène relèvent de la niaiserie. Ce scénario, à la base passionnant, car basé sur l’histoire de deux personnages, très riches psychologiquement, est gâché par un traitement narratif, avec de fréquentes ellipses et circonvolutions dans le temps. Il ne parvient qu’à être énigmatique, à soulever plus de questions au sujet des deux protagonistes, sans jamais élucider leurs problématiques mutuelles et respectives. Todd est-il un total escroc ? Parvient-il quand même à « soigner » ? Si oui, quelle est la méthode ? Si non comment des gens aussi éveillés autour de lui le croient-ils ? Quell parvient-il à cerner son mal ? A le surmonter? Todd et Quell sont-ils véritablement « liés »? Si oui, en quoi et pourquoi Quell a t’il quitté Todd? Bref, on s’en fiche de tout ça après tout, car le traitement en images que Anderson nous donne de toute cette histoire, est totalement émietté, brouillon et purement décoratif. Pesant et frustrant.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2025
Très travaillée, la mise en scène cherche, par ses variations, à redoubler l'effet du maître sur son disciple: hermétique mais fascinant. A partir du parcours chaotique d'un être traumatisé, malmené, psychotique, l'intrigue illustre comment le discours optimiste, collectif, dynamique d'un mouvement sectaire (scientologie ou pas) peut attirer des gens perdus. Cependant le récit se centre autant sur les patients (Joaquin Phoenix sur le fil) que sur le gourou (Philip Seymour Hoffman parfaitement crédible) donnant l'illusion d'une vie de famille harmonieuse dans une rue pavillonnaire alors qu'un fils désabusé voit clair en lui et que son épouse tire certaines ficelles. Empruntant au thriller psychologique, ce drame distille un certain malaise par la rencontre entre la noirceur du héros et l'atmosphère (cal)feutrée de son asile où même le mentor souffre de ses propres angoisses (ce qui ajoute à l'ambiguïté du propos). Un écrin glacé qui ne laisse pas de marbre...
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2025
Le réalisateur Paul Thomas Anderson s’inspire librement de la vie du fondateur de la scientologie pour livrer cette œuvre étrange, aussi déroutante que fascinante sur la manipulation de l’esprit et la domination psychologique. Incarné par un casting composé notamment de Joaquim Phoenix et Philip Seymour Hoffman livrant chacun des prestations hors normes. D’une absolue maitrise technique « The Master » pêche parfois par le caractère alambiqué et opaque de son récit.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 janvier 2015
« The Master » est une oeuvre translucide, n'incluant qu'un simple noyau d’esthétisme. Une création disposant d'une très belle plasticité - comme souvent avec les conceptions de ce cher Anderson - qui mise avant tout sur sa forme, à laquelle on ne décèle jamais vraiment où Anderson veut nous mené avec tout cette mise en scène, ses paroles philosophique, ses réflexions psychanalyste et métaphysique brouillant le spectateur et donnant une accessibilité réduite pour un public très restreint. Il faut dire que sa narration tergiverse une éternité pour donner lieu à un des discours et conversations monotones qui sans l'ambiance, propice et parfaitement mise dans le contexte, ne serait certainement que détestable. Mais les faits sont, que la beauté de chacun de ses plans et la rencontre marquante de ses deux grand hommes du septième art que sont Phoenix et Hoffman donne tout leurs charmes à cette collaboration. Bon, si on peut se laisser subjuguer par sa mise en scène et se laisser happer tel un agneau égaré dans les belles paroles du « Maître », il n'en est pas moins qu'une fois le visionnages fini, la réalité reprend son cours et on remarque vite que la belle parlotte de la « Cause » n'a au final servi à rien, si ce n'est contester et répéter sans cesse que l'homme n'est pas un animal, qu'ils ont apporté la preuve des vies antérieures - sujet tellement mieux traité dans « Cloud Atlas » - et encore amener des heurts et des confrontations avec la science et la médecine. Mais tout cela est tellement passé à vide que l'on ressortirai presque lobotomisé. C'est