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Un visiteur
4,5
Publiée le 4 juillet 2014
L'année 2013 commence en toute beauté ! Surement mon film préféré de cette année la, un véritable chef d'œuvre signé Paul Thomas Anderson. Les films d'une telle qualité ne court pas les rues en ce moment, heureusement le cinéma indépendant est là, tout est excellent dans ce film la réalisation, la bande son, les acteurs, les costumes, ... Anderson a fait un travail énorme sur l'ambiance, ce dernier a réussi à nous transporter dans les années d'après-guerre grâce à une reconstitution minutieuse. Un film brillantissime porté par le duo d'acteur Phoenix/Hoffman qui nous offrent deux prestations hors du commun, gagnants de la Coupe Volpi à la Mostra de Venise mais malheuresement perdants aux Oscars c'est certainement l'un des duo les plus marquants de ces dix dernières années. Constitué de scènes qui resteront cultes dans la mémoire de beaucoup ( spoiler: la scène d'interrogatoire sur le bateau, la scène de l'escale à NY, la scène final et j'en passe ) ce film nous décrit à travers différents stades d'émotion, le caractère humain. Joaquin Phoenix n'aurait pas pu rêver meilleur film pour son retour sur grand écran, accompagné de Phillip Seymour Hoffman il signe leur première collaboration ensemble et malheuresement la dernière (PSH étant décédé le 2 février 2014). Un film marquant et poignant que je conseille à tous.
Je n'ai absolument rien compris à ce film ! Les scènes du début s'enchaînent d'une manière tellement improbables que j'ai cru qu'on était revenu à l'utilisation des bobines et que certaines avaient été inversées !! Puis le héros rencontre le maître et à partir de là c'est du grand n'importe quoi... Mais quels sont les enjeux de ce film ?! Et la fin est à l'avenant... Je ne comprends pas qu'on finance de tels scénari ! Bref, un film à éviter !
Du Paul Thomas Anderson tout simplement, cela signifie développement des personnages excellent quasiment parfait, rythme soutenu et tout cela badigeonner par le jeu d'acteur époustouflant de Joachim Phoenix
JUSTE CAUSE. La scientologie vu par P.T Anderson. Une image magnifique, une musique envoutante et l'incarnation fantastique de Joaquim Phoenix. Dommage que le fil directeur reste flou.
Il n'y a rien à faire P.T. Anderson est un grand. C'est vrai que ce film est peut-être moins aboutit que des précédentes réalisations mais ce n'est pas un concours. La mise en scène est fabuleuse, la photographie pareille et la musique de Jonny Greenwood n'en parlons pas. Les interprètes font tous des excellentes compositions, en particulier J. Phoenix (que certains accuse d'en faire des tonnes). Bref, du tout grand cinéma.
Grand fan de Paul Thomas Anderson, je voulais voir "The Master" depuis longtemps, mais son pitch me laissant un peu craintif, j'ai laissé passer du temps avant d'y jeter mon dévolu. "Plus c'est long, plus c'est bon" dit l'adage populaire, et bien c'est tout l'inverse avec cette dernière réalisation d'Anderson, affreusement longue et abrupte, qui m'a laissé quasiment de marbre. Quasiment ? Oui, parce que si je dois retenir une seule chose de ce film, c'est l'interprétation absolument grandiose d'un acteur dont on connait déjà le talent indéniable, j'ai nommé : Joaquin Phoenix. Livrant ici un rôle de composition proche ce la perfection. Ce protagoniste, marginal, alcoolique et complètement instable psychologiquement, va se faire enrôlé dans une secte, dans laquelle le gourou - Phillip Seymour Hoffman, ce grand Monsieur, adoré d'Anderson et de moi même - va tenter de le soigner. Rapidement, une relation ambiguë s'installe entre les deux hommes, sorte d'amour haine entre l'homme, leader charismatique et le marginal, cobaye. La mise en scène et la photographie sont très soignés, comme d'habitude avec Paul Thomas Anderson, mais ça ne parvient pas du tout à combler pour moi les immenses longueurs, sur un sujet qui n'est pas véritablement passionnant, ni attractif - Scientologie, quand tu nous tiens, même s'il a nié un quelconque rapprochement, le fait est là. J'apprécie pourtant souvent son style, tout en longueur, pour une ambiance souvent très subjuguante mais là, c'est plus que nécessaire. Un manque de rythme évident, des trous, et un scénario dans lequel je ne me suis pas vraiment fait happer, font que "The Master" est pour ma part, le moins bon film du réalisateur, à voir, mais pas deux fois.