bien la philosophie, mais ça l'est encore bien mieux quand on l'emploie intelligemment. Un palabre qui se sert de son sujet pour nous faire perdre notre temps, c'est forcement regrettable, surtout quand on sait qui l'a réalisé. Le ressenti n'a rien de positif en soi ni de foncièrement négatif, quoi que... Pour récapituler brièvement, « The Master » est un film à voir pour le duo marquant des acteurs principaux, mais à part cela, ce film n'a pas grand chose à proposer si ce n'est rien, on n'en ressort pas avec une culture plus large ni avec notre âme de cinéphile contentée et plus développé, juste l'impression de s'être fait berner et mener en bateau par un « Maître et sa Cause » avec comme argument principal, sa réalisation.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2015
En 1950, un vétéran de la guerre, alcoolique et au bout du rouleau, rencontre un charismatique gourou, qui va l'entraîner dans sa secte. Bien que le réalisateur et les distributeurs l'aient officiellement nié, "The Master" traite implicitement des débuts de la scientologie aux USA. Mais plutôt que de détailler le rapport entre la secte et la société, Paul Thomas Anderson préfère se centrer sur ce curieux rapport maître-élève. A ce niveau, on ne peut que saluer l'interprétation des acteurs : Joaquin Phoenix, excellent en homme consumé complètement perdu, et Philip Seymour Hoffman, impérial dans l'un de ses derniers rôles. Cependant, si le récit propose un premier acte très intéressant, il a tendance à tourner en rond sur le reste, avec plusieurs longueurs, et l'on en voit pas toujours où Anderson veut en venir. Toutefois, "The Master" possède d'indéniables qualités graphiques, avec une mise en scène soignée et des plans superbes. Mais il demeure un film difficile d'accès, ce qui s'est traduit par semi-échec au box-office.
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2022
La relation entre un marin alcoolique et violent traumatisé par la seconde guerre mondiale et un penseur très charismatique, très inspiré par le fondateur de la scientologie.
Un film fascinant, servi par une réal virtuose avec certaines scènes folles, et porté par deux acteurs en état de grâce. 4,25
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2013
Le cinéma de Paul Thomas Anderson n’est probablement pas à mettre en toutes les mains. Dans la lignée de sa précédente œuvre, There will be blood, le réalisateur nous offre un film d’une beauté et d’une complexité confondante.
Retour aux sources d’un cinéma trop souvent syncopé dans sa forme, P.T.Anderson livre un film au magnétisme incontestable autant par sa mise en scène, juxtaposée à une bande son envoûtante, que par la prestation XXL de ses deux comédiens.
Ces derniers se livrent à de majestueuses joutes verbales entre séduction et répulsion. Film à la thématique plurielle, The Master est réellement une œuvre de cinéma. Certes, nu d’une histoire forte le film fascine par cette maîtrise totale de sa forme et de son fond. En cela on pourrait reprocher une certaine vacuité scénaristique, mais c’est pour déployer avec une ampleur plus foudroyante la décharge viscérale du jeu de Joaquin Phoenix, prestation éblouissante et Philip Seymour Hoffman, dont on cherche encore la mauvaise performance tout au long de sa filmographie.
On ne rentre pas dans The Master pour son intrigue (quasi inexistante) mais pour cette faculté dérangeante et en même temps captivante de maîtriser le 7ème et son sujet (ici, entre autre, la croyance), et le pousser dans ses derniers retranchements. Le film est alors comme l’attraction étrange de ses personnages principaux, à niveau égal entre déroutante et attirante.
Sans être totalement parfait The Master s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de Paul Thomas Anderson, un cinéma ambitieux et troublant de résonnance.
http://requiemovies.over-blog.com/
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2017
Paul Thomas Anderson propose la rencontre entre deux acteurs fabuleux : Joaquin Phenix ( l'empereur dans gladiator , entre autres rôles bien entendu ) et le grand regretté Philippe Seymour Hoffman qu'on ne présente plus.