Affreux et prétentieux : voilà les mots qui me venaient constamment à l'esprit durant la (trop) longue projection de The master.
Dès les premières images, il est clair que l'expérience va être éprouvante. Le plan inaugural sur le sillage du bateau est ainsi à la fois moche, peu signifiant et plein d'orgueil, accompagné qu'il est par une musique pompière (ba da ba boum, ba da ba boum).
Le deuxième plan sur le visage du soldat est aussi extrêmement poseur et ...... la suite ici : http://0z.fr/XSpTK
C'est clairement de la m3rd3. Déjà c'est long, mais vraiment très très long, on les sent vraiment bien passé les 2h17, il faut lutter pour aller jusqu'au bout. Ensuite, c'est sans intérêt, c'est chiant, c'est grotesque, c'est sans aucune cohérence, ça repose sur rien, on a l'impression de passer 2h17 à observer un cheveux sur une soupe. De très grands acteurs qui livrent ici leur prestation la plus exécrable. Un scénario qui à trop vouloir faire allusion à un certains "mouvement sectaire/religieux né dans les années 50", entre guillemets au second degré et de manière très implicite histoire de ne pas se mouiller non plus hein, ne fait plus que ça au final, 2h17 d'allusions entre guillemets au second degré et de manière très implicite, ceci est la base du scénario et toute l'histoire du film, ça pullule de toute part, et au final, on ne comprend RIEN, où est-ce que ça va ce truc ? MAIS QU'EST-CE QUE CA VEUT DIRE, BON SANG ?! Celui qui se fait pigeonner, ce n'est certainement pas un certains "mouvement sectaire/religieux né dans les années 50", non non non non non, c'est juste NOUS, les spectateurs. Mais quelle daube infâme, mais quelle honte, l'année est loin d'être terminée, mais ce sont là les pires 2h17 de mon année 2013. Si on me donnait le choix là, maintenant, je préfèrerais encore revoir Vercingétorix.
Y a longtemps que je n'avais pas vu un film aussi ennuyeux...Les deux acteurs principaux en font des caisses. Pas d'humour, tout est chiant dans ce long métrage. J'ai même dû accélérer pour voir la fin à partir de la première heure. Barbant au possible. A éviter.
Heu chef-d œuvre ? Vous avez dit chef d œuvre ? Sommes nous certains d avoir vu la même chose ? Un film lent , ennuyeux , s étirant en longueur dont aucune histoire ne se détache et bourré de répétition : même Sofia compila a fait mieux avec Somewhere pour filmer l ennui à mourir . Je me suis micro endormi 10 fois . Un film monstrueusement lourd, dont on ne sait même pas de quoi souffre J.p ( alcoolisme ? Certainement pas ! Pb de sexualité ? Oui une conséquence de sa maladie pas une cause ? Un stress post traumatique ( vétéran de guerre ) certainement mais allié a d autres choses qu on aurait voulu plus clairs . Quant aux scène de cul purement et vulgairement : elles ne servent à rien dans le film si ce n est messieurs à vous voir encore et toujours comme des bêtes sans tête mais avec juste une ( petite ) queue !!!! Bref , une daube que je vous invite à éviter ....
Intéressant la naissance de la scientologie, car c'est bien de ça qu'on parle ici. Si le début axe sur un futur adepte, on part assez rapidement sur le créateur. Les deux personnages sont tout aussi psychotiques l'un que l'autre, les acteurs les incarnent de manière fantastique, surtout Phoenix. Cependant, c'est parfois un peu décousu et apporte des faux rythmes désagréables. De plus, il est bien dommage de ne pas explorer un peu plus avant la création de cette secte. Un film irrégulier donc, mais dont l'interprétation des acteurs est vraiment extraordinaires.
Un film assez abrupt, esthétiquement très puissant, rempli de fulgurances, de moments de grâce, mais aussi comportant beaucoup de redondances et de longueurs. Le personnage du héros principal, Freddie, est de toute façon très complexe ; une sorte de paranoïaque, traumatisé par son expérience de la seconde guerre mondiale, et aussi un peu obsédé sexuel, mais qui n’arrive pas à assumer son penchant. Sa rencontre avec cette sorte de gourou, au tout début de la création de la secte, quand il avait encore très peu d’adepte, va changer sa vie. Tout d’abord attiré par ces séances d’hypnose, et d’introspection, il se prendra vite d’admiration puis de dévotion pour le gourou. Relation presque filiale, complexe car ils ne sont pas du même milieu social, the Master étant plutôt de la « high society »maitre de cérémonie d’exercice de psycho, d’analyses, de jeux de rôles .Dans la dernière partie le Master essaye de « domestiquer » Freddie, avec un exercice répétitif, d’aller- retour, fenêtre -mur de bois , dans une pièce, enfermé, c’est un peu long , mais puissant. Très belle scène aussi de « lâcher prise » dans un désert superbe, style « Vallée de la mort », ou chaque individu doit partir au loin en moto tout en fixant un point à l’horizon et revenir. Superbe séquence. Très belle scène aussi de séance de Psy collective où Freddie rêve toutes les femmes nues. Bien sûr les deux acteurs principaux sont exceptionnels, Joaquin Phoenix, habité , hystérique , parfois presque dément( certains diront qu’il joue toujours le même rôle , son propre personnage, mais moi j’admire la performance ), et Philip Seymour , excellent, un de ses meilleurs rôles en gourou machiavélique et charismatique. Amy Adams, toujours charmeuse est ici ensorceleuse, un peu perverse , qui accompagne et épaule son mari dans la construction de la secte. Un grand moment de cinéma , parfois un peu austère.
Paul Thomas Anderson a essayé de faire un chef d'oeuvre incontesté et incontestable avec "The Master". En effet, chaque plan est millimétré, d'une grande beauté, c'est somptueux, on ne peut pas évidemment pas le nier. De plus, les acteurs Joaquin Phoenix et Philipp Seymour Hoffman jouent à merveille bien qu'ils ne soient pas loin du cabotinage.... Seulement, pour faire un chef d'oeuvre, il faut tout de même une histoire qui passionne le spectateur et ce n'est malheureusement pas le cas dans "The master". Cette histoire de Freddy (Joaquin Phoenix), ivrogne traumatisé par la guerre de Corée, se faisant embrigadé dans la secte de Dodd (Philipp Seymour Hoffman) nous montre une moitié ambigu entre deux êtres marginaux. Certaines critiques prétendent que c'est le début de la scientologie qui est décrite dans le film mais PTA prétend que non. Peu importe au final, ça ne nous intéresse guère. Tout se suit avec de grandes longueurs, certes un chef d'oeuvre doit souvent être contemplatif mais il y a des limites! Une vraie déception
La rencontre entre un type paumé et brut de décoffrage et le gourou d'une secte constitue le cœur de ce film. Leur compagnonnage fait alterner scènes de manipulation, de fascination réciproque, de rébellion, etc. L'entourage du gourou, constitué de dévots mais aussi de sceptiques, entraîne là aussi des scènes intéressantes où apparaît la fragilité du type paumé. Mais je n'ai jamais été totalement emballé par ce film de 2h20. Le rythme y est lent, la narration brouillonne, certaines scènes n'apportent rien, et surtout le mal-être démonstratif du personnage incarné par Joaquin Phoenix m'a vite agacé.