The master parle de rencontre. Avec soi même et les autres. Le personnage principal se cherche d'une manière ou d'une autre et ce "périple" intérieur sera amorcé par le personnage de Seymour Hoffman.
Le réalisateur met en scène avec style ; son style , perturbant, nous faisant rentrer plus facilement dans les pensées intenses du personnage alcoolique. Le rendu n'est pas évident à regarder, des fois long mais d'autres fois intenses ( les scènes interrogatoires sont très réussies ), mais pour un ensemble très intéressant pour ses deux acteurs au sommet de leur art et pour en savoir un peu sur la fameuse scientologie dont parle le film sans l'avouer.

The master est intéressant par son fond et sa forme, mais pas facilement accessible au tout public.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2013
A l'instar d'un Kubrick ou d'un Malick auxquels on le compare souvent, Paul Thomas Anderson est un cinéaste qui prend son temps : un film tous les quatre ans, ce qui crée forcément un effet d'attente important, d'autant plus que "The Master" est reparti de Venise avec le Lion d'Argent du scénario et le double prix d'interprétation, sachant qu'on raconte que le jury présidé par Michael Mann lui avait initialement attribué le Lion d'Or avant de se raviser afin de pouvoir récompenser Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman. Une nouvelle fois, P.T. Anderson s'attaque à un aspect de l'Amérique contemporaine, même s'il affirme : "Je ne pense pas décrire un phénomène américain. Cela pourrait se passer n'importe où", à travers l'histoire du fondateur d'une secte qui ressemble furieusement à Ron Hubbard.

Là encore, Anderson dénie avoir raconté l'histoire du fondateur de la Scientologie, mais les réactions virulentes des scientologues eux-mêmes suffisent à confirmer cette inspiration. L'action se déroule en 1950, année où Hubbard a inventé la dianétique, Lancaster Dodd est remarié (comme Hubbard), il prétend guérir des maladies psychosomatiques (comme Hubbard), sa thérapie est basée sur des séances visant à la réduction émotionnelle des souvenirs traumatiques (comme Hubbard), il propose un test gratuit pour attirer les futurs adeptes (comme Hubbard), il fonde une école en Angleterre (comme Hubbard)... Pourtant, on comprend pourquoi Anderson réfute l'idée d'un simple biopic, vu que Lancaster Dodd ne représente que la moitié de son équation : en effet, le film porte essentiellement sur la relation qui unit Freddie à Dodd, mais aussi Dodd à Freddie, et que résume ainsi le "Master" dans la scène finale : "Nous sommes liés".

L'enjeu de ce lien se résume dans la question que posent les proches de Dodd à un moment du film à propos de Freddie : "Peut-être est-il irrécupérable ?". Et cette question que se posait déjà le spectateur, et que Dodd lui-même accepte, donne à ce dernier une part d'humanité au-delà de son prêchi-prêcha insupportable et de sa prétention criminelle à guérir les leucémies par l'évocation des vies antérieures, dans l'espoir qu'il garde de guérir ce patient impossible. Mais comme le prédicateur dans "There will be blood" ou Dirk Diggler dans "Boogie Nights", Lancaster Dodd se trouve pris au piège du mythomane rattrapé par la réalité, et c'est ce moment de basculement éruptif que P.T. Anderson se plaît tant à filmer, particulièrement dans la scène où Freddie et Dodd se retrouvent en cellule.

La suite sur les Critiques Clunysienens
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Contrairement à se que la controverse laissait à penser, "The Master" n'est pas un film sur la naissance de la Scientologie. Bien sûr, il y a des similitudes et Lancaster Dodd est une référence à peine voilée à L. Ron Hubbard, fondateur de la secte. Mais il ne s'agit là que du postulat de départ pour un film on ne peut plus ambitieux. L'idée, qui traverse toute l'œuvre de Paul Thomas Anderson et dont "The Master" n'est que la suite logique, est de brosser un portrait de l'Amérique. La référence explicite à John Steinbeck (avec le passage à Salinas) rapproche clairement le film du courant littéraire américain de la Génération Perdue, recelant des œuvres démesurées dont l'ambition était de radiographier l'Amérique et ses bouleversements et traumatismes. Freddie (Joaquin Phoenix) cumule toutes les tares possibles et imaginables : vétérans de la Seconde Guerre Mondiale revenu traumatisé, alcoolique, violent incontrôlable, travailleur itinérant, une mère en hôpital psychiatrique... Tout concourt à l'exclure de la société. Freddie trouve refuge dans La Cause, dont le gourou, Lancaster Dodd (Philip Seymour Hoffman), le prend sous son aile.
Tout oppose les deux hommes. Dodd est sympathique avec sa bonne bouille, son charisme, son éloquence, sa maîtrise du langage et sa bonhomie. Freddie (dont la séquence d'ouverture est une présentation brillante) est inquiétant avec son visage marqué, son dos courbé, son regard égaré, ses difficultés à manier les mots et sa prononciation pâteuse. Mais si ce-dernier, parce qu'il ne retient pas sa violence et la laisse s'exprimer, peut sembler le plus terrifiant, Dodd se révèle lentement comme le plus dangereux justement car lui cache sa part sombre au plus profond de lui-même. Sa violence ne se révèle que par fulgurance (quand il s'emporte contre Helen qui vient de pointer une incohérence dans son discours) ou de manière détournée lors de ses exercices et entretiens avec Freddie. En particulier lors de son premier « interrogatoire », scène d'une intensité énorme au cours de laquelle les questions de Dodd forcent Freddie à révéler son passé et le mettent à nu sans lui laisser d'échappatoire.
La relation qui se créée entre les deux hommes est le centre de "The Master". Une relation maître/élève faite d'une dépendance mutuelle (et pas sûr que le plus dépendant à l'autre soit celui que l'on pense) qui se rapproche petit-à-petit d'une véritable histoire d'amour, à entendre dans un sens spirituel et non sexuel. Les deux ne cessent de se séparer et de se retrouver, au-delà même de leur vie actuelle si l'on en croit Dodd. Lors d'une très belle scène, Dodd, après avoir chanté une chanson d'amour à Freddie, raconte comment ils se sont rencontrés lors du siège de Paris en 1870 au cours d'une vie antérieure et comment ils se retrouveront dans la suivante.
Mené par ses deux acteurs sensationnels (Philip Seymour Hoffman et Joaquin Phoenix, dont The Master signe le come-back après sa vrai-fausse retraite), soutenu par une magnifique photographie de Mihai Malăimare Jr. et une partition entêtante de Jonny Greenwood, "The Master" est un film d'une grande richesse, se qui ne surprendra aucun fan de Paul Thomas Anderson. D'une grande subtilité également. Par exemple lors de la scène onirique de la soirée ou Freddie regarde les invités et ou toutes les femmes apparaissent nues. La logique nous fait penser que le point de vu est celui de Freddie. Pourtant, la fin de la scène nous fait douter. Ne serais-se pas plutôt une projection mentale de Mary Sue Dodd (Amy Adams), qui vit mal les liaisons de son mari et en éprouve une grande rancœur ? Nous ne saurons jamais.
Si "The Master" n'est peut-être pas le chef-d'œuvre qu'on pouvait attendre, il n'en demeure pas moins suffisamment réussi pour combler le spectateur.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 janvier 2013
C'est esthétiquement brillant, très bien joué par un duo d'acteurs au sommet de leur art, mais ce film n'a aucune âme, il est froid, chirurgical et ne dégage aucune émotion.
De surcroit, la musique extremement pénible gâche un ensemble déjà difficile à soutenir (et déjà dans Punch Drunk Love, PT Anderson avait plombé son film avec une musique insupportable)
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2013
(...) The Master est une œuvre envoûtante, électrique, presque sensuelle qui ne se regarde pas mais se contemple avec adulation. Prosternons-nous, pauvres mortels que nous sommes, face à ce Dieu auto-proclamé !
Critique complète sur : http://www.lacritiquerie.com/critique-the-master/
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2013
La saga Infernal Affairs, comme toutes les grandes sagas (oui, c’est totalement arbitraire), a 3 épisodes. Son troisième, sous-titré End Inferno, est-il au niveau des deux premiers, purs chefs d’œuvre ?
Cassons tout de suite un suspense insoutenable, non, Infernal Affairs III n’est absolument pas un chef d’œuvre, loin de là. Est-il un mauvais film pour autant ? Pas du tout. La mise en scène d’Andrew Lau et d’Alan Mak fait encore mouche sur certaines séquences du film, virtuoses, comme celle où Lau se prend pour Yan ou toutes les séquences avec le personnage de Kelly Chen, qui sembla inspirer les scénaristes, étant donné qu’elle bénéficie des meilleures parties du film (ce qui est paradoxal car le meilleur film de la saga est celui où elle n’apparaît pas). Le scénario est un peu plus laborieux que les deux autres, se rapprochant, dans la forme, du Parrain II, sans pourtant jamais établir un vrai lien entre les deux histoires, ce qui est plutôt décevant. On peut imputer ça avec l’absence des deux monstres de la saga, Eric Tsang et Anthony Wong. Mais la deuxième heure est, une nouvelle fois, exceptionnelle et permet d’arriver au tout début de la saga, dans le magasin de chaîne hi-fi, avec la chanson légendaire de la trilogie. On y retrouve même Edison Chen et Shawn Yue.
Infernal Affairs est une saga qui confine à la perfection et cet épisode, bien qu’il soit le moins bon, est un excellent film tout autant. Bravo Andrew Lau, bravo Alan Mak et bravo Felix Chong. Inoubliable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2016
Un Classique Instantané. Aprés les monumentales Magnolia et There Will Be Blood,le cinéaste Paul Thomas Anderson nous revient en grand pompe avec ce Drame Psychologie Fascinant et Envoûtant qui ne laisse pas totalement indifférent Apres visionnage. Pour Commencer la Mise en Scène est élégante en possédant au passage une sublime photographie clairvoyante ainsi qu'une belle reconstitution des années 50 et qui est servie également par une BO magnétique de Jonny Greenwood qui nous émerge a chaque moment forts du long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui Captivant et Intriguant en parvenant a nous montrer toute ambiguïté de la Scientologie tout en posant d’éventuels question existentiels sur la psychologie individus ayant fait la guerre dont le rythme latent peut déboussoler quelques personnes mais qui est dans l'ensemble largement soutenu au cours des 2h10 de film, Ajouter a tout cela une multitude de Séquences marquantes dont notamment un dénouement Final qui laisse part a la réflexion en passant par quelques notes d'Humour rempli de dialogues biens senties ainsi qu'une note Émotionnelle qui nous prend a la gorge lors de certaines scénes intimistes. Enfin le Casting est Prodigieux avec en tete d'affiche un Duo D'Acteurs exceptionnelle avec Joaquin Phoenix qui est impériale dans la peau de Freddie Quell un vétéran de la guerre au tempérament instable et alcoolique dont l'acteur parvient a nous submergé d’État émotionnelle, face a lui le talentueux et regretté Phillip Seymour Hoffman est quand a lui époustouflant en prêtant ses traits a L'énigmatique et intriguant Lancaster Dodd un écrivain et secte d'une mystérieuse secte nommée La Cause dont chacune de leurs face a face se révèlent comme de purs moments de cinéma et pour combler le tout les Seconds Roles sont irréprochables en étant composer de Amy Adams,Jesse Plémons,Laura Dern et Rami Malek qui viennent apporter leur édifice a cette remarquable distribution en or. En Conclusion, The Master est un véritable Chef D'Oeuvre incompris lors de sa sortie en salles et qui confirme tout le génie de Paul Thomas Anderson qui livre ici une oeuvre a la fois Déstabilisant,Hypnotisant,Indescriptible,Bouleversant et Brillant qui mérite d'entrer au panthéon des Films Majeurs des années 2010 et qui comblera avant tout les inconditionnels de Paul Thomas Anderson avec ce long métrage a découvrir d'urgence.
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